mercredi 20 avril 2016

Adolf Hitler : 20 avril 1889 – 20 avril 2017



Moi, je l'ai connu, connu au long de dix années, connu de tout près au moment de sa gloire, comme au moment où, autour de lui, l'univers de ses œuvres et de ses rêves basculait. Je sais. Je sais qui il était : le chef politique, le chef de guerre, l'homme, l'homme tout cru, l'homme tout court. Il est vraiment trop simple de se contenter de couvrir d'outrages la dépouille d'un vaincu mort, de dire, d'écrire, d'inventer sur lui n'importe quoi, certain que le public acceptera n'importe quoi pourvu que cela complète l'idée qu'il s'est faite d'Hitler - celle d'un monstre!-, certain aussi de ce que les rares témoins qui pourraient expliquer qu'il n'en fut pas ainsi se tiendront cois, pour ne pas être enfermés aussitôt dans le même sac ignominieux qu'Hitler mort.


Tout ce que le public peut raconter, ou tout ce qu'on peut lui raconter, me laisse parfaitement indifférent. Ce qui m'importe, c'est la vérité, c'est ce que je sais.

D'ailleurs, il faut l'imbécillité des foules pour croire qu'un homme qui entraîna cent millions d'Allemands derrière lui, pour lequel moururent des millions de jeunes hommes, n'était qu'une sorte de Sardanapale ou de Néron, buvant du sang, du matin au soir, au robinet de sa folie.

Je le vois encore à Berlin, le 1er mai 1934, perché au sommet d'une tribune grandiose, au champ d'aviation de Tempelhof. Des centaines de milliers d'auditeurs grondaient de ferveur sous son regard. Pourtant, j'avais été déçu. Son éloquence était peu nuancée, violente, élémentaire, assez monocorde. Un public latin eût été plus exigeant. Même l'ironie était rugueuse. C'était une éloquence-force, plus qu'une éloquence-art.

De même, l'éclat de ses yeux ne m'impressionna jamais spécialement. Ils ne fouillaient pas, comme on l'a dit, le regard de l'interlocuteur. Leur feu n'avait rien d'insoutenable. Bleu, vif, l’œil était beau, son jaillissement était frais, neuf, avec une grande projection de puissance, certes, mais qui ne cherchait ni à intimider, ni même à séduire, ni surtout à enjôler. On pouvait le regarder bien en face, avec intensité, sans sentir qu'il vous envahissait ou qu'on le dérangeait.

Et même pour les fameux fluides. De vieilles folles comme la princesse Hélène de Roumanie ont écrit que lorsque Hitler vous serrait la main, ses doigts lançaient des décharges électriques, évidemment diaboliques ! La main d'Hitler ne serrait pas trop, elle était plutôt molle. Généralement même, surtout avec de vrais amis, Hitler ne donnait pas la main, mais il vous serrait la main dans ses deux mains. Jamais je ne me suis senti transpercé par cet attouchement, comme la vieille folle de princesse roumaine. Jamais je n'ai sauté en l'air sous la déflagration ! C'était une poignée de main tout ordinaire, comme celle d'un garde forestier ardennais.

Hitler était simple, très soigné. Ses oreilles m'ont toujours étonné, luisantes comme des coquillages. Il ne jouait pas au play-boy, croyez-moi. Ses 
vêtements étaient repassés avec soin, il est difficile d'en dire davantage. [...]


Il n'avait besoin de rien, sauf de beauté. Il e paya, avec les droits d'auteur de son Mein Kampf, un merveilleux Botticelli qu'il accrocha au-dessus de son lit. A part cela, il n'avait jamais un mark sur lui. Il est mort sans laisser un pfennig. Pour lui, ce problème des bien personnels, de l'argent personnel n'existait même pas. Je suis sûr que pendant les dernières années de sa vie, il n'y pensa pas une seule fois.

Il mangeait en dix minutes. Et même son repas était un spectacle plutôt ahurissant. Car cet homme qui se couchait à cinq heures ou à six heures du matin chaque jour, et qui était déjà debout à onze heures, lunettes à la main, devant ses dossiers, mangeait à peine. Et encore, étaient-ce des mets qui, pour le grand public, « ne donnent pas de force ». Il mena tout l'effort terrible de la guerre sans avoir avalé une seule fois cent grammes de viande. Il ne mangeait pas d’œufs. Il ne mangeait pas de poisson. Une assiette de pâtes, ou une assiette de légumes. Quelques gâteaux. De l'eau. Toujours de l'eau. Et les festivités culinaires hitlériennes étaient terminées !

Il avait la passion de la musique. A un point même stupéfiant. [...] Un motif musical entendu une fois par lui était absorbé à jamais. Il le sifflotait sans un accroc, si long fût-il. Wagner était son dieu. Il n'en ignorait pas une nuance. Il confondait, dans l'Histoire d'Espagne, Isabelle la Catholique (XVe siècle) et Isabelle II (XIXe siècle), mais il n'eût pas confondu deux notes de tout le répertoire musical de tout l'univers.

Il aimait son chien. On lui avait volé un chien au cours de la Première Guerre mondiale. Ce fut un

des plus grands chagrins de sa jeunesse. Oui, c'est ainsi. J'ai connu Blondie, son chien des dernières années. La brave bête arpentait à côté de lui son baraquement de planches, comme si elle soupesait, elle aussi les aléas tragiques du front russe. Hitler lui préparait lui-même sa pâtée vers minuit, lâchant les visiteurs présents pour aller nourrir son compagnon. [...]

Politiquement, jamais un homme, sur la terre ne souleva un peuple comme Hitler le fit pourtant, bien malin serait celui qui découvrirait maintenant parmi le gros public allemand un ex-hitlérien s'affichant sans crainte !

La vérité, tout de même, c'est qu'à peu près tous 
les Allemands furent hitlériens, dès le début, ou par la suite. Chaque élection, chaque plébiscite apportèrent à Hitler une adhésion plus frémissante et, finalement, presque unanime. Les gens votaient pour lui parce qu'ils désiraient voter pour lui.
Personne ne les y forçait. Personne ne les contrôlait Que ce fût sur le territoire même du Reich, ou dans les régions soumises encore à des autorités étrangères (Sarre, Dantzig, Memel), les résultats étaient identiques. Dire le contraire est faux. A chaque élection, le peuple allemand prouva qu'il était à fond avec son Führer. Et pourquoi ne l'eût-il pas été ?

Hitler l'avait sorti de la stagnation économique. Il avait remis au travail des millions de chômeurs désespérés. Cent lois sociales nouvelles avaient garanti le travail, la santé, les loisirs, l'honneur des ouvriers. Hitler avait inventé pour eux l'auto populaire, la Volkswagen, payable à un prix insignifiant au long de plusieurs années.

Ses navires de vacances promenaient, des fjords de la Norvège aux Canaries, des milliers de travailleurs. Il avait revivifié l'industrie du Reich, devenue la plus moderne et la plus efficace du continent. Il avait doté l'Allemagne – un quart de siècle avant que la France n'essayât de l'imiter – d'autoroutes splendides. Il avait réunifié la nation, rendu une armée à un pays qui n'avait le droit de posséder que des tanks en carton. D'un pays vaincu, saigné à blanc (trois millions de morts!) par la Première Guerre mondiale, il avait refait le pays le plus fort de l'Europe.

M
ais surtout – et cela on l'a bien oublié, or ce fut la réalisation capitale d'Hitler, celle qui changea politiquement l'Europe –, il avait réconcilié la masse ouvrière avec la patrie. Le marxisme international – et diverses influences cosmopolites – avaient, en cinquante ans, séparé partout le peuple de la nation. L'ouvrier rouge était contre la patrie, non sans raison toujours, car la patrie des nantis avait souvent été une marâtre pour lui. [...]

Hitler, grâce à son programme révolutionnaire de justice sociale et grâce aux améliorations immenses qu'il 
apporta à la vie des travailleurs, ramena à l'idée nationale des millions de prolétaires, notamment six millions de communistes allemands, qui semblaient perdus à jamais pour leur patrie, qui en étaient même les saboteurs, et eussent pu en devenir les fossoyeurs.


La vraie victoire – victoire durable et de portée universelle – qu'Hitler remporta sur le marxisme fut celle-là : la réconciliation du nationalisme et du socialisme, d'où le nom de national-socialisme, en fait le plus beau nom qu'eût jamais porté, au monde, un parti. A l'amour de la terre natale, normal, mais qui, laissé à lui seul, serait trop étroit, il unissait l'esprit universel du socialisme, apportant, non en paroles mais dans la vie réelle, la justice sociale et le respect aux travailleurs. Le nationalisme était trop souvent, avant Hitler, le fief exclusif des bourgeois et des classes moyennes. A l'opposé, le socialisme était le domaine presque toujours exclusif de la seule classe ouvrière Hitler fit la synthèse des deux. [...]

Le plus sensationnel chez Hitler, fut – et l'histoire devra bien le reconnaître un jour – son génie militaire. Génie éminemment créateur. Génie foudroyant. L'invention de la stratégie moderne fut son œuvre. Ses généraux appliquèrent, avec plus ou moins de conviction, ses enseignements. Mais, laissés à eux-mêmes, il n'eussent pas valu mieux que les généraux français et italiens de leur génération. Ils étaient, comme eux, d'une guerre en retard, ayant à peine décelé, avant 1939, l'importance de l'action combinée de l'aviation et des chars, qu'Hitler les obligea à pratiquer. [...]

H
itler était, militairement, un inventeur. On parle toujours des erreurs qu'il a pu commettre. L'extraordinaire eût été qu'obligé à inventer sans cesse, il n'en commît point.

 Mais il inventa, outre la stratégie du regroupement motorisé des forces de terre et des forces de l'air – qu'on enseignera dans les Écoles militaires jusqu'à la fin du monde – des opérations aussi totalement différentes que le débarquement en Norvège, la conquête de la Crète, l'adaptation de la guerre blindée aux sables d'Afrique – à laquelle nul n'avait pensé jusqu'alors – et même, aussi, les ponts aériens. Celui de Stalingrad fut autrement difficile, compliqué et périlleux que celui des Américains à Berlin, dix ans plus tard.

H
itler connaissait chaque détail des moteurs, chaque avantage ou chaque inconvénient des pièces d'artillerie, chaque type de sous-marin ou de bateau, et la composition de la flotte de chaque pays. Ses connaissances et sa mémoire sur tous ces chapitres étaient prodigieuses. Nul ne le prit en défaut une seule fois. Il en savait mille fois plus que ses meilleurs spécialistes.

E
ncore fallait-il, en plus, posséder la force de la volonté. Il l'eut toujours, à un degré suprême. Politiquement, seule sa volonté d'acier brisa tous les obstacles, lui fit vaincre des difficultés fantastiques sur lesquelles tout autre que lui se fût brisé. Elle l'amena au pouvoir dans un respect absolu des lois, reconnu légitimement par le Reichstag où son parti, le plus nombreux du Reich, était encore, toutefois, minoritaire le jour où le maréchal Hindenburg le désigna comme chancelier.

Force et ruse. Hitler était habile, madré. Et, aussi, enjoué. On l'a dépeint comme une brute sauvage, se roulant de fureur sur les planchers, mordant à 

pleines canines dans les tapis. Je ne vois pas bien, entre nous, comment cet exploit mandibulaire eût été réalisable ! J'ai passé bien des jours et bien des nuits près d'Hitler. Jamais je n'ai assisté à une de ces colères, tant de fois décrites. [...]

A
u point de vue religieux, il avait des positions bien à lui. Il ne pouvait pas supporter les intromissions politiques du clergé, ce qui n'était pas répréhensible en soi. Ce qui était impressionnant, par contre, c'était son idée sur l'avenir des religions.

À
ses yeux, il était devenu inutile de les combattre, de les persécuter ; les découvertes de la science, dissipant les mystères, – essentiels à l'influence des Églises –, la progression du confort, – chassant une misère qui, durant deux mille ans, rapprocha de l’Église tant d'êtres malheureux –, réduiraient, de plus en plus, à son avis, l'influence des religions.

« Au bout de deux siècles, de trois siècles, me disait-il, elle seront arrivées, les unes à l'extinction, les autres à un amenuisement presque total. » [...]

Je connaissais Hitler à fond.


Je ne craignais plus le risque de faire équipe, dans une Europe commune, avec un génie qui avait dépassé, politiquement les étapes des régions et des nations.

« Après la guerre, me disait-il, je changerai le nom de Berlin pour qu'il n'apparaisse plus comme la capitale des Allemands seuls, mais la capitale de tous. »

Lui pourrait créer, forger, unir.

À cette création, risquée certes, – mais au front, nous connaissions d'autres risques ! – exaltants, à la hauteur des plus grands rêves, comment eussions-nous préféré le retour à un concubinage sordide avec des régimes petit-bourgeois, sans grands vices, sans grandes vertus, sous lesquels l'Europe désunie eût pu, tout au plus, continuer à patauger, comme avant la guerre, dans la plus molle médiocrité ?...

A
vec Hitler, nous risquions gros. Mais, aussi, nous risquions grand !

Léon Degrelle,Hitler pour mille ans, La Table Ronde, 1969.




mardi 19 avril 2016

« Adolf a toujours voulu le meilleur pour l’Allemagne ! » 
Paula Hitler (28 décembre 1957)




En ce 20 avril, jour du 127e anniversaire du personnage le plus important de l’histoire de l’humanité, quel meilleur hommage pouvons-nous lui rendre que de publier à nouveau le message adressé par sa petite sœur Paula aux hyènes de la presse allemande qui s’étaient permis de couvrir sa mémoire de leurs habituelles déjections à l’occasion de l’anniversaire de son sacrifice, le 30 avril 1957.


Messieurs !

N’oubliez jamais ceci. Vos noms seront oubliés depuis longtemps bien avant que vos corps aient pourri dans la terre. Mais le nom d’Adolf Hitler sera toujours une lumière dans les ténèbres.

V
ous ne pourrez jamais le tuer en noyant sa mémoire dans vos seaux d’aisance et vous ne pourrez pas l’étrangler avec vos petits doigts pleins d’encre. Son nom existe toujours dans des centaines de milliers d’âmes. Vous êtes bien trop insignifiants, ne serait-ce que pour l’atteindre.


Il aima l’Allemagne. Il s’inquiéta pour l’Allemagne. Quand il combattit pour l’honneur et le respect, c’était pour l’honneur de l’Allemagne et quand il ne resta plus rien, il donna sa vie pour l’Allemagne
.


Qu’avez-vous donné de tel ? Lequel d’entre vous donnerait sa vie pour l’Allemagne ? Les seules choses qui vous préoccupent sont les richesses, le pouvoir et le luxe éternels. Quand vous pensez à l’Allemagne, vous pensez vous permettre de tels sentiments sans responsabilité, sans préoccupation ?

Croyez-moi pour cela : le Führer n’a jamais été égoïste en paroles et en actes, ce qui garantit son immortalité. Le fait est que l’âpre combat pour la grandeur de l’Allemagne n’a pas été couronné de succès, comme celui de Cromwell en Angleterre, ce qui a un rapport avec la mentalité du peuple concerné.

D’un côté, le caractère de l’Anglais est essentiellement déloyal, guidé par la jalousie et l’égo et un manque de compassion. Mais il n’oublie jamais qu’il est un Anglais, loyal à son peuple et à sa couronne. De l’autre côté, l’Allemand avec sa soif de reconnaissance n’est jamais un Allemand avant tout.

Par conséquent, cela ne vous préoccupe pas, vous, créatures insignifiantes, si vous détruisez la nation tout entière. La seule chose qui vous guide sera toujours : moi d’abord, moi ensuite, moi enfin.

Dans votre médiocrité, vous ne penserez jamais au bien-être de la nation.

Et c’est avec cette philosophie pitoyable que vous voulez entraver l’immortalité d’un géant ?!!!

Paula Hitler
, Berchtesgaden , 1er mai 1957.




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Paula Hitler est née le 21 janvier 1896, en Autriche, moins de sept ans après son frère, et est décédée à Berchtesgaden, le 1er juin 1960. À l’occasion des jeux olympiques de 1936, le Führer lui demanda, par souci de discrétion, de changer son nom en « Wolf », le patronyme qu’il utilisa lui-même dans les années vingt ainsi que pour nommer tous ses lieux de combat (Wolfsschlucht, Wolfschanze, Wehrwolf,…).

Active dans un hôpital militaire jusqu’à la fin de la guerre, elle fut arrêtée par les Américains qui la
privèrent de ses avoirs bancaires et immobiliers (un petit appartement de deux pièces à Vienne ; les Russes s’étaient, quant à eux, déjà emparés de sa maison dans la campagne autrichienne). Le tribunal de dénazification dut rapidement la libérer, vu son absence de toute activité politique sous le IIIe Reich.

Elle vivra désormais dans la pauvreté à Berchtesgaden, près des ruines du Berghof  et dans la fidélité à la mémoire de son frèretoujours sous le nom de «Wolf», aidée par les associations d’anciens combattants.

Paula mourut dans sa 65e année et fut enterrée au Bergfriedhof de Berchtesgaden. Sa tombe, sommée d’une croix en bois, portait son nom « Paula Hitler ». Il disparut en 2005 sous la plaque portant le nom du couple (Cornelia et Hermann Reif) qui s’occupa de son entretien.





dimanche 10 avril 2016

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"We will not go to Tuapse" : Fernand Kaisergruber ou l'Idéal renforcé par l'épreuve.

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Unterscharführer Kaisergruber a été dessiné par la sculptrice du buste de Léon Degrelle. 
Numéroté et signé par l’artiste ainsi que par l’auteur, il sera envoyé aux seuls acquéreurs du livre de Fernand Kaisergruber qui en feront la demande au « Dernier Carré » (moyennant versement de 10€ pour les frais d’envoi au compte BE 04 2100 4559 7631 du Dernier Carré, avec la mention « Ex-libris » et les coordonnées).

samedi 5 mars 2016

Léon Degrelle, "L’éveil d’un mouvement politique: le combat des Rexistes."

Nous reproduisons ce texte grâce à l'aimable autorisation de M. Marc Vanbesien, détenteurs des droits d’auteur de Léon Degrelle. Il a été publié dans la revue "La Jeune Europe", en 1942. Cette « revue de la jeunesse universitaire européenne » se présentait comme suit :  
Les Cahiers de La Jeune Europe paraissent sous l’idée directrice de l’unification européenne.  
L’idée fondamentale de l’unification européenne est éclairée dans les exposés publiés par la présente revue sous des angles politiques, culturels, économique ou technique.Tous les universitaires européens qui combattent sur le front de l’Est, volontaires des légions et aussi lutteurs spirituels des écoles ou de la vie professionnelle universitaire qui recevront ces pages sont priés de vouloir bien apporter leur contribution personnelle à la rédaction des présents cahiers.  
L’éditeur invite chaleureusement tous les travailleurs intellectuels, les étudiants de toutes les facultés, ainsi que ceux qui sont déjà entrés dans la vie du travail professionnel, philosophes, médecins, chimistes, physiciens et biologues, philologues, juristes et théologues, adeptes des sciences politiques et sociales, techniciens, et économistes, de même que tous les artistes, tous les penseurs d’Europe à nous apporter leur bienvenue collaboration. 
"La Jeune Europe" doit être la tribune d’un échange productif de pensées et d’opinions sur toutes les questions et tous les problèmes intéressant dans son ensemble la communauté des peuples européens. Les pages de ces cahiers sont ouvertes à tous les universitaires; elles aideront à remplir, dans un entretien européen commun, la mission de notre temps. La tâche qu’il importe d’accomplir est celle-ci: défendre la tradition de la culture européenne et lutter pour les nouvelles idées des jeunes peuples. Les ponts solidement bâtis de l’esprit européen formeront le lien indissoluble de cette vraie camaraderie, plus vivace que jamais dans la lutte européenne pour la liberté de nos peuples. 




Le combat des Rexistes 
Le mouvement rexiste est né il y a dix ans, en 1932. Alors que je faisais mes études de droit à l’université de Louvain, nous nous trouvâmes une poignée de camarades d’études qui prirent la résolution de rendre une âme à notre patrie. Nous étions particulièrement écœurés par la bassesse spirituelle de notre temps. Nous étions hantés par le désir de ramener une grande pureté et une grande ferveur parmi les foules avides d’idéal. Nous ne craignons pas de le dire, à l’origine de Rex, il y eut la brûlante passion des apôtres. Mais nous étions encore seuls, et il fallait communiquer notre désir de rénovation spirituelle à tous les idéalistes, isolés dans notre pays, et atteindre promptement les larges couches de la population. 
On m’offrit alors la direction d’une petite maison d’édition et je l’acceptai avec enthousiasme. Au lieu de publier de gros bouquins illisibles, je me lançai promptement dans la diffusion de petites brochures d’actualité, flanquées d’un titre et d’une couverture qui "accrochaient". Un événement passionnait-il le public ? En une nuit, j’avais un texte, faisais dessiner un croquis frappant par un ami ou l’autre. Deux ou trois jours après, j’avais fait sortir de presse cinquante ou cent mille exemplaires de la brochure. Avec une petite équipe de propagandistes, je courais le pays pendant quinze jours plaçant mes pamphlets. 
Ces brochures, écrites à l’emporte-pièce, firent scandale et amenèrent des polémiques violentes.En quelques mois, Rex fut connu partout. Plusieurs millions de brochures avaient, de la sorte, été vendues et commentées.  
J’avais aussi, dès le début, un petit noyau de propagandistes qui me suivirent, appelés par je ne sais quelles ondes magnétiques.  
Le lancement des brochures à très grand tirage ayant réussi, j’allai me risquer à des travaux plus vastes. Pour le public lettré, je créai un journal littéraire à très bon marché, avec gros tirage. Il s’appela REX. La réussite fut immédiate. On tira dès le premier numéro à plus de 40.000 exemplaires. 
Je risquai un second essai, beaucoup plus dangereux. Il manquait au gros public une revue s’intéressant à toutes les récréations modernes: radio, cinéma, voyages. 
Je combinai le lancement d’un beau magazine en héliogravure avec photos de vedettes, analyses de films, programmes complets des émissions de radio, reportages, etc... Tout cela vu, non plus par des mercantis sans âme, mais par des jeunes hommes modernes qui voulaient que ces instruments puissants servissent à récréer intelligemment et à élever les foules. J’allais risquer une dépense, pour la première année, de plusieurs millions, sans les avoir. Je sautai à l’eau quand même, décidé à apprendre à nager dans le courant. Mon magazine parut. Il s’appelait "Soirées" et comportait 80 pages par semaine. Ce fut un petit coup de théâtre dans l’édition et une brillante réussite. 
Il me fallait encore le contact direct avec le public, qui ne pouvait être obtenu que par des meetings pour atteindre des auditoires, il fallait louer des salles, payer des affiches, dépenser des sommes que j’eusse été bien en peine d’investir. Je trouvai cependant une solution. Les marxistes donnaient en Belgique de grands meetings, payés avec les fonds de la classe ouvrière. Ils avaient d’immenses salles de réunions dans leurs « maisons du peuple ». Ils y convoquaient régulièrement leur nombreux public syndical. Jamais un bourgeois des partis conservateurs ne se serait risqué à aller combattre la parole, dans les salles rouges, des orateurs rouges. Je vis là une occasion inespérée d’atteindre un public très vaste et qui m’intéressait tout particulièrement. Je savais, ayant vécu toute mon enfance mêlé au peuple, que des milliers d’âmes fraîches étaient là en disponibilité. Et puis, la misère des masses me navrait et me remplissait d’ardeurs révolutionnaires. Je pris donc la décision de risquer le coup. 
Un beau dimanche, j’arrivai au « palais du peuple » de Charleroi, où plusieurs milliers de marxistes se préparaient à écouter les plus violents orateurs de leur parti. On demanda –pure formalité– s’il n’y avait personne qui voulait apporter la contradiction. Je levai le bras. Ce fut épique. Au bout d’un quart d’heure de discours, je vis le moment où j’allais être mis en pièces. Mais le premier pas était fait. 
Quatre-vingts fois, je recommençais. Je venais ainsi à tous les grands meetings socialistes. Chaque fois, j’étais là, où que se tînt l’assemblée, même au bout du pays. Les journaux rouges, au lieu de se taire, firent d’abord des articles virulents pour m’écraser. Mais je tins bon. Ma parole directe saisissait vite le public ouvrier. Comme j’ai une voix de tonnerre, je résistais aux pires chahuts, pendant des heures s’il le fallait. En quelque mois, j’avais littéralement converti des milliers de travailleurs, qui me sont restés depuis, et à travers tout, merveilleusement fidèles. Plusieurs fois, je fus roué de coups et laissé pour mort. Mais mon courage grandissait avec les dangers. 
Le résultat cherché fut atteint. Mes journaux hebdomadaires pénétrèrent désormais largement dans le public, et 180.000 ou 200.000 personnes m’avaient vu en chair et en os. Le contact direct, qui brûle, entraîne, et en tout cas, éveille fortement la curiosité était créé.
Nous parlions des vertus, de la vie familiale, du travail, de la terre, de la solidarité entre classes, de la charité, de la nécessité d’avoir des âmes droites et désintéressées. Cela paraissait invraisemblable de traiter de pareils sujets devant des foules abêties par le matérialisme marxiste. Pourtant, c’était ainsi et les auditoires étaient traversés d’un véritable frémissement. Je me souviens d’avoir, un jour, devant 20.000 hommes, parlé pendant deux heures des forces spirituelles. La presse appela ce meeting « la nuit du miracle » tellement ce fut fantastique. Un autre soir, à un meeting de faubourg, je parlai, pendant une heure, de la beauté et du printemps. Bref, au fond, notre action naquit d’un immense et puissant besoin de poésie. Cherchant la rédemption d’un pays dans la noblesse de la vie, dans la solidarité des hommes, la justice et la propreté, nous devions nous heurter aux partis démocratiques, foyers de désordre, de décomposition et de bassesse.  
J’engageai donc, contre eux et contre leurs chefs les plus corrompus, la campagne qui devait devenir célèbre dans notre histoire politique, sous le nom de « campagne des pourris ». Ma méthode d’action allait vite scandaliser et épouvanter. En effet, au lieu de me contenter de prudents sous-entendus et d’attaques voilées, anonymes avec beaucoup de circonlocutions, je prenais chaque semaine un politicien par le fond de sa culotte, dénonçais ses méfaits et lui servais une volée de bois vert. Jamais on n’avait vu une violence pareille! La jeunesse, enthousiasmée par cette lutte, accourait. 
Des milliers d’hommes honnêtes, de toutes les classes, rejoignaient les organisations de combat que j’avais créées et dont les sections se multipliaient partout.  
Le public affluait en masse. En trois ans, je tins 1.500 assemblées. 
On tenta alors de me mater par des procès. Tous les bandits politiciens et financiers que j’avais dénoncés firent face, finalement, pour m’attraire en justice. On me réclama plus de deux millions de francs de dommages et intérêts. Les nigauds! C’était me donner une tribune de plus. Malgré la composition des tribunaux, eux aussi remplis de créatures de la franc-maçonnerie et des partis, j’acceptai le combat, me défendant moi-même à la barre dans les cas les plus spectaculaires.  
Le principal procès, celui du Ministre Segers, mis le pays entier aux aguets. J’avais dit des vérités effrayantes sur les malhonnêtetés financières de ce ministre. J’avais littéralement piétiné ce bonhomme infect. Non seulement le ministre fut débouté de sa demande en 300.000 francs de dommages et intérêts, mais il fut condamné avec des attendus si terribles qu’il dut s’enfuir de la vie politique. 
Le retentissement fut immense.  
Les partis demeuraient, malgré ces combats épiques, aussi pourris qu’avant. 
Je commençai à développer devant des foules de plus en plus nombreuse et enthousiastes un programme complet de nettoyage et de salut de l’Etat, par l’instauration d’un régime fort, commandé par un chef unique et responsable, où le travail serait dégagé de la tutelle politicienne, orienté, organisé et protégé au moyen d’organismes corporatifs; où la justice sociale remplacerait l’immonde profitariat ploutocratique; où l’on donnerait une place d’honneur aux valeurs réelles de la nation: la famille, la terre, le métier; où l’on rendrait à la nation le sens de la solidarité et au peuple entier l’amour de la patrie; où la paix des consciences, la paix linguistique, la paix sociale élimineraient les haines partisanes, sans cesse alimentées par les politiciens en quête de slogans électoraux; où l’on ramènerait notre peuple si glorieux et qui avait eu, pendant des siècles, le goût du faste et de la grandeur, à une nouvelle et grandiose Renaissance. 
Pendant quatre ans, nous continuâmes la lutte, une véritable lutte au couteau. Le combat anti-démocratique et anti-ploutocratique avait pris des proportions mondiales.  
Dans chaque pays, des forces semblables aux nôtres avaient connu les mêmes sursauts, étaient parties à l’assaut des mêmes adversaires. 
D’un pays à l’autre, une grande fraternité s’étendit. Les Rexistes se sentirent vite solidaires du National-Socialisme, et du Fascisme, de la Phalange et des autres mouvements nationalistes et socialistes qui soulevaient l’espoir de la jeunesse révolutionnaire dans toute l’Europe. L’Europe des pourris et l’Europe des Patries-Unies commençaient leur duel à mort. 
La Belgique est une terre historique de
combat. Le bloc démocratico-ploutocrate France-Angleterre, cherchant à poignarder l’Allemagne hitlérienne, devait tout tenter pour s’assurer l’usage du tremplin belge.  
Jusqu’au 10 mai 1940, Rex banda toutes ses forces pour s’opposer à ce plan criminel.  
Rex, dès 1936, fit sauter l’accord militaire franco-belge. Chaque mois la lutte devint plus violente. Rex fut supprimé par la force.  
D’innombrables Rexistes, leur chef en tête, furent jetés, le premier jour de la guerre, dans les prisons. Certains y périrent, dans des tourments affreux. Les autres, débarrassés de leurs chaînes, devaient promptement se remettre à l’œuvre pour accomplir le salut de leur patrie et pour apporter, dans l’honneur et le labeur, la collaboration de leur peuple à l’œuvre européenne du Führer.

Lieutenant Léon Degrelle, Légion « Wallonie »

La Politique Sociale et de Santé du Troisième Reich.

La collection « Documents pour l’Histoire » dirigée par Philippe Randa aux éditions Déterna ont réédité le livre La politique sociale du IIIe Reich d’Heinrich Schulz (23€, à commander sur www.francephi.com). 
Ce livre présente les mesures prises par l’Etat national-socialiste pour développer les « forces vitales » du peuple dans le cadre de la Volksgemeinschaft, c’est-à-dire la communauté nationale où peut s’épanouir organiquement l’individu. 
« Par le terme "politique sociale", le national-socialisme entend l'ensemble des mesures prises par l'Etat et par le mouvement en vue de soutenir, d’assurer et de développer la totalité des forces vitales du peuple. Pour cette raison il ne peut plus être question en Allemagne de considérer la "politique sociale" autrement que comme une mesure d'ensemble visant à la régénération du peuple entier. C'est ainsi que le point de vue de la politique sociale trouve son expression dans les mesures législatives les plus variées. Citons en exemple :"la législation fiscale" qui tient largement compte du nombre des enfants, la surveillance des devises qui assure l'approvisionnement en matières premières, l’interdiction de créer de nouvelles entreprises dans une large série de branches industrielles ou commerciales qui évite la "surcharge" malsaine de certains organismes économiques, le contrôle du prix des marchandises de première nécessité, l’utilisation des matières premières dans le cadre du "plan quadriennal". Toutes ces règlementations constituent non seulement des mesures économiques, mais aussi et surtout des mesures de "politique sociale", parce que toutes ont pour but de "rehausser" le "bien-être" de la Nation et, par conséquent, de chacun des individus qui la composent. » 
A l’appui de cette « politique sociale », vient naturellement aussi la « politique de la santé ». Nous ne pourrions mieux la présenter qu’à travers ces extraits d’un article que le Prof. Jean-Luc Demeulemeester (ULB) a publié dans La Libre Belgique le 17 février 2012, concernant les dangers de l’amiante.
« La recherche sur les causes du cancer et le développement de politiques publiques de prévention se développèrent de façon étonnante sous le 3e Reich. […] Dans la perspective de maximiser la "qualité" physique du peuple allemand, le gouvernement nazi s'est senti une responsabilité particulière dans la lutte contre des habitudes nuisibles pour la santé (alcoolisme mais surtout tabagisme). La recherche scientifique allemande de cette époque a ainsi établi le caractère cancérigène du fait de fumer. Elle s'est aussi intéressée au lien entre amiante et cancer. Il faut noter que dès la fin du XIXe siècle, on a été intrigué par le lien entre présence de particules d'amiante dans l'environnement de travail et santé des travailleurs. Ce fut le cas en Angleterre (Lucy Deane, 1898, inspectrice du travail pour le gouvernement; Murray, 1899, docteur) et en France (une étude de 1906 par Denis Auribault, inspecteur départemental du travail à Caen). Dès 1931, une réglementation du travail est mise en place en Angleterre pour protéger les travailleurs. C'est en Allemagne cependant que les travaux seront les plus novateurs. Comme tout cancer, le mésothéliome (cancer de la plèvre) présente une longue période d'incubation. C'est dans les années 30 qu'on commence à voir des nombres significatifs de travailleurs atteints (par exemple, parmi les ouvriers des chantiers navals qui utilisaient la fibre). Les recherches allemandes furent selon Proctor [ndlr : Robert N. Proctor, professeur d’histoire des sciences à l’université de Stanford, Etats-Unis, auteur de "La guerre des nazis contre le cancer", Belles Lettres, 2001] "les plus complètes, les plus convaincantes et les plus précises dans leurs conclusions".Une série d'études publiées en 1938 concluent à l'idée que "l'asbestose est un facteur de prédisposition au cancer du poumon". Les autorités allemandes prirent cependant la mesure du risque plus tôt encore. Dès 1936, une "campagne anti-poussière" fut lancée, prenant l'amiante comme cible principale. Un sous-comité pour l'amiante fut créé en 1937 au ministère du Travail, et des études scientifiques furent menées en recourant à la technologie de pointe de l'époque comme le microscope électronique de Siemens.Ce comité, de plus en plus conscient du risque, renforça les normes d'exposition à la poussière dès 1940. Les recherches sur les mécanismes de la carcinogenèse furent fortement soutenues, menant en 1942 à plusieurs publications montrant notamment que ''les travailleurs de l'amiante étaient enclins à souffrir d'une forme rare de cancer connue sous le nom de mésothéliome, un cancer des tissus garnissant l'extérieur du poumon", observe Proctor. Plus fort encore: toujours selon le professeur, en 1943, ''le gouvernement nazi fut le premier à reconnaître le mésothéliome et le cancer du poumon provoqués par l'amiante comme maladies professionnelles indemnisables". […] Néanmoins il reste interpellant qu'en 2012 encore, 70 ans après ces recherches fondatrices, l'évidence du caractère cancérigène de l’usage de l’amiante fasse encore objet de débats et de procès. »

samedi 20 février 2016

Paul Durand, "Guide dissident de l’Allemagne et de l’Autriche"


Il existe certes déjà des guides, des monographies ou des sites internet commentant les reliquats architecturaux ou artistiques du national-socialisme (pensons à la collection des petits guides « Pastfinder » consacrés à Berlin, Munich ou Berchtesgaden ou au site très documenté www.thirdreichinruins.com), mais rien (ou pratiquement rien) n’est jamais en français ! Et là, c’est la mine d’or qui s’ouvre généreusement à notre curiosité !...

D’autant plus qu’une attention toute particulière est portée à l’art: bien entendu à l’architecture, à l’urbanisme, à la sculpture, à la peinture mais aussi –fait rare méritant d’être souligné –, à la musique du IIIe Reich, à ses compositeurs et à ses interprètes !


C
ertes, il y a des imperfections (dans certaines descriptions), des approximations (dans la façon de parvenir à certains sites), des erreurs (dans les présentations ou les adresses de certains monuments), mais tout cela est très véniel par rapport au travail colossal qui nous est ici présenté (et puis : il ne faut pas hésiter à envoyer à l’auteur toutes corrections, suggestions, additions pour une indispensable nouvelle édition !).

R
ien ne vaudra mieux, pour vous mettre l’eau à la bouche, que de vous donner la présentation de son travail par l’auteur lui-même, grand voyageur curieux de tout ce qu’on veut désormais nous cacher, passionné d’histoire –la vraie, débarrassée du « politiquement correct »– et profondément altruiste, ce dont nous ne pouvons que lui être profondément reconnaissants!

En 1937, Adolf Hitler lors de l'inauguration du buste
d'Anton Bruckner au Walhall de Regensburg.

Comptant plus de 300 photos inédites et 28 cartes, ce guide dissident de l’Allemagne et de l’Autriche est unique en son genre: il n’a strictement rien à voir avec aucun des guides de voyage publiés à ce jour. En effet, ce guide ne s’intéresse qu’à ce qui est passé sous silence par les autres guides. Il sera le premier guide en français à vous faire découvrir une Allemagne dont vous rêviez peut-être mais dont vous n’aviez jamais réussi à entendre parler de manière précise. Une autre Allemagne, aujourd’hui ensevelie sous les ruines du politiquement correct et de la perte de mémoire voulue par les vainqueurs. Totalement indépendant, sans parti pris et sans porter de jugements a posteriori, ce guide vous dévoilera des lieux autrefois célèbres, mais aujourd’hui oubliés, des monuments dont on a souvent rasé les fondations, des hommes qui furent des héros en leur temps et considérés comme des criminels par la suite. […] Extrêmement précis et richement illustré, il sera votre compagnon de route pour un voyage vraiment initiatique.


Paul Durant, Guide dissident de l’Allemagne et de l’Autriche
Editions Facta, 2014, 26€. Librairie Facta, 4 rue de Clichy, F-75009 Paris.
Courriel: librairiefacta@wanadoo.fr
http://librairie-facta.com


Léon Degrelle et le nationalisme flamand Les accords Rex-VNV de 1941



V. Le point de vue de Raymond De Becker



Raymond De Becker (1912-1968)
Voici l’éditorial que les « accords Rex-V.N.V. » ont inspiré à Raymond De Becker, auteur de Pour un ordre nouveau (1932) et nouveau rédacteur en chef du journal Le Soir, premier quotidien à avoir été autorisé à reparaître par les autorités allemandes d’occupation.

En lisant pareil texte, qui flingue en réalité l’initiative degrellienne, on ne peut que constater la volonté de De Becker d’enfiler les pantoufles de l’ancien Soir, affectant de toujours se trouver au-dessus de la mêlée et donnant ses leçons à tout le monde. En réalité, De Becker, évincé du Conseil politique de Rex en janvier 1941, après l’éditorial de Léon Degrelle saluant en Adolf Hitler le libérateur de l’Europe (voir blog Dernier Carré – Léon Degrelle en date du 18 mars 2016 : "Les Journaux de guerre": ça n’en finira jamais... Léon Degrelle, toujours dans le collimateur du CEGESOMA !), tout comme le fit Henri De Man dès le 28 juin 1940, poursuit Léon Degrelle d’une vindicte toute personnelle, s’obligeant à imaginer des alternatives politiques fantômatiquement inexistantes et à prêter au chef de Rex des sentiments antiroyalistes que toutes ses déclarations démentent explicitement…
L’intérêt de l’analyse de De Becker se trouve essentiellement dans l’évocation de la pertinence et de la cohérence de la politique rexiste concernant la question flamande… jusqu’au moment où lui-même quitte le mouvement.





En marge de l’accord Rex-V.N.V.
L’avenir de notre politique intérieure

L’accord qui vient d’être signé entre les dirigeants du mouvement rexiste et ceux du nationalisme flamand constitue une étape normale de notre vie politique intérieure. En effet, ainsi que nous avons eu maintes fois l’occasion de le remarquer, cette vie politique étant nécessairement réduite et limitée du fait de l’occupation militaire, il est inévitable que les seuls actes politiques posés au grand jour le soient par les formations autorisées et que celles-ci cherchent à profiter le plus possible de la situation présente pour prendre des gages sur l’avenir et se mettre dans la situation la plus favorable pour le moment où interviendra un changement dans le statut politique du pays. Il est normal également que ces formations, jusqu’ici dispersées et se rendant compte du peu d’encouragement qu’elles rencontrent auprès de l’opinion publique et même auprès des partisans de l’ordre nouveau, cherchent à réunir leurs efforts et à s’épauler mutuellement. Dans cette perspective et jusqu’à nouvel ordre, les fusions et accords politiques qui peuvent être réalisés entre elles n’engagent que leurs propres dirigeants et ne possèdent aucune signification officielle, que ce soit du point de vue des autorités légitimes de notre pays se trouvant dans l’impossibilité momentanée de se manifester ou du point de vue des autorités de fait, belges ou allemandes, exerçant présentement le pouvoir.

La situation nouvelle en pays flamand
À vrai dire, le nouvel accord Rex-V.N.V. se révèle surtout important pour le pays flamand. C’est là, en effet, que l’on pouvait parler d’une dispersion des groupements politiques : le parti nationaliste flamand y avait à faire face à deux concurrents. Rex-Flandre et le Verdinaso, fondé par Joris Van Severen. Ce sont ces deux concurrents qui sont aujourd’hui éliminés : leurs dirigeants, par une capitulation honorable, renoncent à exercer leur action propre et rentrent dans le V.N.V. dont ils feront désormais partie du Comité de direction, sous la houlette de M. Staf Declercq. Celui-ci emporte donc un succès estimable puisqu’il se voit devenir le chef incontesté du mouvement politique flamand, tel qu’il peut se manifester aujourd’hui.

Pour justifier l’abandon de son action en pays flamand, M. Degrelle a émis des considérations de principe que l’on ne peut qu’approuver. Il a déclaré en substance que les milieux romans de Belgique doivent s’habituer à l’idée de ne plus régenter d’une manière ou de l’autre la vie flamande. Les Flamands doivent décider eux-mêmes de leur destin et c’est à eux qu’il appartient de se prononcer, en toute autonomie, pour ou contre la Belgique, pour ou contre une cohabitation avec les Wallons. M. Degrelle qui, lui, croit à la nécessité d’une collaboration des Flamands et des Wallons au sein d’un Etat commun sous l’égide du Roi, a jugé que la meilleure manière de permettre à nos compatriotes thiois de se prononcer sur l’avenir était de mettre fin aux compétitions se manifestant entre les groupes minoritaires et de faire confiance au développement naturel d’un mouvement nationaliste flamand élargi ainsi qu’au bon sens politique de M. Staf Declercq.

Flandre et Belgique
Que M. Degrelle ait posé un tel acte de confiance, on ne peut s’en étonner puisque, dès 1936, des liens sentimentaux s’étaient noués entre les deux partis d’opposition : Rex-V.N.V. L’accord conclu à cette époque souleva dans tout le pays une hostilité que l’on peut, à distance, juger assez puérile. Nul doute que les dirigeants rexistes avaient fait preuve, à cette occasion, de hautes intentions patriotiques et que l’affaire, malgré les équivoques qui l’entouraient, se présentait en des termes plus favorables qu’aujourd’hui. Il suffit de se rappeler la présence des leaders flamands aux meetings rexistes, chantant la Brabançonne avec tous les assistants pour se rendre compte qu’un événement nouveau s’était produit qui aurait pu avoir les conséquences les plus heureuses pour l’unité de la Belgique. Malheureusement, les tentatives de rapprochement ainsi entreprises de même que celles qui furent accomplies d’un autre côté par P.-H. Spaak furent systématiquement dénaturées et sabotées par une presse en délire, par des politiciens irresponsables et par des groupements d’anciens combattants dont la lucidité politique n’était pas égale aux intentions patriotiques.

Aujourd’hui, on ne peut espérer revoir des spectacles analogues à ceux de 1936. M. Staf Declercq n’a fait aucune déclaration qui puisse donner la moindre garantie aux partisans d’un Etat fédéral belge. Il ne s’est prononcé ni sur la cohabitation des Flamands et des Wallons, ni sur le problème de Bruxelles, et le passage de son discours où il reconnaît aux Wallons « le droit à la vie et le droit au développement populaire » ne précise en aucune manière comment il entend concilier ces affirmations théoriques avec les revendications de certains membres de son parti au sujet de la Wallonie, « espace vital du peuple flamand ». Si l’on ajoute à cela les nombreuses variations de M. Staf Declercq, tant dans le domaine de la politique étrangère que dans celui de la politique intérieure, l’on comprendra que tous ceux qui n’ont pas avec lui les même attaches sentimentales que M. Degrelle, se montrent fort réservés quant à l’avenir et puissent s’étonner de ce que les rexistes flamands n’aient pas obtenu les précisions souhaitables avant d’abandonner leurs organisations et leur activité propre.

À n’en pas douter, M. Degrelle estime que ses anciens partisans parviendront, au sein même du V.N.V., à faire prévaloir les conceptions qui sont les leurs. Il se dit certainement qu’à côté des éléments fanatiques et antibelges qui se trouvent dans le parti nationaliste flamand, il existe des hommes politiques sérieux qui, tels MM. Romsée, Leemans ou Elias, sont capables de tenir compte des réalités historiques et de ne pas faire aux Wallons ce que l’on fit autrefois aux Flamands. Il espère vraisemblablement trouver en ceux-ci des alliés, de telle sorte que la coopération Rex-V.N.V. puisse devenir un jour totale. Ce sont là des opinions dont seul l’avenir pourra démontrer le bien-fondé. Mais quoi qu’il en soit, par l’accord conclu, une situation de fait est créée en pays flamand dont il faudra tenir compte à l’avenir. Certes, des forces politiques flamandes existent encore en dehors du V.N.V. et nous sommes convaincus qu’elles se manifesteront un jour d’une manière ou de l’autre : la jeunesse flamande notamment cache des forces qui s’orienteront dans un sens que ne peuvent soupçonner aujourd’hui les dirigeants d’un ancien parti d’opposition. Mais ces forces qui amèneront peut-être la naissance d’un véritable national-socialisme flamand, devront de toute manière compter avec le rassemblement actuel et devront vraisemblablement se manifester en son sein même.

La situation dans les provinces romanes
L’importance que l’accord conclu donne en pays flamand au rassemblement de M. Declercq n’a pas son équivalent dans les provinces romanes. Le rexisme ne se trouve nullement augmenté par l’événement puisque la dissolution de la section romane du mouvement Dinaso n’a qu’une signification théorique, cette section n’ayant jamais eu qu’une existence confidentielle. Le seul avantage concret que le mouvement rexiste retire de son accord avec le V.N.V. est la promesse que lui fait celui-ci de le reconnaître comme parti correspondant au sein de la Wallonie.

Il faut donc s’attendre à ce que les nationalistes flamands soutiennent les candidats rexistes aux postes de gouverneur, de bourgmestre dans les administrations centrales ou provinciales. On ne peut sous-estimer l’avantage de ce partage d’influences, mais l’on peut légitimement craindre que la nouvelle clientèle ainsi acquise au parti rexiste ne sera qu’une clientèle alimentaire, analogue à celle dont disposaient autrefois les partis catholique et libéral, prête à toutes les trahisons et n’ayant aucune signification révolutionnaire.

Il serait, en effet, vain et dangereux de ne pas voir, à ce propos, la situation dans les provinces romanes telle qu’elle se présente en réalité. Malgré ses efforts, malgré des déclarations patriotiques que l’on ne peut qu’approuver, M. Degrelle et son parti ne sont parvenus ni à conquérir l’opinion publique ni même la majorité des partisans d’un ordre nouveau. Trop d’erreurs ont été commises dans le passé et le sont encore aujourd’hui pour qu’une confiance sans réserve puisse être accordée. D’autre part, il est incontestable que ce que l’on attend partout est vraiment une organisation nouvelle, accueillant avec confiance les collaborations les plus diverses, donnant toutes les garanties au point de vue national et dirigée par des hommes neufs et désintéressés. Que le rexisme ne puisse prétendre à être, comme tel, cette organisation, c’est là une vérité élémentaire qui rencontrera l’adhésion, non seulement de la masse de l’opinion publique, mais encore de la majorité des partisans d’un ordre nouveau. De ce fait, toute prétention rexiste à représenter le parti unique pour les provinces romanes, ne correspond, dans les circonstances présentes, ni à la réalité populaire, ni à la réalité révolutionnaire, pas plus qu’elle ne correspond à aucune consécration officielle, de quelque nature qu’elle soit.

Que faire ?
Cela signifie-t-il, comme le voudraient certains théoriciens de l’action, qu’il faille faire table rase du rexisme ? Ce serait une folie et une erreur politique. Quelles que soient les réserves que l’on puisse faire à l’égard du mouvement rexiste et de son chef, il faut reconnaître que l’un et l’autre ont suivi, depuis des années, une ligne politique claire et nette dont les événements ont confirmé la justesse fondamentale. M. Degrelle et son parti ont défendu avec acharnement, et malgré la coalition d’adversaires puissants et souvent de mauvaise foi, des idées qui sont aujourd’hui admises par tous les esprits politiques sérieux. Ses intempérances de langage, ses erreurs tactiques, son peu d’aptitude au commandement réel ne peuvent faire oublier ses grandes qualités de visionnaire politique, d’entraîneur d’hommes, de lutteur et de propagandiste. Ne pas tenir compte de l’apport précieux qu’un homme comme M. Degrelle puisse apporter au pays ou du capital révolutionnaire que représentent un grand nombre de ses partisans serait tout à la fois commettre une erreur politique et une mauvaise action. Les questions personnelles doivent aujourd’hui céder le pas au service du pays. Les hommes qui entreprennent le redressement de la patrie ne sont pas si nombreux qu’ils puissent se permettre le luxe de se lancer des exclusives à la tête. Malgré les sacrifices de convenances ou d’amour-propre que la chose nécessite, il importe que tous ceux qui ont au cœur l’amour de leur pays travaillent aujourd’hui en équipe à l’action nécessaire.

Mais cela même suppose que M. Degrelle fasse, lui aussi, preuve d’un tel esprit d’équipe et se rende compte que toute prétention au monopole de la représentation politique ou à la direction politique unique dans les provinces romanes est, pour l’instant, insupportable ou, à tout le moins, prématurée. De nombreuses forces d’ordre nouveau existent en dehors du rexisme et se manifesteraient clairement si elles en avaient l’autorisation. C’est à la fois sur elles et sur le rexisme qu’il faudra bâtir pour créer l’organisation politique de l’avenir. Le jour où la rencontre de ces forces sera faite et où les personnalités les plus représentatives du pays ralliées à l’ordre nouveau collaboreront dans un esprit de camaraderie au sein d’une équipe commune, le problème du chef se résoudra de lui-même : l’homme qui se sera imposé par le travail et la valeur à tous ceux qui, au début, étaient ses paires, sera le chef que tout le monde reconnaîtra naturellement. Ce chef sera peut-être M. Degrelle. Il sera peut-être quelqu’un que personne ne connaît aujourd’hui. Mais en attendant qu’il se révèle, nous ne reconnaissons à personne le droit exclusif de parler au nom du pays, sinon au Chef qui nous a sauvés et dont le silence ne peut nous faire oublier les devoirs que nous avons envers lui.

Raymond De Becker
Le Soir, 13 mai 1941.

Gabriele Adinolfi, ”Années de plomb et semelles de vent – 20 ans de cavale!”

Dans ce livre de souvenirs, tout empreint de l’humour qui permet de se rappeler avec une distance rassérénée les événements parfois tragiques de l’existence, mais aussi de la sagesse que donnent la culture et l’expérience, et de la puissance des convictions qui trempe le caractère et force l’adversité, Gabriele Adinolfi trace la chronique des « années de plomb » qui s’abattirent sur l’Italie des années 80 et qu’il traversa quasiment avec les « semelles de vent » que Verlaine prêta au visionnaire implacable que fut Rimbaud.

Se succèdent ainsi les anecdotes souvent drôles par le pittoresque des péripéties, mais émouvantes aussi par la tendresse et la candeur qu’elles débusquent dans les âmes des « fascistes » les plus burinés, et les portraits toujours pertinents, aux traits finement observés.

Nous ne résistons pas au plaisir de retranscrire ces quelques lignes consacrées à Léon Degrelle, le « Lion en exil » :

Octobre 1982. […] Chemisette blanche à manches courtes immaculée, cheveux impeccablement plaqués en arrière, Léon Degrelle, le chef rexiste, nous reçoit chez lui, Walter Spedicato et moi. Très aimablement, il nous demande qui nous sommes et d'où nous venons. L’homme ne mesure pas plus d’un mètre soixante-quinze et pourtant il nous paraît grand.

« L’histoire de votre mouvement est passionnante, nous dit-il, mais ce n’est rien, hélas, face à notre tragédie. Nous rêvions à quelque chose de grand et, juste au moment où nous tenions le monde dans nos mains, nous en avons été privés. Quelle déception ! Ce qu’il y a de terrible dans la défaite, c’est l’impuissance… »
Ses yeux noirs nous fixent intensément. Il serre ses deux poings, ses mains, belles et soignées, blanchissent. Tout son être est tendu, comme au temps où ce « dompteur de foule » électrisait les milliers de personnes massées au Palais des Sports de Bruxelles.

Pendant trois heures, celui qui entraîna deux mille Wallons (1) aux confins du Caucase nous rapporte la saga de Rex et de la division SS Wallonie, depuis son engagement comme simple soldat en juin 1941 jusqu’à la remise des Feuilles de Chêne par le Führer, une des plus hautes décorations allemandes. Son palmarès n’est pas mince : Médaille d’Or des corps à corps, soixante-deux combats homologués, trois fois blessé.

Puis le discours du Volksführer Degrelle se fait poignant quand, tel César dansLa Guerre des Gaules, il nous vante le courage de « ses » Belges.

« – Un Wallon vaut mille soldats » leur avait dit le général-colonel Steiner à Dorpat après leur avoir distribué deux cents Croix de fer.
Puis d’un rire éclatant qui dévoile de très belles dents blanches, Degrelle ajoute avec bonhomie :

« – C’était un peu beaucoup, mais on a tout de même fait de la fameuse besogne ! »

L’extraordinaire chez cet homme ne tient pas seulement à la légende, écrite de son sang, mais à la puissante vitalité qu’il dégage. Deux générations nous séparent de ce condottiere de la Renaissance échappé dans le XXe siècle et pourtant, d’instinct, nous nous sentons proches et fraternels. Eternelle joie et éternelle jeunesse du fascisme.

Nous en venons à aborder la situation présente. Nous sommes, je le rappelle, en 1982. Sept ans avant la chute du mur de Berlin que nul n’entrevoit. Or, voici ce que Léon Degrelle prophétise devant nous :
« – L’ennemi principal c’est celui contre qui nous n’avons pas combattu directement. Ce sont les Etats-Unis avec leur système monstrueux. Vous verrez que la chance pour l’Europe viendra de la Russie, préservée à son niveau élémentaire et barbare par le communisme qui sera, malgré lui, l’incubateur de notre revanche. »


Colleone, Léon, Lion… Dans mon bestiaire imaginaire, le bronze du Volksführer Degrelle est sculpté par Le Verrochio.

Ajoutons seulement que le buste de Léon Degrelle a bien été coulé dans le bronze, mais qu’il n’est pas l’œuvre du sculpteur de la statue équestre du condottiere Colleoni, ni du « Michel-Ange du XXe siècle » Arno Breker, un temps pressenti, mais qu’il a été sculpté par l’artiste flamande Godelieve Vanderick, dans la filiation revendiquée d’Arno Breker qui approuva personnellement son travail. Gabriele et Walter participèrent à la souscription qui le finança (la plaque des « mécènes » au dos du socle de marbre noir porte le nom du fils de Gabriele, Carlomanno Adinolfi) et assistèrent à sa remise officielle, le 20 novembre 1991, au siège du Cercle Espagnol des Amis de l’Europe (CEDADE) de Madrid.

Quelques préceptes judicieux ponctuent le récit, qui furent sans doute les balises nécessaires pour traverser ces « années de plomb » et qui peuvent toujours nous fournir de précieux garde-fous pour résister au vent du politiquement correct.
Exemples :

- « Ce qui exprime au mieux la santé de l’âme : la volonté de puissance et l’allégresse. »
- « Si tu es fasciste, tu crois à l’héroïsme et tu domines ta peur. »
- « L’action est esprit. »
- « L’absence d’allure et de fierté est sans doute le plus grand manque de la jeunesse d’aujourd’hui. »…



1. Nous ne savons d'où l'auteur tient ses chiffres fantaisistes, mais précisons quand même qu'il y eut quelque 8000 engagés volontaires dans la Légion Wallonie; environ 2500 y laissèrent la vie.


Collection « Les Bouquins de Synthèse Nationale », 29 euros (frais de port compris) à verser au compte IBAN : FR 2004 1000 0153 6380 4C02 068 deSynthèse nationale, 116 rue de Charenton, F-75012 Paris.