- Si j’étais un homme comme les autres, je serais maintenant en train de boire un pot de bière au Café du commerce, m’avait répondu Hitler, un jour où je lui racontais, sur on ton goguenard, que le génie est normalement anormal. Mussolini n’était pas, lui non plus, un être «normal». Napoléon ne l’avait pas été avant lui. Lorsque les forces anormales qui le soutenaient l’abandonnèrent, sa vie publique s’abattit au sol, comme un aigle dont on eût fauché les deux ailes, tout d’un coup.
Mussolini, durant la dernière année de sa vie, - c’était visible et c’était tragique – flottait comme un radeau déboussolé, sur une mer qui l’absorberait n’importe quand. Lorsque la vague mortelle fut là, il l’accueillit sans réaction. Sa vie était finie depuis que les forces inconnues qui l’avaient fait Mussolini avaient cessé d’être son sang secret. Le sang secret. C’est cela. Les autres ont un sang commun, analysé, catalogué. Ils deviennent, lorsqu’ils réussissent, d’honnêtes généraux à la Gamelin, connaissant toutes les ficelles d’état-major et les tirant avec correction, ou des hommes politiques à faux col, à la Poincaré, méticuleux, appliqués et ordonnés comme des receveurs de contribution. Ils ne cassent rien. L’humanité normale débouche, à son stade supérieure, sur des forts en thème, que le thème soit l’Etat, ou l’Armée, ou la construction impeccable d’un gratte-ciel, d’une autoroute ou d’un ordinateur. En dessous de ces esprits normaux qui se sont distingués, paît l’immense troupeau des êtres normaux qui ne se sont pas distingués. L’humanité, c’est eux : quelques milliards d’êtres humains au cerveau moyen, au cœur moyen, au train-train moyen.
Et voilà qu’un jour, brusquement, le ciel d’un pays est traversé par le grand éclair foudroyant de l’être qui n’est pas comme les autres, dont on ne sait pas encore au juste ce qu’il a d’exceptionnel. Cet éclair-là atteint, dans l’immense foule, des forces de la même origine que la sienne, mais atrophiées et qui, recevant le choc émetteur, se raniment, répondent, correspondent, à petite échelle, sentant, néanmoins, leur vie transformée. Ils sont animés, soulevés par des fluides qui n’avaient jamais atteint leur vie normal et dont ils n’avaient jamais soupçonné qu’ils transperceraient leur existence.
L’homme de génie est ce formidable poste émetteur et récepteur, qu’il s’appelle Alexandre ou Gengis Khan, Mahomet ou Luther, Victor Hugo ou Adolf Hitler. Les génies, entraîneurs de peuples, les génies, enchanteurs de couleurs, de volumes ou de mots, sont projetés, à des degrés plus ou moins intenses, vers des destins inéluctables. Certains fous sont aussi, sans doute, des génies, des génies qui ont dérapé, dans le potentiel mystérieux desquels un engrenage a dû être faussé, ou mal emboîté au départ. En fait, de cette nature des génies, les savants, les médecins, les psychologues ne savent encore à peu près rien. Mais un génie ne se fabrique pas, il n’est pas le résultat d’un énorme travail, il relève d’un état physique et psychique jusqu’à présent ignoré, d’un cas spécial qui doit se produire une fois sur cent mille, ou sur un million, ou sur cent millions. D’où l’ahurissement du public. Et le côté grotesque des jugements portés par l’être banal sur l’être extraordinaire qui le dépasse en tout. Quand j’entends des primaires émettre avec assurance des jugements olympiens sur Hitler, ou tout aussi bien sur Van Gogh ou sur Beethoven, ou sur Baudelaire, j’ai parfois envie de pouffer de rire.
- Qu’y comprennent-ils ?
L’essentiel leur échappe, parce qu’ils ne possèdent pas activement cette force-mystère qui est l’essentiel du génie, soit du génie total, au survoltage maximum, soit du génie limité parce que son pouvoir d’expansion est moins chargé, moins dense, moins riche, ou qu’il est orienté vers un secteur limité.
Le génie, bon ou mauvais, est, qu’on le veuille ou non, la levure de la lourde et monotone pâte humaine. Celle-ci retomberait sur elle-même sans ce stimulant. Cette levure est indispensable. Et la Nature ne la dispense que très chichement. Encore faut-il que les circonstances soient là, qui permettent à ces molécules de vie supérieure de féconder la nature uniforme, mille fois plus considérable, matériellement, mais qui, laissée à elle seule, est vaine, végète, ne représente rien. Sans le génie qui, de temps en temps, le transperce, le monde serait un monde de commis. Seul le génie fait que l’univers sort parfois de sa médiocrité et le dépasse. L’éclair éteint, il retombe dans la grisaille dont, seul, un éclair nouveau le fera peut-être un jour resurgir.
C’est pour cela que l’époque des fascismes, où jaillirent des génies authentiques, fut captivante. Parmi des circonstances exceptionnelles surgissaient des transformateurs de peuple au rayonnement exceptionnel. Le monde allait, à cause d’eux, connaître un des plus extraordinaire virage de son histoire.
- Tout a mal tourné ?
Qu’en savons-nous ?
À la chute de Napoléon, tout, aussi, avait, croyait-ton, mal tourné. Et pourtant, Napoléon a marqué l’humanité pour toujours. Sans Hitler, serions-nous même simplement au seuil de l’exploitation de l’atome ? Une seule fusée existerait-elle ? Or, le changement radical de notre époque part d’elles.
La décharge de génie qu’Hitler, s’il a – et c’est tout un ensemble à analyser – provoqué des catastrophes, a certainement aussi apporté une transformation radicale à l’orientation de l’humanité. L’univers nouveau, jailli du drame hitlérien, a, en quelques années, provoqué un changement irréversible des conditions de vie, du comportement des individus et de la société, de la science et de l’économie, des méthodes et des techniques de production, changements plus considérables que tous ceux qu’avaient apporté les cinq derniers siècles.
Hitler n’a peut-être été que la cartouche de dynamite qui a déclenché l’explosion géante de notre temps et provoqué le bouleversement du monde contemporain. Mais le bouleversement a eu lieu. Sans Hitler, nous serions restés, peut-être encore pendant des centaines d’années, les mêmes petits bourgeois rassis que nous étions au premier quart du siècle.
Dès 1935, la mise à feu du satellite Hitler était inévitable. Le génie, ça ne s’arrête pas. pendant le compte à rebours, chaque pays allait participer, à sa manière, et souvent inconsciemment, à ce bouleversement fantastique, certains se comportant comme des pôles négatifs – la France et l’Empire britannique, par exemple – d’autres constituant les pôles positifs, chacun d’eux accouplant des pièces de la machinerie d’où jaillirait le monde futur.
Mais, en 1936, quel devin eût imaginé que le monde vieillot où il vivait allait connaître une si totale mutation ? Hitler, grondant des forces inconnues qui étaient sa véritable vie, se rendait-il même exactement compte du destin qui l’attendaient, et qui nous attendait tous ?
Moi, comme les autres, je ne voyais encore que mon peuple à extraire des marais politiques, à sauver, moralement autant que matériellement. En 1936, le pays, la patrie étaient encore, partout, l’alpha et l’oméga de chaque citoyen. Un Premier ministre français comme Pierre Laval n’avait jamais passé un jour de sa vie en Belgique, à deux cent kilomètres de Paris! Mussolini n’avait jamais vu la mer du Nord. Salazar ignorait la couleur de la mer Baltique.
Je m’étais rendu, oui, en Asie, en Afrique, en Amérique latine. J’avais vécu au Canada et aux Etats-Unis. Mais je n’en parlais guère, car cela paraissait assez peu sérieux, relevant presque de la bougeotte.
En fait, l’esprit international, et même l’esprit européen n’existaient pas. L’unique organisme mondial, la Société des Nations, à Genève, était une vieille dame bavarde, inutile, dont les gens de bon ton parlaient avec condescendance. Elle avait rassemblé, pendant près de vingt ans, les principaux hommes d’Etat européens. Un Briand y avait vaguement entrevu l’Europe. Et encore, sa conception en était-elle très floue. Mais son cas était à peu près unique. L’Europe, sans le phénomène Hitler, en fût resté là, sans doute longtemps encore, chaque pays s’agitant dans le pré de son territoire particulier.
En moins de trois ans, le vieux continent allait subir une mutation totale. Il aurait à peine eu le temps de fermer les yeux que le champignon Hitler se serait déployé, grandiose, effrayant, par-dessus l’Europe. L’éparpillement envahirait chaque coin du ciel, jusqu’au ras des plus lointains des océans.
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jeudi 20 avril 2023
Savitri Devi (1905-1982), extrait de "Pèlerinage" (Traduit par Arjuna, à découvrir sur le Site " Savitridevi.org ")
La Grèce, l’Inde, l’Allemagne : ce sont les trois repères visibles dans l’histoire de ma vie.
De même que d’autres femmes aiment plusieurs hommes en même temps, j’ai aimé l’essence de plusieurs cultures, l’âme d’au moins trois nations. Mais dans toutes les trois et au-dessus d’elles, c’est la perfection essentielle de l’Aryanité que j’ai trouvée et adorée pendant toute ma vie. J’ai trouvé Dieu – l’Absolu – dans la beauté vivante et les vertus viriles de ma propre divinité de la Race, comme d’autres femmes le cherchent dans les yeux de leurs amants, et donnent tout pour la joie de l’adorer en eux, non pas dans les cieux, mais ici sur la Terre.
J’adore la Nature impersonnelle, qui n’est ni « bonne » ni « mauvaise », et qui ne connaît ni amour ni haine. J’adore la Vie ; le Soleil, Soutien de la vie. Je crois en la Loi du combat éternel, qui est la loi de la vie, et en le devoir des meilleurs spécimens de notre race – l’élite naturelle de l’humanité – de gouverner la terre, et de faire sortir d’eux-mêmes une caste de surhommes, un peuple « semblable aux dieux ».
De même que d’autres femmes aiment plusieurs hommes en même temps, j’ai aimé l’essence de plusieurs cultures, l’âme d’au moins trois nations. Mais dans toutes les trois et au-dessus d’elles, c’est la perfection essentielle de l’Aryanité que j’ai trouvée et adorée pendant toute ma vie. J’ai trouvé Dieu – l’Absolu – dans la beauté vivante et les vertus viriles de ma propre divinité de la Race, comme d’autres femmes le cherchent dans les yeux de leurs amants, et donnent tout pour la joie de l’adorer en eux, non pas dans les cieux, mais ici sur la Terre.
J’adore la Nature impersonnelle, qui n’est ni « bonne » ni « mauvaise », et qui ne connaît ni amour ni haine. J’adore la Vie ; le Soleil, Soutien de la vie. Je crois en la Loi du combat éternel, qui est la loi de la vie, et en le devoir des meilleurs spécimens de notre race – l’élite naturelle de l’humanité – de gouverner la terre, et de faire sortir d’eux-mêmes une caste de surhommes, un peuple « semblable aux dieux ».
mardi 4 mai 2021
Benito Mussolini (1883-1945), Vivre Dangereusement, extrait du discours du 2 avril 1924.
Vivre dangereusement : je voudrais que ce fût là le mot d'ordre du fascisme italien. Vivre dangereusement, cela veut dire être prêt à tout, à quelque sacrifice, à quelque danger possible, à quelque action que ce soit, quand il s'agit de défendre sa patrie. La vie telle que le conçoit le fasciste est grave, austère et religieuse : elle est vécue tout entière dans un monde porté par les forces responsables et morales de l'esprit. Le fasciste doit mépriser la vie commode. Son credo est l'héroïsme tandis que celui du bourgeois est l'égoïsme. Le fascisme est enfin une conception religieuse qui considère l'Homme dans son rapport sublime avec une loi et une volonté qui dépasse l'individu. Pour le fascisme, le monde n'est pas ce monde matériel qui apparaît à la surface, où l'homme est un individu isolé de tous les autres, existant en soi, et gouverné par une loi qui le mène à ne vivre qu'une vie de plaisir égoïste et momentanée. Le fascisme est né d'une réaction contre le siècle présent et contre le matérialisme dégénéré et agnostique.
jeudi 31 décembre 2020
Forgeons-nous une belle et bonne Année ! Une Année de Courage et de Ténacité !
Révolution des Âmes !
Debout au milieu des ruines de notre société, nous subissons encore et toujours les assauts de la méchanceté, du mensonge, de l'inversion de toutes les valeurs.
Tout semble perdu ? Restons fermes ! L'exemple est là ! Léon Degrelle nous l'a montré !
Les combats, les épreuves ont toujours fait le plus grand bien. Ils rappellent à la pureté d'une mission. Nous ne ferons triompher notre idéal que dans la mesure où nous aurons gardé nos vertus primitives. Les jours durs nous ramènent à elles. Que ces jours soient bénis ! Qu'ils nous grandissent !
Nous monterons la côte, sur les genoux s'il le faut, sur les cailloux s'il le faut. Mais nous arriverons au faîte, sans rien céder, jamais, à personne.
On ne résiste pas à ceux qui ont la foi, à ceux qui se donnent dans un don vraiment absolu.
La victoire est inscrite déjà à la pointe de notre destin.
Courage des guerriers !
Foi des apôtres !
(Léon Degrelle, Etat d'âme, 1938)
mardi 1 décembre 2020
La Maison de la Troupe SS n° 4, Notre Vie! - 1939
Vivre signifie lutter.
Nous sommes confrontés à ce principe de façon inexorable et dure ; comme un ordre militaire, bref et concis, auquel personne ne peut se soustraire. Soit on accepte cet ordre, s'améliorant à travers lui jusqu'à accomplir ce qu'il y a de mieux, soit on déserte —on périt— de façon infâme et pitoyable. Il n'existe pas d'autre chemin.
Vivre signifie lutter.
Cet ordre que la Providence nous a donné, différencie le seigneur de l'esclave, le héros du lâche, l'homme d'action du bavard, le caractère de la faiblesse — définit le bon et le mauvais, le juste et l' injuste, et nous permet de mesurer notre travail quotidien. Il y a toujours eu dans l'histoire des époques où l'on a cru pouvoir se soustraire à ce commandement ; où l'on se berçait de la supposition que le combat est une abomination et que la vie est un état pacifique perpétuel ; où l'on tentait de transférer le combat de ce monde dans un autre ; où l'on mesurait le bien au degré de bassesse, de lâcheté, de servilité et le mal au degré d'acte héroïque ; où la trahison et le mensonge furent prônés de toutes les manières comme moyens de pression face au combat. Et à nouveau, il y eut des époques où l'esprit héroïque célébrait son plus grand triomphe ; où la force créatrice indiquait de nouveaux buts et de nouveaux chemins aux hommes ; où le combat eut le retentissement le plus extrême du fait de la force originelle de la volonté de vivre, et où l 'homme, avec sa force divine, redonna son sens propre à la vie. Nous nous trouvons dans cette époque d'énergies rassemblées, d'esprit combattif et créateur, et de volonté inouïe de vivre. Nous approuvons la vie parce que nous aimons la lutte et nous approuvons la lutte parce que nous aimons la vie. La vie n'est pas pour nous une vallée de larmes au-dessus de laquelle se tiennent des dieux inconnus qui se réjouissent de nous voir ramper à genoux remplis d'humilité.
Pour nous, la vie est un champ de bataille que la Providence nous a donné et que nous voulons conquérir en luttant. Notre prière est le combat, et notre vie est la prière. La Providence nous a donné la vie dans le combat et nous voulons dominer la vie en luttant. Nous combattons et nous sommes un maillon fort dans la chaîne constituée par nos ancêtres et nos descendants. A travers nous, la vie des temps les plus reculés doit être transmise dans la lutte, à l'avenir. C'est ainsi que le veut la Providence — c'est ainsi que nous le voulons. La volonté de la Providence et la nôtre formeront l'époque d'aujourd'hui, de demain, et d'après demain, comme elles ont créé l'époque d' hier et d' avant-hier.
Vivre signifie combattre.
Durant des siècles de combats, nos ancêtres nous ont formé, ont permis à notre peuple et à nos clans de triompher de la lâcheté et de la bassesse, de la servilité et de la négation du monde jusqu'à nos jours. C'est un monument de combat héroïque et de volonté de vivre inébranlable.
Il ne resterait rien de nous, du peuple et des clans, des tribus et du sang si nos ancêtres n'avaient pas aimé le combat comme nous l'aimons. Rien n'existerait de la culture, des monuments impérissables, de la littérature, de la musique, de la peinture, de l'architecture s'ils n'avaient pas approuvé la vie et donc la lutte. Notre peuple n'aurait plus rien de la terre sacrée de l'Allemagne si des millions de nos ancêtres ne s'étaient pas risqués a lutter avec des rires victorieux pour assurer la vie de leurs descendants. Le sang et la race de notre peuple se seraient taris si nos mères ne nous avaient pas enfantés dans le combat. Notre existence —notre peuple nous donnèrent la volonté de vivre et donc de lutter.
Vivre signifie lutter !
Le combat des armées grises durant la Grande Guerre, la mort héroïque de deux millions de soldats ont seuls assuré l'aube de notre peuple. Ce ne sont pas la lâcheté et la bassesse, ni les gémissements serviles qui assurent l 'existence et la renaissance du Reich allemand. Le tir de barrage frappait les tranchées heure après heure. Les tirs des calibres lourds éclataient contre les abris dans un fracas infernal et l'attaque fut menée dans la fumée et les gaz sous le feu des mitrailleuses. Sortant du brouillard de l'aube, les chars monstrueux s'élançaient pour écraser tout ce qui se trouvait sur leur chemin. Ce n'était pas grâce à l'humilité plaintive qu'on tenait les positions, mais du fait de la volonté effrénée de vivre et du désir impérieux de vaincre dans le combat et de surmonter toutes les épreuves. Le bon camarade disparaissait des rangs et l'ami tombait en mourant. Les terreurs de la guerre menaçaient de s'imposer. Mais c'était aussi la lutte pour la vie qui, au-delà du caractère tragique et horrible des destinées, triomphait de toutes les autres motivations. Seul celui qui combat peut triompher et comprendre la félicité de la victoire ou la fin héroïque. Mais celui qui refuse le combat et donc la vie, méconnait leur esprit. II ne comprendra jamais le sentiment joyeux que la Providence dispense au combattant qui domine la vie — la capitulation est une lâcheté et Dieu n'aide que le brave. C'est ainsi que nous comprenons la grandeur supérieure du combat des soldats feldgrau durant la Grande Guerre et nous saluons les hommes qui, en persistant à combattre, ont réorienté la destinée de notre peuple. L'esprit du combat parrainait la naissance de notre nouveau monde d'idées — le national-socialisme — et fit surmonter, durant quatre ans, les terreurs de la plus grande des guerres. Seul cet esprit du combat préserve la vie de notre nation.
Vivre signifie combattre !
Sous les sifflements et les projections, l'acier se répand dans les moules. Sous les coups de marteau sonores, dans un vacarme incessant, le fer prend forme pour être utilisé par les hommes. Dans les puits sombres chargés d'air poussiéreux et sous une menace constante, le charbon est aspiré et mis à jour. Sur des échafaudages élevés, entre ciel et terre, des hommes mettent leur vie en jeu dans un travail créateur. Sur la mer en furie, la lutte avec l'élément originel devient l'expression visible de la vie. Sous un soleil brûlant, le blé levé se courbe sous la faux. Dans des hôpitaux et des laboratoires, l'esprit humain lutte avec la mort. Tout cela n'est pas l'expression d'une nécessité fataliste et superflue imprimée par des dieux étrangers, mais constitue une vie combattante, une volonté dure de sélection et de victoire. En chaque lieu est livrée une bataille décisive qui détermine la position de l'homme par rapport à Dieu. L'homme créateur conçoit sa relation avec son dieu dans le combat, dans la bataille. II ne considère pas son combat comme une honte, comme une damnation, un péché, mais il se voit comme un seigneur, démontrant de façon vivante l'ordre donné par la Providence : « Vivre signifie lutter ».
Pour lui, la sueur n'est pas le salaire de l'action pécheresse mais la récompense de sa force configuratrice et de sa joie créatrice magistrales.
Vivre signifie lutter !
Dans des milliers de rassemblements et de batailles de rue, le soldat politique appose sa marque à ses contemporains. Malgré des monceaux d'ordures, d'attaques insidieuses et la calomnie, le Mouvement parvint a la victoire. Malgré la terreur physique et spirituelle, le national-socialisme déploie aujourd'hui sa bannière victorieuse au-dessus de l'Allemagne. C'était la manifestation du courage de vivre méprisant la mort, de la joie sacrée du combat qui triomphaient de tout. C'était le courant du sang sain et ininterrompu de notre peuple qui mettait fin aux agissements d'une hypocrisie pacifiste internationale ayant les couleurs noir, rouge et or, pour libérer la route à une nouvelle génération héroïque. Et on ne peut comprendre qu'ainsi la grandeur des martyrs du Mouvement. Ils sont le symbole de la vie de notre peuple ; les fils les plus dignes des ancêtres, qui apparaissent dans le plus lointain avenir comme les prêtres vivants d'une conception et d'une civilité héroïques.
Vivre signifie lutter !
Dans l'existence quotidienne, l'esprit mercantile s'implante comme un serpent venimeux. Le labeur du jour pèse sur le corps et l'esprit comme un fardeau presque insurmontable. L'insanité et le manque de caractère se font concurrence. La vanité et le goût du plaisir célèbrent apparemment leur triomphe et les faiblesses humaines sont vantées. Ce n'est jamais la mentalité servile des valets qui met un terme à tout cela, mais toujours et uniquement l'homme combattant se sentant solidaire en tant que soldat sur le champ de bataille de la vie, ignorant la classe et la naissance, la richesse et la pauvreté — seulement responsable vis-à-vis de son peuple et de son sang noble, venant des ancêtres, auquel les descendants demanderont des comptes. Nous nous tenons debout au cœur du combat et devant notre dieu, sachant que toute force créatrice repose en nous, et qu'il dépend de nous de dominer la vie. Les corvées quotidiennes — les petits devoirs quotidiens — sont apparemment un fardeau mais, malgré tout, nous ne voulons pas nous en passer. Car la grandeur distinguant l'œuvre au sein de la masse, survivant aux siècles, est d'abord faite de détails. Comme le mécanisme d'horlogerie se compose de roues petites et grandes, comme seul l'ensemble des instruments compose l'orchestre et comme seul le pas cadencé de centaines d'hommes fait trembler la terre, nous avons aussi, chacun à sa place, comme des roues, comme des instruments et des marcheurs, à accomplir nos devoirs et notre combat afin que l'œuvre voit le jour. C'est l'œuvre qui révèlera la grandeur d'une génération même après des siècles et qui doit indiquer la voie aux descendants après des millénaires comme une épopée héroïque. Nous avons la volonté de nous inscrire dans l'histoire ainsi que nos actes avec des stylets d'airain. Nous avons la volonté - de mesurer nos forces a chaque moment, et à part la volonté, nous avons le pouvoir de nous dépasser, comme un mémorial d' attitude combattante. N'est-ce pas déplorable de vouloir confondre les erreurs du caractère avec une attitude effrontément servile, au lieu de les contrecarrer victorieusement dans un combat quotidien ? Ne ressent-on pas du dégoût quand des hommes aux mines de souffre-douleur mélodramatiques tentent de définir la vie comme une infamie noire parce qu'ils n'ont pas le courage de tirer la conséquence du commandement de la Providence et d'admettre le combat ? N'est-ce pas se moquer de Dieu quand, à cause de créatures plaintives, on le déclare responsable du fait qu'elles échouent dans la vie par manque d'esprit de combat ? N'est-ce pas faire preuve d'un esprit mercantile pernicieux quand, du fait de ce gémissement, elles renient la sentence de Dieu qui récompense leur désertion face à la vie que ce dernier leur confia afin qu'elles la dominent ? Nous n'avons aucune compréhension pour un tel acte stupide. Jusqu'ici, de semblables créatures n'ont jamais été des guides pour les hommes qui, comme des pierres angulaires de granit, survivent aux millénaires. Pour cette raison, nous ne voulons pas passer notre vie, que la Providence nous a donnée, dans la damnation, la contempler comme un bourbier du vice duquel personne ne s'échappe ; car notre vie n'est pas un péché puisqu' elle nous vient de Dieu, et notre combat n'est pas une damnation puisqu'il est une prière héroïque. Nous laissons les lâches et les misérables ramper à genoux, les pusillanimes gémir de désespoir ; car Dieu est avec nous parce que Dieu est avec les croyants. Nous saluons les esprits héroïques du passé lointain comme les compagnons d'armes de notre vie parce que nous savons qu'une vérité éternelle sort de la bouche de Nietzsche quand il dit : « La guerre et le courage ont accompli de plus grandes choses que l'amour du prochain. Ce n'est pas votre pitié mais votre bravoure qui, jusqu'aprésent, a sauvé les malheureux. »
Kurt Ellersieck
"Nous devons apporter une nouvelle foi plus honnête, non seulement à l'Allemagne mais au monde ; pas seulement pour le salut de l'Allemagne mais aussi pour celui du monde, qui périra d'auto-intoxication s'il ne surmonte pas son opinion actuelle sur l'Allemagne".
Adolf Hitler.
Nous sommes confrontés à ce principe de façon inexorable et dure ; comme un ordre militaire, bref et concis, auquel personne ne peut se soustraire. Soit on accepte cet ordre, s'améliorant à travers lui jusqu'à accomplir ce qu'il y a de mieux, soit on déserte —on périt— de façon infâme et pitoyable. Il n'existe pas d'autre chemin.
Vivre signifie lutter.
Cet ordre que la Providence nous a donné, différencie le seigneur de l'esclave, le héros du lâche, l'homme d'action du bavard, le caractère de la faiblesse — définit le bon et le mauvais, le juste et l' injuste, et nous permet de mesurer notre travail quotidien. Il y a toujours eu dans l'histoire des époques où l'on a cru pouvoir se soustraire à ce commandement ; où l'on se berçait de la supposition que le combat est une abomination et que la vie est un état pacifique perpétuel ; où l'on tentait de transférer le combat de ce monde dans un autre ; où l'on mesurait le bien au degré de bassesse, de lâcheté, de servilité et le mal au degré d'acte héroïque ; où la trahison et le mensonge furent prônés de toutes les manières comme moyens de pression face au combat. Et à nouveau, il y eut des époques où l'esprit héroïque célébrait son plus grand triomphe ; où la force créatrice indiquait de nouveaux buts et de nouveaux chemins aux hommes ; où le combat eut le retentissement le plus extrême du fait de la force originelle de la volonté de vivre, et où l 'homme, avec sa force divine, redonna son sens propre à la vie. Nous nous trouvons dans cette époque d'énergies rassemblées, d'esprit combattif et créateur, et de volonté inouïe de vivre. Nous approuvons la vie parce que nous aimons la lutte et nous approuvons la lutte parce que nous aimons la vie. La vie n'est pas pour nous une vallée de larmes au-dessus de laquelle se tiennent des dieux inconnus qui se réjouissent de nous voir ramper à genoux remplis d'humilité.
Pour nous, la vie est un champ de bataille que la Providence nous a donné et que nous voulons conquérir en luttant. Notre prière est le combat, et notre vie est la prière. La Providence nous a donné la vie dans le combat et nous voulons dominer la vie en luttant. Nous combattons et nous sommes un maillon fort dans la chaîne constituée par nos ancêtres et nos descendants. A travers nous, la vie des temps les plus reculés doit être transmise dans la lutte, à l'avenir. C'est ainsi que le veut la Providence — c'est ainsi que nous le voulons. La volonté de la Providence et la nôtre formeront l'époque d'aujourd'hui, de demain, et d'après demain, comme elles ont créé l'époque d' hier et d' avant-hier.
Vivre signifie combattre.
Durant des siècles de combats, nos ancêtres nous ont formé, ont permis à notre peuple et à nos clans de triompher de la lâcheté et de la bassesse, de la servilité et de la négation du monde jusqu'à nos jours. C'est un monument de combat héroïque et de volonté de vivre inébranlable.
Il ne resterait rien de nous, du peuple et des clans, des tribus et du sang si nos ancêtres n'avaient pas aimé le combat comme nous l'aimons. Rien n'existerait de la culture, des monuments impérissables, de la littérature, de la musique, de la peinture, de l'architecture s'ils n'avaient pas approuvé la vie et donc la lutte. Notre peuple n'aurait plus rien de la terre sacrée de l'Allemagne si des millions de nos ancêtres ne s'étaient pas risqués a lutter avec des rires victorieux pour assurer la vie de leurs descendants. Le sang et la race de notre peuple se seraient taris si nos mères ne nous avaient pas enfantés dans le combat. Notre existence —notre peuple nous donnèrent la volonté de vivre et donc de lutter.
Vivre signifie lutter !
Le combat des armées grises durant la Grande Guerre, la mort héroïque de deux millions de soldats ont seuls assuré l'aube de notre peuple. Ce ne sont pas la lâcheté et la bassesse, ni les gémissements serviles qui assurent l 'existence et la renaissance du Reich allemand. Le tir de barrage frappait les tranchées heure après heure. Les tirs des calibres lourds éclataient contre les abris dans un fracas infernal et l'attaque fut menée dans la fumée et les gaz sous le feu des mitrailleuses. Sortant du brouillard de l'aube, les chars monstrueux s'élançaient pour écraser tout ce qui se trouvait sur leur chemin. Ce n'était pas grâce à l'humilité plaintive qu'on tenait les positions, mais du fait de la volonté effrénée de vivre et du désir impérieux de vaincre dans le combat et de surmonter toutes les épreuves. Le bon camarade disparaissait des rangs et l'ami tombait en mourant. Les terreurs de la guerre menaçaient de s'imposer. Mais c'était aussi la lutte pour la vie qui, au-delà du caractère tragique et horrible des destinées, triomphait de toutes les autres motivations. Seul celui qui combat peut triompher et comprendre la félicité de la victoire ou la fin héroïque. Mais celui qui refuse le combat et donc la vie, méconnait leur esprit. II ne comprendra jamais le sentiment joyeux que la Providence dispense au combattant qui domine la vie — la capitulation est une lâcheté et Dieu n'aide que le brave. C'est ainsi que nous comprenons la grandeur supérieure du combat des soldats feldgrau durant la Grande Guerre et nous saluons les hommes qui, en persistant à combattre, ont réorienté la destinée de notre peuple. L'esprit du combat parrainait la naissance de notre nouveau monde d'idées — le national-socialisme — et fit surmonter, durant quatre ans, les terreurs de la plus grande des guerres. Seul cet esprit du combat préserve la vie de notre nation.
Vivre signifie combattre !
Sous les sifflements et les projections, l'acier se répand dans les moules. Sous les coups de marteau sonores, dans un vacarme incessant, le fer prend forme pour être utilisé par les hommes. Dans les puits sombres chargés d'air poussiéreux et sous une menace constante, le charbon est aspiré et mis à jour. Sur des échafaudages élevés, entre ciel et terre, des hommes mettent leur vie en jeu dans un travail créateur. Sur la mer en furie, la lutte avec l'élément originel devient l'expression visible de la vie. Sous un soleil brûlant, le blé levé se courbe sous la faux. Dans des hôpitaux et des laboratoires, l'esprit humain lutte avec la mort. Tout cela n'est pas l'expression d'une nécessité fataliste et superflue imprimée par des dieux étrangers, mais constitue une vie combattante, une volonté dure de sélection et de victoire. En chaque lieu est livrée une bataille décisive qui détermine la position de l'homme par rapport à Dieu. L'homme créateur conçoit sa relation avec son dieu dans le combat, dans la bataille. II ne considère pas son combat comme une honte, comme une damnation, un péché, mais il se voit comme un seigneur, démontrant de façon vivante l'ordre donné par la Providence : « Vivre signifie lutter ».
Pour lui, la sueur n'est pas le salaire de l'action pécheresse mais la récompense de sa force configuratrice et de sa joie créatrice magistrales.
Vivre signifie lutter !
Dans des milliers de rassemblements et de batailles de rue, le soldat politique appose sa marque à ses contemporains. Malgré des monceaux d'ordures, d'attaques insidieuses et la calomnie, le Mouvement parvint a la victoire. Malgré la terreur physique et spirituelle, le national-socialisme déploie aujourd'hui sa bannière victorieuse au-dessus de l'Allemagne. C'était la manifestation du courage de vivre méprisant la mort, de la joie sacrée du combat qui triomphaient de tout. C'était le courant du sang sain et ininterrompu de notre peuple qui mettait fin aux agissements d'une hypocrisie pacifiste internationale ayant les couleurs noir, rouge et or, pour libérer la route à une nouvelle génération héroïque. Et on ne peut comprendre qu'ainsi la grandeur des martyrs du Mouvement. Ils sont le symbole de la vie de notre peuple ; les fils les plus dignes des ancêtres, qui apparaissent dans le plus lointain avenir comme les prêtres vivants d'une conception et d'une civilité héroïques.
Vivre signifie lutter !
Dans l'existence quotidienne, l'esprit mercantile s'implante comme un serpent venimeux. Le labeur du jour pèse sur le corps et l'esprit comme un fardeau presque insurmontable. L'insanité et le manque de caractère se font concurrence. La vanité et le goût du plaisir célèbrent apparemment leur triomphe et les faiblesses humaines sont vantées. Ce n'est jamais la mentalité servile des valets qui met un terme à tout cela, mais toujours et uniquement l'homme combattant se sentant solidaire en tant que soldat sur le champ de bataille de la vie, ignorant la classe et la naissance, la richesse et la pauvreté — seulement responsable vis-à-vis de son peuple et de son sang noble, venant des ancêtres, auquel les descendants demanderont des comptes. Nous nous tenons debout au cœur du combat et devant notre dieu, sachant que toute force créatrice repose en nous, et qu'il dépend de nous de dominer la vie. Les corvées quotidiennes — les petits devoirs quotidiens — sont apparemment un fardeau mais, malgré tout, nous ne voulons pas nous en passer. Car la grandeur distinguant l'œuvre au sein de la masse, survivant aux siècles, est d'abord faite de détails. Comme le mécanisme d'horlogerie se compose de roues petites et grandes, comme seul l'ensemble des instruments compose l'orchestre et comme seul le pas cadencé de centaines d'hommes fait trembler la terre, nous avons aussi, chacun à sa place, comme des roues, comme des instruments et des marcheurs, à accomplir nos devoirs et notre combat afin que l'œuvre voit le jour. C'est l'œuvre qui révèlera la grandeur d'une génération même après des siècles et qui doit indiquer la voie aux descendants après des millénaires comme une épopée héroïque. Nous avons la volonté de nous inscrire dans l'histoire ainsi que nos actes avec des stylets d'airain. Nous avons la volonté - de mesurer nos forces a chaque moment, et à part la volonté, nous avons le pouvoir de nous dépasser, comme un mémorial d' attitude combattante. N'est-ce pas déplorable de vouloir confondre les erreurs du caractère avec une attitude effrontément servile, au lieu de les contrecarrer victorieusement dans un combat quotidien ? Ne ressent-on pas du dégoût quand des hommes aux mines de souffre-douleur mélodramatiques tentent de définir la vie comme une infamie noire parce qu'ils n'ont pas le courage de tirer la conséquence du commandement de la Providence et d'admettre le combat ? N'est-ce pas se moquer de Dieu quand, à cause de créatures plaintives, on le déclare responsable du fait qu'elles échouent dans la vie par manque d'esprit de combat ? N'est-ce pas faire preuve d'un esprit mercantile pernicieux quand, du fait de ce gémissement, elles renient la sentence de Dieu qui récompense leur désertion face à la vie que ce dernier leur confia afin qu'elles la dominent ? Nous n'avons aucune compréhension pour un tel acte stupide. Jusqu'ici, de semblables créatures n'ont jamais été des guides pour les hommes qui, comme des pierres angulaires de granit, survivent aux millénaires. Pour cette raison, nous ne voulons pas passer notre vie, que la Providence nous a donnée, dans la damnation, la contempler comme un bourbier du vice duquel personne ne s'échappe ; car notre vie n'est pas un péché puisqu' elle nous vient de Dieu, et notre combat n'est pas une damnation puisqu'il est une prière héroïque. Nous laissons les lâches et les misérables ramper à genoux, les pusillanimes gémir de désespoir ; car Dieu est avec nous parce que Dieu est avec les croyants. Nous saluons les esprits héroïques du passé lointain comme les compagnons d'armes de notre vie parce que nous savons qu'une vérité éternelle sort de la bouche de Nietzsche quand il dit : « La guerre et le courage ont accompli de plus grandes choses que l'amour du prochain. Ce n'est pas votre pitié mais votre bravoure qui, jusqu'aprésent, a sauvé les malheureux. »
Kurt Ellersieck
"Nous devons apporter une nouvelle foi plus honnête, non seulement à l'Allemagne mais au monde ; pas seulement pour le salut de l'Allemagne mais aussi pour celui du monde, qui périra d'auto-intoxication s'il ne surmonte pas son opinion actuelle sur l'Allemagne".
Adolf Hitler.
mercredi 25 novembre 2020
In Memoriam - Yukio Mishima (14 Janvier 1925 - 25 Novembre 1970)
L’homme qui, au nom d’un idéal moral, s’efforce constamment de vivre en beauté et qui considère la mort comme le critère ultime de cette beauté, vivra jour après jour dans une tension continuelle. Jôchô, aux yeux de qui la paresse est le vice suprême, a découvert un mode de vie quotidienne dans lequel la tension n’offre jamais la moindre rémission ; c’est la lutte au sein même de la banalité de tous les jours. Voilà le métier du samouraï.
- "Le Japon moderne et l’éthique samouraï" - 1967
Tout comme les Grecs de l’Antiquité associaient l’esthétique et l’éthique, la morale selon le Hagakuré est déterminée par l’esthétique. Ce qui est beau doit être fort, brillant et débordant d’énergie. Tel est le premier principe ; le second, c’est que ce qui est moral doit être beau. Cela ne signifie pas qu’on doive apporter un soin excessif à son costume au point d’avoir l’air efféminé. Il s’agit plutôt d’instaurer entre la beauté et l’idéal moral la plus grande tension possible. Se farder pour dissimuler une indisposition se relie directement à la tradition du maquillage précédant le suicide rituel.
- "Le Japon moderne et l’éthique samouraï" - 1967
Tout autour de lui, dans l’immensité et le désordre, s’étendait le pays pour lequel il souffrait. Il allait lui donner sa vie. Mais ce grand pays, qu’il était prêt à contester au point de se détruire lui-même, ferait-il seulement attention à sa mort ? Il n’en savait rien ; et tant pis. Il mourait sur un champ de bataille sans gloire, un champ de bataille où ne pouvait s’accomplir aucun fait d’armes : le lieu d’un combat spirituel.
- "Patriotisme" - 1961
S’il était vrai que mon moi fût ma demeure, mon corps figurait en ce cas un verger à l’entour. Il m’était loisible soit de cultiver à plein ce verger, soit de le laisser envahir par la mauvaise herbe. Libre à moi de choisir, mais cette liberté n’allait pas de soi autant qu’on pourrait le croire. Bien des gens, à la vérité, vont jusqu’à baptiser “destinée” les vergers de leur demeure.
Un beau jour, il me vint à l’esprit de cultiver mon verger de toutes mes forces.
À cette fin, j’utilisai le soleil et l’acier.
- "Le Soleil et l’Acier "- 1968
Si le concept du héros est d’ordre physique, alors, tout comme Alexandre le Grand acquit la stature héroïque en prenant Achille pour modèle, les conditions nécessaires pour devenir un héros doivent être à la fois de bannir l’originalité et de rester fidèle à un modèle classique.
- "Le Soleil et l’Acier" - 1968
Nous vous présentons une valeur qui est plus élevée que le respect de la vie. Cette valeur n'est ni la liberté ni la démocratie. Cette valeur, c'est le Japon, le pays de notre histoire et de notre tradition, c'est le Japon que nous aimons.
- "Le Japon moderne et l’éthique samouraï" - 1967
Tout comme les Grecs de l’Antiquité associaient l’esthétique et l’éthique, la morale selon le Hagakuré est déterminée par l’esthétique. Ce qui est beau doit être fort, brillant et débordant d’énergie. Tel est le premier principe ; le second, c’est que ce qui est moral doit être beau. Cela ne signifie pas qu’on doive apporter un soin excessif à son costume au point d’avoir l’air efféminé. Il s’agit plutôt d’instaurer entre la beauté et l’idéal moral la plus grande tension possible. Se farder pour dissimuler une indisposition se relie directement à la tradition du maquillage précédant le suicide rituel.
- "Le Japon moderne et l’éthique samouraï" - 1967
Tout autour de lui, dans l’immensité et le désordre, s’étendait le pays pour lequel il souffrait. Il allait lui donner sa vie. Mais ce grand pays, qu’il était prêt à contester au point de se détruire lui-même, ferait-il seulement attention à sa mort ? Il n’en savait rien ; et tant pis. Il mourait sur un champ de bataille sans gloire, un champ de bataille où ne pouvait s’accomplir aucun fait d’armes : le lieu d’un combat spirituel.
- "Patriotisme" - 1961
S’il était vrai que mon moi fût ma demeure, mon corps figurait en ce cas un verger à l’entour. Il m’était loisible soit de cultiver à plein ce verger, soit de le laisser envahir par la mauvaise herbe. Libre à moi de choisir, mais cette liberté n’allait pas de soi autant qu’on pourrait le croire. Bien des gens, à la vérité, vont jusqu’à baptiser “destinée” les vergers de leur demeure.
Un beau jour, il me vint à l’esprit de cultiver mon verger de toutes mes forces.
À cette fin, j’utilisai le soleil et l’acier.
- "Le Soleil et l’Acier "- 1968
Si le concept du héros est d’ordre physique, alors, tout comme Alexandre le Grand acquit la stature héroïque en prenant Achille pour modèle, les conditions nécessaires pour devenir un héros doivent être à la fois de bannir l’originalité et de rester fidèle à un modèle classique.
- "Le Soleil et l’Acier" - 1968
Nous vous présentons une valeur qui est plus élevée que le respect de la vie. Cette valeur n'est ni la liberté ni la démocratie. Cette valeur, c'est le Japon, le pays de notre histoire et de notre tradition, c'est le Japon que nous aimons.
- "Gekibun" [Manifeste].
lundi 23 novembre 2020
Cahier de la SS n° 3 - 1942 (Yamato par Kazuichi Miura, extrait du recueil "L'Ordre SS : Ethique et Idéologie" par Edwige Thibaut).
Yamato est le nom d'une région japonaise ayant donné naissance a de
grands soldats japonais. Le nom de Yamato est devenu le symbole de la bravoure et de l'accomplissement du devoir. On n'y trouve aucune trace de l'esprit d' un peuple étranger. Un exemple japonais nous apprend que
la bravoure et le courage ont comme fondement l' esprit religieux.
En l'an 1932 de la chronologie occidentale, un commandant en chef gravement blessé lors des combats pour Shanghai perdit connaissance et eut le malheur de tomber entre les mains de l'ennemi. II fut ensuite de nouveau libéré et ramené par les troupes japonaises qui avançaient. Un jour, on put lire dans la presse que ce commandant s'était donné la mort précisément à l 'endroit des combats durant lesquels il avait été fait prisonnier.
Que nous enseigne cet évènement ? L'officier avait été fait prisonnier uniquement parce qu'il gisait blessé et inconscient ; était-ce une honte pour un guerrier ? Pourquoi mit-il fin à sa vie au lieu de servir sa patrie grâce à ses connaissances, son expérience, son courage et son intelligence ? On ne peut expliquer son attitude que par l'esprit Yamato, l'esprit des hommes japonais.
La tradition du vaillant esprit chevaleresque est restée particulièrement vivace dans les légendes du Japon occidental ; les principes de l' éducation spirituelle du chevalier 1égendaire sont contenus dans le livre «Hagakure», une œuvre sur la morale chevaleresque dans lequel il est écrit : « Si tu dois choisir deux voies —la vie ou la mort —alors choisis la dernière. » Le commandant en chef, profondément imprégné par cet enseignement, suivit la voie de la mort. Cependant, pourquoi doit-on la rechercher ?
Il est dit dans le code chevaleresque des guerriers japonais d'aujourd'hui, le «Senjinku» ou enseignement dans le camp guerrier : « Tu ne dois pas subir le déshonneur des prisonniers ; après la mort, tu ne dois pas laisser derrière toi une mauvaise renommée de faute et de malheur. » De tout temps, on considère au Japon comme un grand déshonneur de survivre en captivité ; il est préférable de mourir.
Dans la guerre actuelle —contrairement aux temps anciens —on ne peut éviter, dans certains cas, d'être fait prisonnier ; on peut penser qu'il n'est pas absolument nécessaire de mourir dès que l'on a accompli son devoir avec les armes les plus modernes et que l'on est beaucoup plus utile à son pays en restant en vie et en accomplissant sa vocation —que ce soit dans la guerre ou dans la paix. Cette conception a son bien fondé, cependant, le soldat japonais pense autrement : S'il survit dans la honte de la captivité, cela signifie qu'il n'a pas combattu jusqu'à la mort, qu'il n'a pas eu la possibilité de poursuivre la lutte et regrette profondément de n'avoir pas combattu jusqu'à la mort pour le Tenno, la patrie et le peuple.
Que ce soit dans la mer ou l'eau baptise mon corps,
Partout et toujours, l'exemple vivant constituera la meilleure éducation.
Adolf Hitler
En l'an 1932 de la chronologie occidentale, un commandant en chef gravement blessé lors des combats pour Shanghai perdit connaissance et eut le malheur de tomber entre les mains de l'ennemi. II fut ensuite de nouveau libéré et ramené par les troupes japonaises qui avançaient. Un jour, on put lire dans la presse que ce commandant s'était donné la mort précisément à l 'endroit des combats durant lesquels il avait été fait prisonnier.
Que nous enseigne cet évènement ? L'officier avait été fait prisonnier uniquement parce qu'il gisait blessé et inconscient ; était-ce une honte pour un guerrier ? Pourquoi mit-il fin à sa vie au lieu de servir sa patrie grâce à ses connaissances, son expérience, son courage et son intelligence ? On ne peut expliquer son attitude que par l'esprit Yamato, l'esprit des hommes japonais.
La tradition du vaillant esprit chevaleresque est restée particulièrement vivace dans les légendes du Japon occidental ; les principes de l' éducation spirituelle du chevalier 1égendaire sont contenus dans le livre «Hagakure», une œuvre sur la morale chevaleresque dans lequel il est écrit : « Si tu dois choisir deux voies —la vie ou la mort —alors choisis la dernière. » Le commandant en chef, profondément imprégné par cet enseignement, suivit la voie de la mort. Cependant, pourquoi doit-on la rechercher ?
Il est dit dans le code chevaleresque des guerriers japonais d'aujourd'hui, le «Senjinku» ou enseignement dans le camp guerrier : « Tu ne dois pas subir le déshonneur des prisonniers ; après la mort, tu ne dois pas laisser derrière toi une mauvaise renommée de faute et de malheur. » De tout temps, on considère au Japon comme un grand déshonneur de survivre en captivité ; il est préférable de mourir.
Dans la guerre actuelle —contrairement aux temps anciens —on ne peut éviter, dans certains cas, d'être fait prisonnier ; on peut penser qu'il n'est pas absolument nécessaire de mourir dès que l'on a accompli son devoir avec les armes les plus modernes et que l'on est beaucoup plus utile à son pays en restant en vie et en accomplissant sa vocation —que ce soit dans la guerre ou dans la paix. Cette conception a son bien fondé, cependant, le soldat japonais pense autrement : S'il survit dans la honte de la captivité, cela signifie qu'il n'a pas combattu jusqu'à la mort, qu'il n'a pas eu la possibilité de poursuivre la lutte et regrette profondément de n'avoir pas combattu jusqu'à la mort pour le Tenno, la patrie et le peuple.
Que ce soit dans la mer ou l'eau baptise mon corps,
Que ce soit dans la campagne ou mes os
sont recouverts par la mousse des montagnes
—
Je ne veux combattre que pour le grand seigneur.
Sans jamais penser à moi.
Ce très ancien chant que nous entonnons toujours exprime que la survie du soldat est tout simplement inconcevable. Lord Nelson a dit juste avant sa mort : « Dieu soit loué, j'ai fait mon devoir ». En revanche, le Japonais ne combat pas a cause du devoir, mais pour sacrifier sa vie. Erwin Baiz, l'un des meilleurs spécialistes du Japon, raconte une expérience personnelle qu'il a faite à l'époque de la guerre russo-japonaise : « Un Japonais célèbre lui rendit visite avec son fils qui devait partir pour le front le matin suivant. Une fois que le jeune homme eut pris congé, le Dr Baiz s'entretint de la guerre avec le Japonais ; le vieil homme lui raconta qu'il avait perdu le plus âgé de ses fils quatre ans auparavant lors du soulèvement des Boxers et il envoyait maintenant le deuxième à la guerre. Il poursuivit en disant que son blason de famille porté avec honneur n'aura à présent aucun représentant puisqu'il n'a plus d'autres fils. Baiz lui dit en le consolant : « Tous ceux qui vont au front ne sont pas destinés a tomber ; je crois que votre fils reviendra avec une grande renommée militaire. » Le vieux père remua la tête et répliqua : « Non, mon fils va au combat pour trouver une mort héroïque, pas pour revenir en vie. » Erwin Baiz conclut que c'était là une parole sage, digne d'un philosophe.
Cette attitude seule explique que jusqu'à présent, le Japon n'ait perdu aucune guerre et a remporté des succès prodigieux dans l'actuelle guerre de la Grande Asie orientale. S'approcher dans de minuscules sous-marins de guerre de la flotte des Etats-Unis et couler ses navires constitue un acte méprisant la mort. En s'autodétruisant, les aviateurs japonais se considèrent comme une partie de leur charge et se précipitent sur l'ennemi pour devenir conformes à leur vocation. C'est cet esprit qui protège l'Empire japonais. Déjà en 1274 et 1281, cet esprit héroïque a permis à l'armée japonaise forte seulement de 50 000 hommes, de vaincre les Mongols largement supérieurs qui comptaient 150 000 hommes. C'est lui aussi qui fit remporter des victoires éclatantes dans la guerre russo-japonaise. Les soldats qui combattent aujourd'hui dans le grand Pacifique, sur terre, sur mer et dans les airs sont tous dominés par l'idée de se sacrifier pour la patrie et d'entrer dans les rangs des dieux.
Ceux qui nomment cet esprit « fatalisme » et voient en lui un mépris inconscient pour la précieuse vie humaine sont très loin de comprendre l'esprit militaire japonais. Les actes audacieux des soldats japonais sont précisément des manifestations de cet esprit énergique luttant pour l'existence et l'honneur de l'Empire, pour la justice et la paix véritable.
Ce serait également une erreur impardonnable de n'y voir qu'une marque de brutalité originelle. On connait l'amour du Japonais pour les fleurs ; son sens esthétique ne lui fait pas rechercher uniquement la fleur, mais il l'apprécie beaucoup plus dans son rapport organique avec les feuilles et les branches. Donc, il ne la coupe jamais mais la laisse sur sa branche. La civilisation japonaise a développé chez ses hommes non seulement un esprit de sacrifice élevé mais aussi une compassion pleine de sentiment. Cette dernière se manifeste dans l'attitude des soldats japonais face a l'ennemi, en particulier envers les prisonniers. Livrons un témoignage significatif datant du Moyen-Age : En 1 184, au cours d'une guerre civile acharnée, le fameux guerrier Kumagai défit un chevalier du camp ennemi, Atsumori, et lui coupa la tête conformément aux anciennes coutumes de guerre. Atsumori n'avait pas encore vingt ans et, affecté par sa mort précoce, Kumagai déposa l'épée, quitta la chevalerie et devint prêtre pour passer sa vie à prier pour le salut de l'âme du défunt.
Durant la Grande Guerre, les volontaires japonais qui servaient dans l'armée canadienne, réussirent à aller sur le front occidental ; parmi eux se trouvait le volontaire Isomura qui tomba sur un blessé allemand lors d'une attaque. Le blessé lui fit savoir par de faibles mouvements qu'il souffrait d'une soif atroce et, sans tarder, Isomura lui donna à boire de son bidon dans lequel se trouvait encore un peu d'eau précieuse. Entre-temps, un soldat britannique s'était approché et attaqua l'Allemand à la baïonnette ; Isomura s'y opposa et l'interpella : « Ne vois-tu pas que cet homme est gravement blessé ? » — « Eh alors », répliqua le Britannique, « blessé ou non — tout ennemi de plus qui est tué constitue un avantage pour nous. » « Où est donc ton amour Chrétien du prochain ? » « Je l'ai laissé à la maison lorsque je suis parti à la guerre », répondit le Britannique.
De même, le volontaire japonais Morooka qui attaquait à la baïonnette un très jeune adversaire, l'entendit crier « maman ! ». A cet instant, ayant reconnu le mot qu'il connaissait, il lui fut impossible d'attaquer pour la deuxième fois l'ennemi et celui-ci quoique blessé a été sauvé et ramené dans sa patrie.
Les Japonais considéraient comme une indignité d'être fait prisonnier ; cependant ils ont une profonde compassion pour les prisonniers qu'ils font eux-mêmes. Au cours de la guerre russo-japonaise, beaucoup de Russe faits prisonniers furent envoyés au Japon et ils se rappelèrent tous avec gratitude du traitement généreux qui leur fut accordé. Au Japon, on a de tout temps considéré comme une vertu d'adopter cette attitude envers l'ennemi blessé.
L'Histoire nous raconte que les Coréens ennemis participant à l' invasion mongole tombèrent entre les mains japonaise et ne méritèrent aucun traitement spécial. Ils ont trouvé toutefois un accueil bienveillant ; l'empereur de Corée s'est même vu obligé d'exprimer dans une lettre son remerciement pour cette conduite. De plus, on doit considérer que cette attaque mongole représenta un grand danger pour le Japon et pour son peuple. Dans la guerre russo-japonaise, la première division et la deuxième armée japonaises durent prendre soin des premiers prisonniers russes ; on ordonna aux soldats japonais de rendre visite aux prisonniers dans le dessein de les familiariser avec les uniformes, les insignes et les caractéristiques de l'adversaire. Cependant, des hommes d'une compagnie précise ne se présentèrent pas à l'inspection, pour la raison suivante : C'est une honte d'être fait prisonnier comme soldat et c'est insupportable de devoir se montrer ainsi à l'ennemi. Le samouraï comprend le sentiment d'un autre samouraï et lui épargne cette humiliation. C'est pour cette raison que les soldats ne participèrent pas à l'inspection des prisonniers russes. Les officiers ennemis qui donnèrent l'ordre de tuer tous les Japonais, même les prisonniers, ne pouvaient pas comprendre l'attitude des soldats japonais.
Sur l'une des scènes de l'actuelle guerre de la Grande Asie orientale, les Philippines, début Janvier, un certain nombre de civils japonais furent massacres par les troupes américaines ; de telles atrocités n'existent pas dans l'histoire du Japon.
Les Japonais combattent aujourd'hui pour leur patrie et pour tous les peuples de la Grande Asie orientale. Ils livrent un dur combat, rempli de sacrifices, où ils exigent le maximum d'eux-mêmes. Néanmoins, ils ont une profonde compassion pour le prochain et cette attitude lors des batailles suscitera de nombreux faits de guerre caractéristiques et frappants qui entreront dans l'histoire de la guerre, témoignant de l'esprit du Japon, du Yamato Tamashii.
Kazuichi Miura
Ce très ancien chant que nous entonnons toujours exprime que la survie du soldat est tout simplement inconcevable. Lord Nelson a dit juste avant sa mort : « Dieu soit loué, j'ai fait mon devoir ». En revanche, le Japonais ne combat pas a cause du devoir, mais pour sacrifier sa vie. Erwin Baiz, l'un des meilleurs spécialistes du Japon, raconte une expérience personnelle qu'il a faite à l'époque de la guerre russo-japonaise : « Un Japonais célèbre lui rendit visite avec son fils qui devait partir pour le front le matin suivant. Une fois que le jeune homme eut pris congé, le Dr Baiz s'entretint de la guerre avec le Japonais ; le vieil homme lui raconta qu'il avait perdu le plus âgé de ses fils quatre ans auparavant lors du soulèvement des Boxers et il envoyait maintenant le deuxième à la guerre. Il poursuivit en disant que son blason de famille porté avec honneur n'aura à présent aucun représentant puisqu'il n'a plus d'autres fils. Baiz lui dit en le consolant : « Tous ceux qui vont au front ne sont pas destinés a tomber ; je crois que votre fils reviendra avec une grande renommée militaire. » Le vieux père remua la tête et répliqua : « Non, mon fils va au combat pour trouver une mort héroïque, pas pour revenir en vie. » Erwin Baiz conclut que c'était là une parole sage, digne d'un philosophe.
Cette attitude seule explique que jusqu'à présent, le Japon n'ait perdu aucune guerre et a remporté des succès prodigieux dans l'actuelle guerre de la Grande Asie orientale. S'approcher dans de minuscules sous-marins de guerre de la flotte des Etats-Unis et couler ses navires constitue un acte méprisant la mort. En s'autodétruisant, les aviateurs japonais se considèrent comme une partie de leur charge et se précipitent sur l'ennemi pour devenir conformes à leur vocation. C'est cet esprit qui protège l'Empire japonais. Déjà en 1274 et 1281, cet esprit héroïque a permis à l'armée japonaise forte seulement de 50 000 hommes, de vaincre les Mongols largement supérieurs qui comptaient 150 000 hommes. C'est lui aussi qui fit remporter des victoires éclatantes dans la guerre russo-japonaise. Les soldats qui combattent aujourd'hui dans le grand Pacifique, sur terre, sur mer et dans les airs sont tous dominés par l'idée de se sacrifier pour la patrie et d'entrer dans les rangs des dieux.
Ceux qui nomment cet esprit « fatalisme » et voient en lui un mépris inconscient pour la précieuse vie humaine sont très loin de comprendre l'esprit militaire japonais. Les actes audacieux des soldats japonais sont précisément des manifestations de cet esprit énergique luttant pour l'existence et l'honneur de l'Empire, pour la justice et la paix véritable.
Ce serait également une erreur impardonnable de n'y voir qu'une marque de brutalité originelle. On connait l'amour du Japonais pour les fleurs ; son sens esthétique ne lui fait pas rechercher uniquement la fleur, mais il l'apprécie beaucoup plus dans son rapport organique avec les feuilles et les branches. Donc, il ne la coupe jamais mais la laisse sur sa branche. La civilisation japonaise a développé chez ses hommes non seulement un esprit de sacrifice élevé mais aussi une compassion pleine de sentiment. Cette dernière se manifeste dans l'attitude des soldats japonais face a l'ennemi, en particulier envers les prisonniers. Livrons un témoignage significatif datant du Moyen-Age : En 1 184, au cours d'une guerre civile acharnée, le fameux guerrier Kumagai défit un chevalier du camp ennemi, Atsumori, et lui coupa la tête conformément aux anciennes coutumes de guerre. Atsumori n'avait pas encore vingt ans et, affecté par sa mort précoce, Kumagai déposa l'épée, quitta la chevalerie et devint prêtre pour passer sa vie à prier pour le salut de l'âme du défunt.
Durant la Grande Guerre, les volontaires japonais qui servaient dans l'armée canadienne, réussirent à aller sur le front occidental ; parmi eux se trouvait le volontaire Isomura qui tomba sur un blessé allemand lors d'une attaque. Le blessé lui fit savoir par de faibles mouvements qu'il souffrait d'une soif atroce et, sans tarder, Isomura lui donna à boire de son bidon dans lequel se trouvait encore un peu d'eau précieuse. Entre-temps, un soldat britannique s'était approché et attaqua l'Allemand à la baïonnette ; Isomura s'y opposa et l'interpella : « Ne vois-tu pas que cet homme est gravement blessé ? » — « Eh alors », répliqua le Britannique, « blessé ou non — tout ennemi de plus qui est tué constitue un avantage pour nous. » « Où est donc ton amour Chrétien du prochain ? » « Je l'ai laissé à la maison lorsque je suis parti à la guerre », répondit le Britannique.
De même, le volontaire japonais Morooka qui attaquait à la baïonnette un très jeune adversaire, l'entendit crier « maman ! ». A cet instant, ayant reconnu le mot qu'il connaissait, il lui fut impossible d'attaquer pour la deuxième fois l'ennemi et celui-ci quoique blessé a été sauvé et ramené dans sa patrie.
Les Japonais considéraient comme une indignité d'être fait prisonnier ; cependant ils ont une profonde compassion pour les prisonniers qu'ils font eux-mêmes. Au cours de la guerre russo-japonaise, beaucoup de Russe faits prisonniers furent envoyés au Japon et ils se rappelèrent tous avec gratitude du traitement généreux qui leur fut accordé. Au Japon, on a de tout temps considéré comme une vertu d'adopter cette attitude envers l'ennemi blessé.
L'Histoire nous raconte que les Coréens ennemis participant à l' invasion mongole tombèrent entre les mains japonaise et ne méritèrent aucun traitement spécial. Ils ont trouvé toutefois un accueil bienveillant ; l'empereur de Corée s'est même vu obligé d'exprimer dans une lettre son remerciement pour cette conduite. De plus, on doit considérer que cette attaque mongole représenta un grand danger pour le Japon et pour son peuple. Dans la guerre russo-japonaise, la première division et la deuxième armée japonaises durent prendre soin des premiers prisonniers russes ; on ordonna aux soldats japonais de rendre visite aux prisonniers dans le dessein de les familiariser avec les uniformes, les insignes et les caractéristiques de l'adversaire. Cependant, des hommes d'une compagnie précise ne se présentèrent pas à l'inspection, pour la raison suivante : C'est une honte d'être fait prisonnier comme soldat et c'est insupportable de devoir se montrer ainsi à l'ennemi. Le samouraï comprend le sentiment d'un autre samouraï et lui épargne cette humiliation. C'est pour cette raison que les soldats ne participèrent pas à l'inspection des prisonniers russes. Les officiers ennemis qui donnèrent l'ordre de tuer tous les Japonais, même les prisonniers, ne pouvaient pas comprendre l'attitude des soldats japonais.
Sur l'une des scènes de l'actuelle guerre de la Grande Asie orientale, les Philippines, début Janvier, un certain nombre de civils japonais furent massacres par les troupes américaines ; de telles atrocités n'existent pas dans l'histoire du Japon.
Les Japonais combattent aujourd'hui pour leur patrie et pour tous les peuples de la Grande Asie orientale. Ils livrent un dur combat, rempli de sacrifices, où ils exigent le maximum d'eux-mêmes. Néanmoins, ils ont une profonde compassion pour le prochain et cette attitude lors des batailles suscitera de nombreux faits de guerre caractéristiques et frappants qui entreront dans l'histoire de la guerre, témoignant de l'esprit du Japon, du Yamato Tamashii.
Kazuichi Miura
Partout et toujours, l'exemple vivant constituera la meilleure éducation.
Adolf Hitler
vendredi 20 novembre 2020
José Antonio Primo de Rivera (1903-1936), Devant la Dissolution de la Patrie (Dernier Manifeste de José Antonio, 17/VII/1936).
Un groupe d'Espagnols, les uns soldats, les autres civils, ne veulent pas assister a la dissolution totale de la Patrie, Ils se lèvent aujourd'hui contre un gouvernement traître, inepte, cruel et injuste qui la conduit à la ruine.
Nous avons supporté cinq mois d'opprobre. Une espèce de bande factieuse s'est rendue maîtresse du pouvoir. Depuis son avènement, il n'y a plus une heure de tranquillité, un foyer respecté, un travail sûr, une vie garantie. Tandis qu'une collection d'énergumènes, incapables de travailler, vocifère à la Chambre, les maisons sont profanées par la Police (quand elles ne sont pas incendiées par la tourbe), les églises saccagées, les gens de bien emprisonnés par caprice pour un temps illimité; la loi use de deux poids inégaux: l'un pour les hommes du Front Populaire, l'autre pour ceux qui n'y militent pas; l'Armée, la Flotte, la Police, sont minées par des agents de Moscou, ennemis jurés de la civilisation espagnole; une Presse indigne empoisonne la conscience populaire et cultive les pires passions, de la haine à l'impudeur; il n'y a pas un village, pas une maison qui ne soient convertis en un enfer de rancœurs; on stimule les mouvements séparatistes; la faim augmente et, pour que rien ne manque afin que le spectacle atteigne son caractère le plus sombres, des agents du gouvernement, ont assassiné à Madrid un illustre espagnol qui avait confiance dans l'honneur et la fonction publique de ceux qui le conduisaient. La férocité canaille de ce dernier exploit n'a pas d'égale dans l'Europe moderne et peut être confrontée avec les pages les plus noires de la tchèka russe.
Tel est le spectacle de notre Patrie à l'heure juste où les circonstances du monde l'appellent à accomplir de nouveau un grand destin. Les valeurs fondamentales de la civilisation espagnole reprennent, après des siècles d'éclipsé, leur antique autorité, tandis que d'autres peuples qui mirent leur foi en un progrès matériel fictif voient minute par minute décliner leur étoile. Devant notre vieille Espagne missionnaire et militaire, terrienne et maritime, s'ouvrent des chemins splendides. C'est de nous, Espagnols, que dépendra le fait de les parcourir, de ce que nous serons unis et en paix avec nos âmes et nos corps tendus dans l'effort commun de faire une grande Patrie. Une grande Patrie pour tous et rien pour un groupe de privilégiés. Une Patrie grande, unie, libre, respectée et prospère. Pour lutter pour elle, nous rompons aujourd'hui ouvertement avec les forces ennemies qui la tiennent prisonnière. Notre rébellion est un acte de service à la cause espagnole.
Si nous aspirions à remplacer un parti par un autre, une tyrannie par une autre, le courage —propre aux âmes pures— de risquer cette décision suprême nous manquerait. Il n'y aurait pas non plus pour nous des hommes portant les uniformes glorieux de l'Armée, de la Marine, de l'Aviation, de la Garde civile, ils savent que leurs armes ne peuvent pas être employées au service d'une bande, mais à celui du maintien de l'Espagne qui est ce qui est en péril. Notre triomphe ne sera pas celui d'un groupe réactionnaire et ne représentera pour le peuple la perte d'aucun avantage. Au contraire, notre œuvre sera une œuvre nationale qui saura élever les conditions de vie du peuple —vraiment épouvantables dans certaines régions— et le fera prendre part à la fierté d'un grand destin recouvré.
Travailleurs, paysans, intellectuels, soldats, marins, gardiens de notre Patrie, secouez la résignation devant le tableau de son écroulement et venez avec nous pour l'Espagne une, grande et libre! Dieu nous aide; ¡Arriba España!
Nous avons supporté cinq mois d'opprobre. Une espèce de bande factieuse s'est rendue maîtresse du pouvoir. Depuis son avènement, il n'y a plus une heure de tranquillité, un foyer respecté, un travail sûr, une vie garantie. Tandis qu'une collection d'énergumènes, incapables de travailler, vocifère à la Chambre, les maisons sont profanées par la Police (quand elles ne sont pas incendiées par la tourbe), les églises saccagées, les gens de bien emprisonnés par caprice pour un temps illimité; la loi use de deux poids inégaux: l'un pour les hommes du Front Populaire, l'autre pour ceux qui n'y militent pas; l'Armée, la Flotte, la Police, sont minées par des agents de Moscou, ennemis jurés de la civilisation espagnole; une Presse indigne empoisonne la conscience populaire et cultive les pires passions, de la haine à l'impudeur; il n'y a pas un village, pas une maison qui ne soient convertis en un enfer de rancœurs; on stimule les mouvements séparatistes; la faim augmente et, pour que rien ne manque afin que le spectacle atteigne son caractère le plus sombres, des agents du gouvernement, ont assassiné à Madrid un illustre espagnol qui avait confiance dans l'honneur et la fonction publique de ceux qui le conduisaient. La férocité canaille de ce dernier exploit n'a pas d'égale dans l'Europe moderne et peut être confrontée avec les pages les plus noires de la tchèka russe.
Tel est le spectacle de notre Patrie à l'heure juste où les circonstances du monde l'appellent à accomplir de nouveau un grand destin. Les valeurs fondamentales de la civilisation espagnole reprennent, après des siècles d'éclipsé, leur antique autorité, tandis que d'autres peuples qui mirent leur foi en un progrès matériel fictif voient minute par minute décliner leur étoile. Devant notre vieille Espagne missionnaire et militaire, terrienne et maritime, s'ouvrent des chemins splendides. C'est de nous, Espagnols, que dépendra le fait de les parcourir, de ce que nous serons unis et en paix avec nos âmes et nos corps tendus dans l'effort commun de faire une grande Patrie. Une grande Patrie pour tous et rien pour un groupe de privilégiés. Une Patrie grande, unie, libre, respectée et prospère. Pour lutter pour elle, nous rompons aujourd'hui ouvertement avec les forces ennemies qui la tiennent prisonnière. Notre rébellion est un acte de service à la cause espagnole.
Si nous aspirions à remplacer un parti par un autre, une tyrannie par une autre, le courage —propre aux âmes pures— de risquer cette décision suprême nous manquerait. Il n'y aurait pas non plus pour nous des hommes portant les uniformes glorieux de l'Armée, de la Marine, de l'Aviation, de la Garde civile, ils savent que leurs armes ne peuvent pas être employées au service d'une bande, mais à celui du maintien de l'Espagne qui est ce qui est en péril. Notre triomphe ne sera pas celui d'un groupe réactionnaire et ne représentera pour le peuple la perte d'aucun avantage. Au contraire, notre œuvre sera une œuvre nationale qui saura élever les conditions de vie du peuple —vraiment épouvantables dans certaines régions— et le fera prendre part à la fierté d'un grand destin recouvré.
Travailleurs, paysans, intellectuels, soldats, marins, gardiens de notre Patrie, secouez la résignation devant le tableau de son écroulement et venez avec nous pour l'Espagne une, grande et libre! Dieu nous aide; ¡Arriba España!
mercredi 9 septembre 2020
Robert Brasillach (1909-1945), extrait de "Léon Degrelle et l'Avenir de Rex" - 1936
Et déjà, c'est la fin. Déjà Léon Degrelle salue, la foule s'écrie « Rex vaincra », et il se précipite au dehors, on lui jette un manteau, un foulard, il est rouge, il court au théâtre où, dans une petite pièce, il boit d'un trait un verre de bière. Puis, dans la salle où se tient le second meeting, et où M. de Grunne vient d'achever de parler, il apparaît, éreinté, souriant, et aussitôt le voilà reparti encore pour une heure, devant un autre auditoire, aussi enthousiaste, aussi attentif que le premier. Je le retrouverai à la sortie, dans l'auto qui l'amène chez un de ses oncles, habitant de Namur.C'est un charmant intérieur belge, avec une grande cheminée, une statue du Christ-Roi. Pendant que Léon Degrelle change de linge dans une autre pièce, qu'on m'explique comment on lui vole ses chemises pour en faire des souvenirs, nous buvons de la bière, nous mangeons ces énormes raisins belges qui ont l'air de venir de Chanaan. Puis, on lui montre des photographies de famille, des prêtres, des religieux et des religieuses, car il en a beaucoup parmi ses proches. Il est détendu, ravi de ce succès, tellement significatif après la manifestation de Bruxelles du 25 octobre.
- Maintenant, à partir de dimanche, nous allons tenir vingt-cinq meetings en trois semaines. Ah ! ils peuvent y aller, les types du gouvernement. En s'y mettant tous, avec les trois partis, ils n'y tiendraient pas huit jours, à ce régime.
Il envoie un jeune homme à Charleroi à deux heures du matin, et comme l'autre déclare familièrement (tout se passe entre camarades, à Rex) qu'il n'a déjà pas dormi la nuit dernière, Degrelle lui réplique rondement :
- Vous vous reposerez quand vous serez mort.
Et il ajoute à mon adresse :
- Ah ! comme je me reposerai quand je serai mort. Ce sera magnifique.
Puis, après réflexion:
- Après tout, je sais bien que non. A peine arrivé, j'aurai la moitié des saints pour moi, il faudra convaincre les autres, j'aurai un terrible travail, je fonderai un journal...
- Le Paradis réel ?
Et nous rions tous, et on nous verse d'autres verres de bière, d'une bière légère qui a comme un goût de raisin muscat. Pourtant, il faut partir : les jeunes gens de Rex-Namur attendent, et déjà ils ont téléphoné deux fois. Il faut que Léon Degrelle passe les voir avant de regagner Bruxelles, et il faut aussi qu'il prenne la grande poupée de Chantal, qu'on a déposée à la permanence. Je l'entends parler encore une fois, debout sur une table, dans une petite pièce étroite ornée de drapeaux en papier, au milieu de quatre-vingts jeunes gens qui le pressent. Ce n'est plus l'orateur des grands meetings. C'est un camarade qui s'adresse à d'autres camarades, d'une voix étonnamment douce et chaude, presque à mi-voix. Il dit qu'il est heureux, il évoque l'esprit fraternel de Rex, la jeunesse, le dévouement. Il est simple, détendu, il est ému. Tous ces jeunes gens tendent vers lui leur visage, les jeunes filles le regardent avec un émerveillement sans nom. Peut-être est-ce l'instant que j'ai préféré, dans ces images hâtives que je contemple depuis quelques heures.Et dans la nuit, tandis que l'auto rapide nous ramène à Bruxelles, il continue alors de parler,pour moi, pour lui. Je ne vois pas son visage. J'entends seulement sa voix dans l'ombre. Elle apporte avec elle mille évocations saisissantes, un envoûtement extraordinaire. Je ne sais pas ce que sera le rexisme, je ne sais pas ce que sera Léon Degrelle : tout est possible dans l'univers, même l'échec après la victoire. Mais je sais que je ne pourrai jamais oublier cette promenade dans la nuit, et ces mots magiques qui montaient d'un jeune homme mis en présence de son destin. Il n'est pas d'animateur, j'en suis sûr sans une profonde poésie. Lorsqu'il parle aux Italiens de la terre natale et d'au delà des mers, Mussolini est un grand poète, de la lignée de ceux de sa race, il évoque la Rome immortelle, les galères sur le Mare nostrum et poète aussi, poète allemand, cet Hitler qui invente des nuits de Walpurgis et des fêtes de mai qui mêle dans ses chansons le romantisme cyclopéen et le romantisme du myosotis, la forêt, le Venusberg, les jeunes filles aux myrtilles fiancées à un lieutenant des sections d'assaut, les camarades tombés à Munich devant la Felderenhalle ; et poète le Codreanu des Roumains avec sa légion de l'archange Michel. J'écoute Léon Degrelle me parler de son enfance, avec ces paroles sans apprêt qui évoquent tantôt Colette et tantôt Péguy, et je sens bien que lui aussi, il est un grand poète, qui a su capter les voix de sa terre natale. Il n'est pas de grande politique qui ne comporte sa part d'images, il n'y a pas de grande politique qui ne soit visible.
- Nous aimons le mot de communauté, dit-il. La communauté familiale, la communauté religieuse. Nous voulons construire notre communauté. Pareille à ce village que nous avons traversé tout à l'heure, tenez, ce village si spirituel, qui tourne autour de l'église avec sa route en virages, que l'église achève. Il y aura place pour tous dans notre communauté. Et c'est cela le vrai patriotisme, la vraie tradition : ce n'est pas le drapeau tricolore, les discours, toutes ces sottises. Ce n'est pas l'abstraction. Nous n'aimons pas ce qui est abstrait. Nous aimons notre terre, nous voulons voir renaitre tout ce qui y rattache l'homme. Comme l'homme est seul,dans les villes d'aujourd'hui ! Nous voulons, voyez-vous, rendre à l'homme toute sa vie, toute sa raison d'être. C'est magnifique, d'être un homme ! Mais il ne faut pas le mutiler. C'est très beau, l'intelligence, et elle est nécessaire : mais elle ne suffit pas. Nous voulons sauver l'homme dans sa totalité.
Il se tait, puis il rit doucement :
- Ne trouvez-vous pas que c'est merveilleux d'aller tenir une grande réunion, où l'on parle de choses si graves, et puis de revenir, avec, pour récompense, une poupée. A une heure du matin, sur la route...
Il rêve, pendant que l'aiguille du compteur oseille entre cent et cent vingt, et, comme il s'en aperçoit :
- Que voulez-vous. Quand on a marché à pied jusqu'à quinze ans, c'est tout de même encore une grande volupté pour nous, la vitesse.
Et toujours, dans le glissement sans fin de la vitesse, sur les larges et belles routes, il laisse venir à lui des images paysannes et gracieuses, sa famille, le pont, la Semois, la côte en haut de Bouillon. Comme on sent bien qu'il voudrait que chacun ait son Bouillon, ses joies simples, la pauvreté qui n'est pas la misère, suivant l'admirable distinction de Péguy. Comme on sent que tout est né pour lui dans cette petite ville qui lui a donné le modèle d'un bonheur courageux et mesuré. Nous traversons les bois, les champs, en bordure de Bruxelles. Ce n'est plus le passé qui le touche alors, c'est l'avenir.
- Une ville n'est pas faite pour qu'on y vive, elle est faite pour y travailler. Ici, vous ne pouvez pas voir parce qu'il fait nuit, mais c'est magnifique. Il y a des bois, des lacs, des prairies. Nous mettrons des trains rapides, des autobus, au lieu de ce tramway ridicule qui met une heure pour conduire les Bruxellois à la campagne. Nous démolirons toutes ces masures, toutes ces réclames publicitaires. Ici, je veux que chacun ait son foyer, son jardin, sa joie. On habitera ici, on sera heureux ici. Il faut enlever les hommes aux villes. Vous verrez tout cela. Il nous faut vingt ans seulement, vingt ans nous suffiront. Vous comprenez, être ministre six mois, ça ne m'intéresse pas.
Et il ajoute, pensant sans doute à Bouillon :
- Quand on pense à ce qu'on a pu faire dans le passé, quand on pense qu'il y a eu les croisades, ces milliers d'hommes partis pour délivrer le tombeau du Christ, on ne peut plus désespérer des hommes : ils sont capables de tous les efforts.
Il parle avec un tel calme, avec une telle confiance en l'avenir... Comment ne serait-on pas d'accord avec ces évocations extraordinaires, avec cet espoir d'un monde juste et fraternel ? Je suis tout près de croire, en cet instant, ce jeune homme invisible, qui a appelé à son secours son enfance, son pays, qui m'a parlé avec tant d'émotion de la France, de son passé, de son héroïsme gracieux, et qui s'avance si hardiment vers un avenir qu'il anime, et qu'il bâtit. Je l'avoue, je m'intéresse d'abord à la figure que forment dans le temps et dans l'espace les êtres humains. Et rien ne pourra faire jamais, même si je devais être déçu sur certains points, que cette figure ne m'ait paru saisissante, et d'une beauté originale. Quand je le quitte, dans la nuit, je me dis que nous pouvons attendre quelques mois encore avant de savoir ce que la chance apportera à Léon Degrelle. Mais nous pouvons dire à présent qu'il est prêt pour la rencontre de cette chance.
mardi 8 septembre 2020
Savitri Devi (1905-1982), La Philosophie du Svastika (Chapitre I de" Gold in the Furnace" (L’Or dans la Fournaise), édité par R.G. Fowler)
« Tu as mis chaque homme à sa place.
Tu les as faits différents en forme et en langue, et par la couleur de leur peau.
En diviseur, tu as séparé les peuples étrangers. »
—Akhenaton 1
« De la corruption des femmes vient la confusion des castes ;
de la confusion des castes vient la perte de la mémoire ;
de la perte de la mémoire vient le manque de discernement ;
et de celui-ci viennent tous les maux. »
—Bhagavad-Gita 2
“Alle großen Kulturen der Vergangenheit gingen nur zugrunde, weil
die ursprünglich schöpferische Rasse an Blutvergiftung abstarb.”
—Adolf Hitler 3
Un Mouvement comme le national-socialisme, destiné à séduire des millions de gens, n’attire pas tous ses adhérents pour les mêmes raisons. Cela importe peu, tant que le Mouvement est triomphant. Plus il en gagne, mieux c’est. Même l’homme qui rejoint le Parti pour des avantages matériels qu’il espère en tirer, peut avoir une utilité. Et ses enfants, en tous cas – à condition qu’ils soient de sang irréprochable – pourront devenir de meilleurs nazis que lui-même.
Tu les as faits différents en forme et en langue, et par la couleur de leur peau.
En diviseur, tu as séparé les peuples étrangers. »
—Akhenaton 1
« De la corruption des femmes vient la confusion des castes ;
de la confusion des castes vient la perte de la mémoire ;
de la perte de la mémoire vient le manque de discernement ;
et de celui-ci viennent tous les maux. »
—Bhagavad-Gita 2
“Alle großen Kulturen der Vergangenheit gingen nur zugrunde, weil
die ursprünglich schöpferische Rasse an Blutvergiftung abstarb.”
—Adolf Hitler 3
Un Mouvement comme le national-socialisme, destiné à séduire des millions de gens, n’attire pas tous ses adhérents pour les mêmes raisons. Cela importe peu, tant que le Mouvement est triomphant. Plus il en gagne, mieux c’est. Même l’homme qui rejoint le Parti pour des avantages matériels qu’il espère en tirer, peut avoir une utilité. Et ses enfants, en tous cas – à condition qu’ils soient de sang irréprochable – pourront devenir de meilleurs nazis que lui-même.
Mais de ceux-là seulement qui
défendent l’Idée nationale-socialiste comme quelque chose de vital et
de fondamental – de ceux-là seulement qui trouvent en elle l’expression
parfaite de leur propre philosophie de la vie –, de ceux-là seulement
on peut attendre qu’ils y adhèrent en toutes circonstances. Je ne dis
pas qu’ils sont les seuls à pouvoir y adhérer. Le sens du devoir, un
sentiment chevaleresque d’obligation envers leur passé glorieux, un
sentiment de gratitude envers un régime qui leur donna de grands
privilèges tant qu’il dura, peuvent bien sûr pousser des milliers
d’autres à rester fidèles au milieu d’épreuves indiscibles. Et ces
milliers sont dignes d’éloges. Cependant, aucune allégeance n’est aussi
précieuse que celle qui est basée sur l’impossibilité physique de se
trahir soi-même. « On ne peut pas tuer une Weltanschauung – une vision du monde, une philosophie – par la force, mais seulement par l’impact agressif d’une autre Weltanschauung » 4.
Ce sont les paroles mêmes du Fondateur du national-socialisme. Et
comme elles sonnent vrai aujourd’hui, après vingt-cinq ans ! Les vrais
nazis – ceux qui peuvent résister et vaincre, finalement, les forces
coalisées d’un monde temporairement triomphant – sont ceux pour
lesquels non seulement le coté politique du national-socialisme, mais
aussi la conception nationale-socialiste de l’homme et de la vie, sont
si naturels qu’aucune autre « Weltanschauung » ne pourrait
jamais les séduire, aussi habilement vantée soit-elle, par des gens qui
prétendent connaître l’art de la publicité à la perfection.
ᛉᛉᛉᛉᛉ
La conception nationale-socialiste de
l’homme et de la vie est tout sauf « nouvelle ». Ses premiers
représentants sur cette terre furent probablement les plus anciens
voyants de l’humanité, et les principes sur lesquels elle est basée
sont aussi anciens que la vie elle-même. Seul le mouvement
national-socialiste est nouveau. Pas seulement nouveau, mais unique en
son genre. Il est, dans toute l’évolution de l’Occident, la seule
tentative systématique de bâtir un Etat – non, d’organiser un continent
– sur la franche reconnaissance des lois éternelles qui gouvernent la
croissance des races et la création de la culture ; le seul effort
rationnel pour mettre un terme au déclin d’une race supérieure et à
la confusion consécutive. Il est le mouvement « contre le Temps » par
excellence – le mouvement contre la tendance descendante séculaire de
l’histoire –, connaissant la seule voie pour sortir des maux et de la
laideur de notre époque dégénérée et pour revenir à la joie et à la
gloire de tout grand commencement, et poussant hardiment sur cette voie
les individus les plus nobles de l’Occident.
Mais précisément, pour apprécier toute
sa nouveauté, et toute sa beauté, il faut avoir à l’esprit l’éternité
de la philosophie qui se trouve derrière lui ; de ce que j’appelle la
philosophie du Svastika.
Celle-ci n’est pas la philosophie de
tous les hommes. Elle est, dans la claire conscience des vrais Grands
qui sont capables de la percevoir – des plus anciens législateurs
aryens de l’Inde védique et post-védique jusqu’à Adolf Hitler
aujourd’hui –, la sagesse du Cosmos, la philosophie du Soleil, Père et
Mère de la Terre.
Car l’homme n’est qu’une partie du cosmos – « un produit solaire », comme l’a dit un brillant auteur anglais ! 5.
Il ne peut pas impunément instaurer des lois pour lui-même, contre ces
lois non-écrites, éternelles, qui gouvernent la vie dans son ensemble.
En particulier, il ne peut pas négliger les lois qui régissent l’art de
la reproduction et l’évolution des races, et espérer échapper aux
conséquences qui suivront automatiquement, tôt ou tard, ce « péché
contre la volonté du Créateur » 6 et qui sont la « dégénérescence physique et morale ».
La philosophie chrétienne – non, la
philosophie de toutes ces religions internationales dont « toute
personne » peut devenir adhérente, sur un plan d’égalité avec tous les
autres adhérents – met l’accent sur l’esprit, l’« âme », le coté
« immatériel » de l’homme (supposé être éternel et précieux à
l’extrême) aux dépens de cette chose transitoire : le corps. Elle
oublie que, étant le seul véhicule de transmission de la vie, le corps
fait aussi partie de l’éternité divine ; qu’il n’est pas seulement le
« temple du Saint Esprit », mais aussi le créateur de cette conscience
qui est le Saint Esprit, dans la descendance de l’individu, dans la race en général.
Les plus anciennes religions du monde –
aucune d’elles n’était « internationale », mais toutes appliquaient au
peuple au milieu duquel elles avaient surgi la seule sagesse
supra-humaine – soulignaient l’importance essentielle du coté physique
de l’homme ; le caractère sacré de l’acte de vie ; les devoirs et les
responsabilités du corps, non seulement envers l’« âme » individuelle
dont il peut être considéré comme un instrument de développement, mais
aussi envers les générations passées et futures ; envers la race,
c’est-à-dire envers le Cosmos, dont la race fait partie. Ils
entretenaient le culte privé des ancêtres pour chaque individu et le
culte public des héros pour chaque peuple, et interdisaient les
mariages contestables comme étant un péché contre les morts et les
pas-encore-nés – contre la Vie éternelle. Ils reconnaissaient comme
allant de soi l’inégalité fondamentale des êtres humains, venant de
causes impondérables, l’inégalité des races humaines, et la
différenciation absolue des sexes.
Nous n’avons pas copié les Anciens.
Aucune chose vivante n’est jamais une « copie ». Et justement le
mouvement national-socialiste est vivant ; non, il est, en dépit du
triomphe temporaire de ses ennemis, la seule véritable force de vie et
de renaissance dans le monde moribond d’aujourd’hui. Non, nous n’avons
pas copié les Anciens. Mais sous l’inspiration de ce dieu parmi les
hommes – Adolf Hitler –, nous avons repris conscience de la sagesse
éternelle sans laquelle la vie est condamnée à décliner ; de la sagesse
dont l’oubli graduel, depuis l’aube de l’histoire, doit être considéré
comme l’origine de la dégénérescence croissante de l’humanité et, en
particulier, du déclin des nations aryennes. Nous avons repris
conscience du fait que « Dieu réside seulement dans le sang pur » 7.
Et de la religion créée par l’homme et de la moralité centrée sur
l’homme qui ont dominé la conscience occidentale depuis au moins mille
cinq-cent ans, nous sommes revenus à une attitude religieuse centrée
sur la vie, à une moralité basée sur l’inégalité des droits et la
diversité des devoirs parmi les individus tout comme parmi les races,
et à une conception politique proclamant le droit et le devoir des
races supérieures – et des personnalités supérieures dans chaque race –
de diriger. Et nous avons entrepris de faire de ce monde un endroit sûr
d’abord pour les meilleurs – pour l’élite raciale de l’humanité – et
ensuite pour tous les êtres vivants, sous la protection des meilleurs.
ᛉᛉᛉᛉᛉ
C’est tellement vrai que les représentants intelligents et orthodoxes de la seule partie du monde dans laquelle la tradition aristocratique des Aryens, même fossilisée au cours des siècles, ne fut jamais submergée – l’Inde hindoue –, ont souvent porté sur le national-socialisme un jugement plus sûr que la plupart des Européens en-dehors de l’Allemagne. Beaucoup de nationaux-socialistes allemands seraient stupéfaits d’apprendre avec quel enthousiasme furent accueillies les victoires du Führer dans ce pays lointain durant la dernière guerre. Sans doute cet enthousiasme était-il dû en grande partie à l’hostilité contre la domination britannique. Mais il y avait aussi quelque chose d’autre, quelque chose de plus profond, de beaucoup plus profond. Il y avait l’expression de six mille ans d’allégeance inébranlable à la Race belle, forte et vraiment supérieure, les Aryens ou « nobles », adorateurs du Soleil et des Aurores Boréales, qui apportèrent jadis les Védas depuis leur patrie arctique abandonnée depuis longtemps8 et qui fondèrent la civilisation qui, dans l’Inde d’aujourd’hui, porte encore leur marque ; la reconnaissance du fait que l’esprit de ces anciens et saints Aryens s’était finalement réveillé dans leurs descendants modernes les plus authentiques, dans la lointaine Europe, et qu’il était en train de triompher.
C’est tellement vrai que les représentants intelligents et orthodoxes de la seule partie du monde dans laquelle la tradition aristocratique des Aryens, même fossilisée au cours des siècles, ne fut jamais submergée – l’Inde hindoue –, ont souvent porté sur le national-socialisme un jugement plus sûr que la plupart des Européens en-dehors de l’Allemagne. Beaucoup de nationaux-socialistes allemands seraient stupéfaits d’apprendre avec quel enthousiasme furent accueillies les victoires du Führer dans ce pays lointain durant la dernière guerre. Sans doute cet enthousiasme était-il dû en grande partie à l’hostilité contre la domination britannique. Mais il y avait aussi quelque chose d’autre, quelque chose de plus profond, de beaucoup plus profond. Il y avait l’expression de six mille ans d’allégeance inébranlable à la Race belle, forte et vraiment supérieure, les Aryens ou « nobles », adorateurs du Soleil et des Aurores Boréales, qui apportèrent jadis les Védas depuis leur patrie arctique abandonnée depuis longtemps8 et qui fondèrent la civilisation qui, dans l’Inde d’aujourd’hui, porte encore leur marque ; la reconnaissance du fait que l’esprit de ces anciens et saints Aryens s’était finalement réveillé dans leurs descendants modernes les plus authentiques, dans la lointaine Europe, et qu’il était en train de triompher.
L’Inde ne serait bientôt plus « le
dernier bastion de la culture aryenne », comme l’avaient appelée
certains revivalistes hindous. Car la culture aryenne allait
reconquérir l’Europe sous la direction de l’un de ces hommes qui
n’apparaissent qu’une fois dans l’histoire du monde. Mais la victoire
de cet Homme – la victoire de l’Aryen sur le « Mlechha »9;
la victoire de l’idéal de la hiérarchie raciale sur l’uniformité
démocratique ; de l’autorité inspirée sur la vanité du troupeau
obstiné – serait aussi la victoire de l’Inde, car le meilleur de la
tradition indienne était le cadeau immémorial de la race éternelle de
cet Homme. Et même si tous ne pouvaient pas exprimer cela, beaucoup le
ressentaient, plus ou moins vaguement. Déjà plus d’un hindou de haute
caste, conscient de la nature réelle du conflit européen – pas entre
l’Allemagne et l’Angleterre, mais entre le national-socialisme et
toutes les formes de démocratie ; entre la vraie vision aryenne et la
juive ; déjà plus d’un, dis-je, avait acclamé dans le promoteur de la
résurrection occidentale, Adolf Hitler, un « devata », c’est-à-dire un
« brillant », un être au-dessus de l’humanité, et l’incarnation moderne
du Sauveur qui revient toujours. J’ai même entendu certains d’entre eux
le dire en public.
Mais de la conscience confuse des
masses illettrées de l’Inde surgissaient aussi, ces jours-ci, des
intuitions remarquables. Je me souviendrai toujours d’un jeune
serviteur – un garçon d’environ quinze ans – me disant, durant la
glorieuse année 1940 : « Moi aussi, j’admire votre Führer ». Et comme
je lui demandais si ce n’était pas seulement parce que celui-ci était
victorieux, le garçon répondit : « Oh non ! Je l’admire et je l’aime,
parce qu’il combat pour remplacer la Bible par la Bhagavad-Gita en
Occident ». Il avait entendu cette information extraordinaire dans une
conversation sur le marché aux poissons de Calcutta. Je fus sidérée.
Car cette information, bien que fantaisiste dans sa lettre, était
parfaitement exacte dans son esprit10.
Et je me rappelai en un éclair les
paroles de l’ancienne Ecriture sanscrite, la Bhagavad-Gîta : « De la
corruption des femmes vient la confusion des castes ; de la confusion
des castes vient la perte de la mémoire ; de la perte de la mémoire
vient le manque de discernement ; et de celui-ci, tous les maux ». Ou,
en langage moderne : de la reproduction indiscriminée vient le mélange
des races inégales (toujours au détriment de la race supérieure) ; de
ce mélange vient la perte de la mémoire raciale – l’ignorance de ses
propres ancêtres et de sa propre identité – et de cela, le manque de
compréhension de ses droits et de ses devoirs – de sa place naturelle
dans le monde – et la conséquence : « tous les maux », le déclin, la
mort.
Oui, il était vrai que l’« Ordre
Nouveau en Europe » signifiait la restauration de l’attitude aryenne
exprimée dans ce texte immémorial, en opposition avec toutes les
religions et idéologies de l’égalité ; le triomphe de la Philosophie du
Svastika sur celle de la Croix, du Croissant ou de la Faucille et du
Marteau, et la fin de cette cause primordiale de « tous les maux » : la
procréation honteuse. Et c’était vrai que Adolf Hitler menait cette
guerre pour défendre cet Ordre Nouveau contre les agents de
désintégration qui avaient décidé de l’écraser. Et c’était également
vrai que, depuis des siècles, aucun grand homme d’action en Occident ou
en Orient n’avait vécu et combattu dans le désintéressement et le
détachement absolus – véritablement d’après les enseignements de la
Bhagavad-Gita – comme il l’avait fait. Le miracle est que quelqu’un de
simple, si loin d’ici, ait trouvé une phrase si puissante pour
exprimer cette vérité.
ᛉᛉᛉᛉᛉ
L’idée centrale du national-socialisme
est que c’est seulement dans la noblesse naturelle du sang, source des
qualités inhérentes de la race, que se trouve le secret de la
grandeur. Il n’y a pas besoin de se demander pourquoi une race est plus
douée qu’une autre ; pourquoi une race a un génie créatif et d’autres
non. C’est aussi stupide que de se demander pourquoi un platane n’est
pas un chêne. Le Soleil Lui-même, responsable de toutes les différences
entre les hommes comme entre les autres espèces vivantes, a décrété
depuis l’éternité quelle devait être, sur cette planète, la race
créative par excellence. Et c’est pourquoi l’immémorial symbole solaire
– le Svastika – s’est identifié au mouvement national-socialiste.
Derrière la volonté d’Adolf Hitler, qui en décida ainsi, se trouvait la
volonté divine du Soleil.
Il est particulièrement étonnant de
voir à quel point sont historiquement saines toutes les affirmations
de Hitler concernant la supériorité des Aryens sur le monde entier, à
travers les âges –, d’autant plus qu’à l’époque où il écrivit son
célèbre livre, le Führer n’avait rien vu du monde en-dehors de
l’Allemagne (sauf les champs de bataille d’Ypres et les autres lieux où
il avait combattu comme soldat durant la Première guerre mondiale) et
n’avait jamais eu le temps d’étudier beaucoup.
Il écrivait avec son cœur. Cependant, à
l’autre extrémité de la terre, des monuments étranges, dressant leurs
lignes majestueuses au milieu des forêts de cocotiers sous des cieux
étranges ; des hymnes et des poèmes dans des langues étrangères ; des
souvenirs ataviques et des traditions sacrées de peuples étranges –
certaines étant peut-être inconnues de lui en 1923 – proclament la
vérité de ce qu’il écrivit. Des peintures et des sculptures dans les
temples de l’Inde du Sud, des danses sacrées sur la côte de Malabar ;
des frises sur les murs en ruine d’Angkor Vat ; des récits répétés
jusqu’à nos jours dans toute l’Inde, à Java, à Bali, perpétuent la
gloire du beau héros aryen Rama, dont les actions remplirent jadis
d’admiration l’Orient et le Sud, et que les descendants des races
subjuguées vénèrent encore comme un dieu. Et lorsqu’on se souvient de
l’inspiration se trouvant derrière ces œuvres d’art et ces traditions,
on ne peut que s’émerveiller de l’exactitude de ce résumé audacieux de
l’évolution de l’humanité, écrit par le champion moderne de la race
aryenne dans la forteresse de Landsberg am Lech : le onzième chapitre
de la première partie de Mein Kampf. En fait, partout où l’on
admire les vestiges tangibles d’une grande culture (à condition de
prendre la peine de retourner suffisamment loin dans le passé), on
finit par relier cette culture à la glorieuse Race créative venue du
Nord, à laquelle appartiennent les beaux guerriers exaltés dans les
épopées sanscrites (et représentés par la technique de leurs
admirateurs des tropiques sur les murs des temples dravidiens et des
palais cambodgiens), et l’auteur de Mein Kampf lui-même, et son peuple bien-aimé.
Toute l’Asie doit plus ou moins sa
culture à l’influence de la pensée indienne. Et la pensée indienne – la
pensée sanscrite – n’est rien d’autre que la fleur de l’âme aryenne,
nordique, dans un environnement tropical. Et si, comme le pensent
certains savants, on peut aussi prouver que les mêmes influences ont
donné naissance aux cultures de l’ancienne Amérique, pour lesquelles le
Svastika était également sacré – et que le même fait, c’est-à-dire
« la disparition graduelle de la race créative originelle » par le
mélange du sang, a causé leur chute –, alors on aura prouvé à quel
point l’intuition historique de Hitler était extraordinaire, et à quel
point le fondement du national-socialisme était solide comme le roc.
ᛉᛉᛉᛉᛉ
Certains ont dit que la grandeur
d’Adolf Hitler réside dans le fait d’avoir soulevé le patriotisme
allemand comme nul ne l’avait fait avant lui. Ceux qui haïssent
l’Allemagne – ceux qui ont, ou pensent qu’ils ont, quelque intérêt à
tenter de la maintenir à genoux – le haïssent pour cette raison même.
Mais en réalité sa grandeur réside dans quelque chose de bien plus
grand. Car le patriotisme allemand qu’il souleva n’est pas le
patriotisme conventionnel que tout enfant européen apprend à l’école
depuis qu’il existe des Etats séparés en Europe. C’est un aspect
particulier d’un sentiment plus large et plus profond – et plus
naturel. C’est l’expression, dans le peuple allemand – le premier à
avoir eu le privilège de la retrouver, en Occident –, de la conscience
aryenne à l’échelle mondiale, qui est au-dessus des frontières ; de la
fierté collective de tous ceux qui, si loin qu’ils puissent vivre par
rapport à leur patrie nordique d’origine, clament leur appartenance à
cette race vraiment noble et belle à laquelle le monde doit le meilleur
de sa culture.
Un bouleversement qu’aucune nation
n’avait encore connu – une explosion de jeunesse triomphante
retrouvée ; un chant de joie et de liberté, par des millions de gens –
furent réellement observés en Allemagne sous le charme de la
personnalité magnétique de Hitler, et cela en dépit de plus de mille
cinq cent ans d’influences démoralisantes. Mais là ne se trouve pas la
totalité du « miracle allemand ». Il se trouve aussi – peut-être encore
plus – dans le fait que des Aryens partout dans le monde (peu, c’est
vrai, mais les meilleurs) saluèrent Hitler, et l’Allemagne avec lui,
comme le champion de leurs droits, comme l’Homme et le pays destinés à
accomplir, finalement, leurs aspirations séculaires. Il se trouve dans
le fait que, pendant cette guerre, des Anglais furent heureux de
souffrir dans des camps de concentration dans leur propre pays pour
l’idée nationale-socialiste ; que des gens de plusieurs nations
étrangères en guerre avec l’Allemagne – incluant quelques Français11,
soient morts pour elle ; que dans l’Inde lointaine, en 1942, quelques
hommes et femmes aient attendu avec joie de voir l’armée allemande
marcher à travers la Russie et l’Afghanistan et prendre le chemin
triomphal que les premiers conquérants aryens avaient pris, six mille
ans auparavant – le col de Khyber – et rencontrer à Delhi ses alliés
japonais ; que, après cette guerre, il soit resté (et reste
encore) une minorité d’Aryens non-allemands prêts à affronter la
torture et la mort pour le plaisir de défier les persécuteurs du
national-socialisme sur le sol même de l’Allemagne occupée.
Cet attrait d’Adolf Hitler à l’échelle
mondiale montre suffisamment que, bien que sa forme moderne soit
apparue en Allemagne – et n’aurait pu apparaître nulle part ailleurs –,
la doctrine nationale-socialiste transcende l’Allemagne. Comme je l’ai
dit, c’est la vérité éternelle sur les lois de la vie et de
l’évolution des races humaines, appréhendée depuis la perspective de la
race nordique.
Que cette race nordique soit une
aristocratie naturelle, il n’y a pas de doute. D’abord une aristocratie
physique. Pour s’en assurer, il suffit de regarder ses représentants,
en particulier les types germaniques les plus purs parmi les Allemands
et les Suédois, extérieurement, peut-être, les plus beaux humains sur
terre. Une aristocratie de caractère aussi, dans son ensemble. Il
suffit de vivre avec des Scandinaves, des Allemands, ou de véritables
Anglais, après avoir passé des années parmi des Aryens moins purs, ou
des races totalement différentes, pour le constater. Une aristocratie
de gentillesse, aussi – son signe extérieur de supériorité le plus
attrayant. Et c’est un fait. La meilleure preuve de cela doit
être vue dans la sympathie spontanée que la plupart des enfants de pur
sang nordique manifestent envers les animaux, avant même qu’on leur ait
appris à le faire. Comparez cela avec la cruauté spontanée des enfants
des autres races, à quelques exceptions près ! Un enfant allemand ou
anglais de cinq ans s’arrêtera pour caresser un chat, ou donner à
manger à un chien dans la rue. Un enfant de cinq ans des pays
méditerranéens – ou du Moyen Orient – jettera une pierre au chien,
tirera la queue du chat, ou fera quelque chose de pire, la plupart du
temps. L’indifférence des adultes envers la souffrance animale, partout
dans le monde sauf dans les quelques pays où le sang nordique prévaut
manifestement, est assez épouvantable, sans parler de la méchanceté
innée de la majorité des enfants.
Cela seul serait suffisant pour
confirmer la croyance en la supériorité du pur Aryen, et pour renforcer
l’espoir que, après trois ou quatre générations d’éducation appropriée
– et de reproduction intelligente –, la race pourrait être transformée
en une race de surhommes, créateurs de la culture d’un nouvel Age
d’Or, digne des rêves de Nietzsche, digne de l’amour de Hitler. Cela
serait suffisant pour confirmer la conviction que la tâche que
l’Allemagne nationale-socialiste avait entreprise – le renforcement
systématique de la race des maîtres en Europe afin qu’elle puisse
diriger une super-civilisation sans égale – était, et est encore, digne
d’être menée à bien.
ᛉᛉᛉᛉᛉ
Cette tâche fut commencée en
Allemagne, comme chacun sait, par la promulgation d’un certain nombre
de lois saines, destinées à empêcher toutes les unions contestables (et
ainsi à empêcher la détérioration physique et morale de la race), et
par une nouvelle éducation à grande échelle. Lorsqu’on se rappelle que
Adolf Hitler prit le gouvernement en main en 1933, et que l’Angleterre,
en instrument docile de la juiverie internationale, lui déclara la
guerre en 1939, on ne peut que s’émerveiller de l’immensité de ce qu’il
accomplit en six ans. Aucun dieu n’aurait pu faire mieux en un temps
aussi court.
Cependant, les mesures prises
n’auraient pas été suffisantes pour maintenir le peuple sur le chemin
désiré pendant des siècles, sans une nouvelle – ou très ancienne –
vision religieuse, expression de l’âme nordique régénérée, naissant et
grandissant aux cotés de l’Etat national. Les hommes les plus
importants du Mouvement – Adolf Hitler plus que tout autre – étaient
conscients de cela. Et non seulement des théoriciens comme Alfred
Rosenberg12, et des professeurs de la nouvelle pensée comme Ernst Bergmann13 et d’autres, mais aussi des penseurs froids et à l’esprit pratique comme le Dr. Goebbels14,
ont maintes fois souligné la nécessité de mettre fin à l’influence des
Eglises chrétiennes de toutes confessions si le national-socialisme
voulait connaître un triomphe durable.
En effet, le fait que, à cause de la
guerre contre les agents étrangers de la juiverie, on ne put pas prêter
suffisamment d’attention au combat contre les Eglises et en
particulier contre l’Eglise catholique – le plus acharné de tous les
adversaires intérieurs du national-socialisme – ce fait, dis-je, doit
être considéré comme l’une des causes principales de la perte de la
guerre. Les Eglises ont trop bien montré, par leur attitude après la
guerre envers le national-socialisme vaincu, quelle responsabilité
elles avaient dans sa défaite et quel pouvoir elles espéraient obtenir
sur ses ruines.
Mais il y a quelque chose de plus dans
l’aversion instinctive que nous ressentons tous pour elles, dans la
mesure où nous sommes conscients de ce que nous représentons. Les
Eglises, en tant qu’institutions temporelles, avec des intérêts
économiques et des désirs de puissance, sont suffisamment mauvaises. La
« Weltanschauung » chrétienne elle-même est une ennemie bien
pire du national-socialisme. Il ne sert à rien de dissimuler ce fait
pour « ne pas effrayer » les gens : on ne peut pas être en
même temps un nazi et un chrétien d’une confession quelconque. C’est
une absurdité d’affirmer qu’on le peut. Ce serait une perte de temps de
citer des exemples concrets d’hommes et de femmes qui le seraient
réellement. De telles personnes sont soit de mauvais chrétiens, soit de
mauvais nazis, ou les deux ; des gens sincères mais illogiques se
trompant eux-mêmes, ou des vauriens habiles tentant de tromper les
autres.
Il suffit de réfléchir cinq minutes
pour comprendre qu’une doctrine centrée sur la race et la personnalité
ne peut pas aller de pair avec une doctrine qui proclame que toutes les
âmes humaines sont également précieuses aux yeux d’un Dieu qui hait la
fierté. Les Eglises envisageraient peut-être, un jour, la possibilité
de faire un compromis avec nous si elles le jugeaient opportun. Mais il
ne peut y avoir aucun compromis entre le christianisme – ou toute
autre religion de l’égalité centrée sur l’homme – et la Philosophie du
Svastika. Si nous devons triompher finalement, alors le christianisme
doit s’effacer – que cela plaise ou non à ceux de nos amis qui portent
encore en eux l’empreinte d’une éducation chrétienne. Le christianisme
doit s’effacer pour que l’âme nordique, qui est écrasée depuis plus d’un
millier d’années, puisse vivre et s’épanouir à nouveau dans la force
et la fierté de sa jeunesse retrouvée ; pour que l’Allemagne et tous
les pays dans lesquels le sang aryen est encore vivant puissent
développer leur propre conscience religieuse – la conscience qu’ils auraient eue si Rome et Jérusalem ne s’étaient pas mêlées de leurs affaires.
La religion des Aryens régénérés doit
naturellement avoir beaucoup en commun avec celle de l’Europe nordique
préchrétienne, et avec celle, d’origine et d’esprit similaire,
conservée en vie jusqu’à ce jour, en Inde, dans la tradition des Védas.
Elle doit être, avant tout, la religion de gens sains, fiers et
confiants, habitués à combattre, prêts à mourir, mais en même temps
heureux de vivre, et sûrs de vivre pour toujours dans leur race
immortelle ; une religion centrée sur le culte de la Vie et de la
Lumière – sur le culte des héros, le culte des ancêtres, et le culte du
Soleil, source de toute joie et de puissance sur terre. En effet, elle
doit être une religion de la joie et de puissance – et aussi d’amour ;
pas de cet amour morbide pour l’« humanité » souffreteuse et
pécheresse, aux dépens de la Nature bien plus admirable, mais de
l’amour pour toute la beauté vivante : pour les forêts et pour les
animaux ; pour les enfants sains ; pour nos camarades fidèles dans tous
les domaines d’activité ; pour nos chefs et nos dieux ; et par-dessus
tout, pour le Dieu suprême, la Force de Vie personnifiée dans le
Soleil, la « Chaleur et la Lumière dans le Disque », pour citer les
paroles expressives du plus grand adorateur du Soleil dans l’Antiquité 15.
La religion des Aryens régénérés doit être une religion dans laquelle
l’idée chrétienne de « conception dans le péché » fasse place à celle
de la conception dans l’honneur et la joie à l’intérieur de la race
noble, le seul « péché » étant (avec toutes les formes de lâcheté et
d’infidélité) le péché de la procréation honteuse – le péché mortel
contre la race.
Le conflit entre le
national-socialisme et les Eglises chrétiennes à notre époque n’est
qu’un aspect du combat séculaire entre les croyances de la Vie qui
acceptent la hiérarchie naturelle des races humaines – et des individus –
non moins que des espèces animales, et qui traitent l’homme comme une
partie de la Nature vivante, et les croyances anthropocentrées
d’aujourd’hui qui nient les irréductibles différences de qualité entre
les races humaines tout en postulant, d’autre part, un abysse
artificiel entre l’« humanité » dans son ensemble et le reste de la
création. La croyance anthropocentrée par excellence d’aujourd’hui – le
communisme – n’est que le résultat naturel et logique de la démocratie
occidentale basée sur la « voix de la majorité », comme Adolf Hitler
l’a lui-même souligné à de nombreuses reprises. Mais la démocratie
occidentale, à son tour, n’est que le résultat naturel et logique de
siècles d’enseignement chrétien. Toutes les fadaises sentimentales de
Rousseau et les absurdités ultérieures concernant les « droits égaux »
de tous les êtres humains, auxquelles la Révolution française doit
son prestige à l’intérieur et à l’étranger, auraient été impensables
dans une Europe païenne qui serait restée depuis le début
non-contaminée par la fadaise juive originelle des droits égaux pour
toutes les âmes humaines et de la conséquente « dignité de tous les
hommes » aux yeux d’un Dieu aimant l’homme.
Ceux d’entre nous qui comprennent
pleinement cela, et pour qui ce que j’ai appelé la Philosophie du
Svastika – expression de leurs aspirations les plus profondes – est la
seule satisfaisante, peuvent affronter avec sérénité les épreuves
présentes et à venir. Aucune propagande démocratique, humanitaire ou
chrétienne, qu’elle soit ouverte ou masquée, ne peut les
troubler. Ils forment cette minorité élue des véritables nazis autour
desquels, un jour – après l’effondrement à venir – les derniers restes
de la race aryenne intrépide se rassembleront pour commencer un nouveau
cycle historique, sous l’inspiration immortelle d’Adolf Hitler.
1 Grand Hymne au Soleil, vers 1400 av. J.C.
2 Bhagavad-Gita, 1 : 41-42 ; basé sur la traduction française d’Eugène Burnouf au XIXe siècle. (NDE)
3
« Toutes les grandes cultures du passé ont disparu parce que la race
créative d’origine a péri par l’empoisonnement du sang. » (Mein Kampf, vol. I, chap. 11, p ; 316 ; cf. Mannheim, p. 289.)
4 C’est une paraphrase des idées exprimées dans Mein Kampf, I, chap. 5, pp. 186-89, Mannheim, pp. 170-72. (NDE)
5 Norman Douglas, How about Europe? Some Footnotes on East and West (London: Chatto and Windus, 1930).
6 Mein Kampf, vol. I, chap. 11, p. 314 ; cf. Mannheim, p. 286.
7 Wulf Sörensen, Die Stimme der Ahnen [La voix des ancêtres], (Magdeburg: Nordland, 1936), p. 36.
8 Lokamanya Bal Gangadhar Tilak, The Arctic Home in the Vedas [Origine arctique des Védas] (Poona: Kesari, 1903).
9 Le mot utilisé dans les anciennes Ecritures sanscrites pour désigner les races inférieures.
10 Pour un récit plus complet de cette histoire, voir Savitri Devi, « Hitlerism and the Hindu World », The National Socialist, N° 2 (automne 1980) : 18-20. (NDE)
11 Comme Robert Brasillach, fusillé le 6 février 1945.
12 Auteur du célèbre Mythe du vingtième siècle (Der Mythus des 20. Jahrhunderts, Munich : Hoheneichen, 1930).
13 Professeur à l’Université de Leipzig sous le régime national-socialiste, auteur de Die 25 Thesen der deutschen Religion.
14 Voir les nombreux passages des Carnets de Goebbels attaquant les Eglises.
15 Le Roi d’Egypte Akhenaton, vers 1.400 av. J.C.
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