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mardi 1 décembre 2020

La Maison de la Troupe SS n° 4, Notre Vie! - 1939

V
ivre signifie lutter.
Nous sommes confrontés à ce principe de façon inexorable et dure ; comme un ordre militaire, bref et concis, auquel personne ne peut se soustraire. Soit on accepte cet ordre, s'améliorant à travers lui jusqu'à accomplir ce qu'il y a de mieux, soit on déserte —on périt— de façon infâme et pitoyable. Il n'existe pas d'autre chemin.
  

Vivre signifie lutter.
Cet ordre que la Providence nous a donné, différencie le seigneur de l'esclave, le héros du lâche, l'homme d'action du bavard, le caractère de la faiblesse — définit le bon et le mauvais, le juste et l' injuste, et nous permet de mesurer notre travail quotidien. Il y a toujours eu dans l'histoire des époques où l'on a cru pouvoir se soustraire à ce commandement ; où l'on se berçait de la supposition que le combat est une abomination et que la vie est un état pacifique perpétuel ; où l'on tentait de transférer le combat de ce monde dans un autre ; où l'on mesurait le bien au degré de bassesse, de lâcheté, de servilité et le mal au degré d'acte héroïque ; où la trahison et le mensonge furent prônés de toutes les manières comme moyens de pression face au combat. Et à nouveau, il y eut des époques où l'esprit héroïque célébrait son plus grand triomphe ; où la force créatrice indiquait de nouveaux buts et de nouveaux chemins aux hommes ; où le combat eut le retentissement le plus extrême du fait de la force originelle de la volonté de vivre, et où l 'homme, avec sa force divine, redonna son sens propre à la vie. Nous nous trouvons dans cette époque d'énergies rassemblées, d'esprit combattif et créateur, et de volonté inouïe de vivre. Nous approuvons la vie parce que nous aimons la lutte et nous approuvons la lutte parce que nous aimons la vie. La vie n'est pas pour nous une vallée de larmes au-dessus de laquelle se tiennent des dieux inconnus qui se réjouissent de nous voir ramper à genoux remplis d'humilité.
Pour nous, la vie est un champ de bataille que la Providence nous a donné et que nous voulons conquérir en luttant. Notre prière est le combat, et notre vie est la prière. La Providence nous a donné la vie dans le combat et nous voulons dominer la vie en luttant. Nous combattons et nous sommes un maillon fort dans la chaîne constituée par nos ancêtres et nos descendants. A travers nous, la vie des temps les plus reculés doit être transmise dans la lutte, à l'avenir. C'est ainsi que le veut la Providence — c'est ainsi que nous le voulons. La volonté de la Providence et la nôtre formeront l'époque d'aujourd'hui, de demain, et d'après demain, comme elles ont créé l'époque d' hier et d' avant-hier.

V
ivre signifie combattre.

Durant des siècles de combats, nos ancêtres nous ont formé, ont permis à notre peuple et à nos clans de triompher de la lâcheté et de la bassesse, de la servilité et de la négation du monde jusqu'à nos jours. C'est un monument de combat héroïque et de volonté de vivre inébranlable.
Il ne resterait rien de nous, du peuple et des clans, des tribus et du sang si nos ancêtres n'avaient pas aimé le combat comme nous l'aimons. Rien n'existerait de la culture, des monuments impérissables, de la littérature, de la musique, de la peinture, de l'architecture s'ils n'avaient pas approuvé la vie et donc la lutte. Notre peuple n'aurait plus rien de la terre sacrée de l'Allemagne si des millions de nos ancêtres ne s'étaient pas risqués a lutter avec des rires victorieux pour assurer la vie de leurs descendants. Le sang et la race de notre peuple se seraient taris si nos mères ne nous avaient pas enfantés dans le combat. Notre existence —notre peuple nous donnèrent la volonté de vivre et donc de lutter.

Vivre signifie lutter !
Le combat des armées grises durant la Grande Guerre, la mort héroïque de deux millions de soldats ont seuls assuré l'aube de notre peuple. Ce ne sont pas la lâcheté et la bassesse, ni les gémissements serviles qui assurent l 'existence et la renaissance du Reich allemand. Le tir de barrage frappait les tranchées heure après heure. Les tirs des calibres lourds éclataient contre les abris dans un fracas infernal et l'attaque fut menée dans la fumée et les gaz sous le feu des mitrailleuses. Sortant du brouillard de l'aube, les chars monstrueux s'élançaient pour écraser tout ce qui se trouvait sur leur chemin. Ce n'était pas grâce à l'humilité plaintive qu'on tenait les positions, mais du fait de la volonté effrénée de vivre et du désir impérieux de vaincre dans le combat et de surmonter toutes les épreuves. Le bon camarade disparaissait des rangs et l'ami tombait en mourant. Les terreurs de la guerre menaçaient de s'imposer. Mais c'était aussi la lutte pour la vie qui, au-delà du caractère tragique et horrible des destinées, triomphait de toutes les autres motivations. Seul celui qui combat peut triompher et comprendre la félicité de la victoire ou la fin héroïque. Mais celui qui refuse le combat et donc la vie, méconnait leur esprit. II ne comprendra jamais le sentiment joyeux que la Providence dispense au combattant qui domine la vie — la capitulation est une lâcheté et Dieu n'aide que le brave. C'est ainsi que nous comprenons la grandeur supérieure du combat des soldats feldgrau durant la Grande Guerre et nous saluons les hommes qui, en persistant à combattre, ont réorienté la destinée de notre peuple. L'esprit du combat parrainait la naissance de notre nouveau monde d'idées — le national-socialisme — et fit surmonter, durant quatre ans, les terreurs de la plus grande des guerres. Seul cet esprit du combat préserve la vie de notre nation.

Vivre signifie combattre !

Sous les sifflements et les projections, l'acier se répand dans les moules. Sous les coups de marteau sonores, dans un vacarme incessant, le fer prend forme pour être utilisé par les hommes. Dans les puits sombres chargés d'air poussiéreux et sous une menace constante, le charbon est aspiré et mis à jour. Sur des échafaudages élevés, entre ciel et terre, des hommes mettent leur vie en jeu dans un travail créateur. Sur la mer en furie, la lutte avec l'élément originel devient l'expression visible de la vie. Sous un soleil brûlant, le blé levé se courbe sous la faux. Dans des hôpitaux et des laboratoires, l'esprit humain lutte avec la mort. Tout cela n'est pas l'expression d'une nécessité fataliste et superflue imprimée par des dieux étrangers, mais constitue une vie combattante, une volonté dure de sélection et de victoire. En chaque lieu est livrée une bataille décisive qui détermine la position de l'homme par rapport à Dieu. L'homme créateur conçoit sa relation avec son dieu dans le combat, dans la bataille. II ne considère pas son combat comme une honte, comme une damnation, un péché, mais il se voit comme un seigneur, démontrant de façon vivante l'ordre donné par la Providence : « Vivre signifie lutter ».
Pour lui, la sueur n'est pas le salaire de l'action pécheresse mais la récompense de sa force configuratrice et de sa joie créatrice magistrales.

Vivre signifie lutter !
Dans des milliers de rassemblements et de batailles de rue, le soldat politique appose sa marque à ses contemporains. Malgré des monceaux d'ordures, d'attaques insidieuses et la calomnie, le Mouvement parvint a la victoire. Malgré la terreur physique et spirituelle, le national-socialisme déploie aujourd'hui sa bannière victorieuse au-dessus de l'Allemagne. C'était la manifestation du courage de vivre méprisant la mort, de la joie sacrée du combat qui triomphaient de tout. C'était le courant du sang sain et ininterrompu de notre peuple qui mettait fin aux agissements d'une hypocrisie pacifiste internationale ayant les couleurs noir, rouge et or, pour libérer la route à une nouvelle génération héroïque. Et on ne peut comprendre qu'ainsi la grandeur des martyrs du Mouvement. Ils sont le symbole de la vie de notre peuple ; les fils les plus dignes des ancêtres, qui apparaissent dans le plus lointain avenir comme les prêtres vivants d'une conception et d'une civilité héroïques.

V
ivre signifie lutter !

Dans l'existence quotidienne, l'esprit mercantile s'implante comme un serpent venimeux. Le labeur du jour pèse sur le corps et  l'esprit comme un fardeau presque insurmontable. L'insanité et le manque de caractère se font concurrence. La vanité et le goût du plaisir célèbrent apparemment leur triomphe et les faiblesses humaines sont vantées. Ce n'est jamais la mentalité servile des valets qui met un terme à tout cela, mais toujours et uniquement l'homme combattant se sentant solidaire en tant que soldat sur le champ de bataille de la vie, ignorant la classe et la naissance, la richesse et la pauvreté — seulement responsable vis-à-vis de son peuple et de son sang noble, venant des ancêtres, auquel les descendants demanderont des comptes. Nous nous tenons debout au cœur du combat et devant notre dieu, sachant que toute force créatrice repose en nous, et qu'il dépend de nous de dominer la vie. Les corvées quotidiennes — les petits devoirs quotidiens — sont apparemment un fardeau mais, malgré tout, nous ne voulons pas nous en passer. Car la grandeur distinguant l'œuvre au sein de la masse, survivant aux siècles, est d'abord faite de détails. Comme le mécanisme d'horlogerie se compose de roues petites et grandes, comme seul l'ensemble des instruments compose l'orchestre et comme seul le pas cadencé de centaines d'hommes fait trembler la terre, nous avons aussi, chacun à sa place, comme des roues, comme des instruments et des marcheurs, à accomplir nos devoirs et notre combat afin que l'œuvre voit le jour. C'est l'œuvre qui révèlera la grandeur d'une génération même après des siècles et qui doit indiquer la voie aux descendants après des millénaires comme une épopée héroïque. Nous avons la volonté de nous inscrire dans l'histoire ainsi que nos actes avec des stylets d'airain. Nous avons la volonté - de mesurer nos forces a chaque moment, et à part la volonté, nous avons le pouvoir de nous dépasser, comme un mémorial d' attitude combattante. N'est-ce pas déplorable de vouloir confondre les erreurs du caractère avec une attitude effrontément servile, au lieu de les contrecarrer victorieusement dans un combat quotidien ? Ne ressent-on pas du dégoût quand des hommes aux mines de souffre-douleur mélodramatiques tentent de définir la vie comme une infamie noire parce qu'ils n'ont pas le courage de tirer la conséquence du commandement de la Providence et d'admettre le combat ? N'est-ce pas se moquer de Dieu quand, à cause de créatures plaintives, on le déclare responsable du fait qu'elles échouent dans la vie par manque d'esprit de combat ? N'est-ce pas faire preuve d'un esprit mercantile pernicieux quand, du fait de ce gémissement, elles renient la sentence de Dieu qui récompense leur désertion face à la vie que ce dernier leur confia afin qu'elles la dominent ? Nous n'avons aucune compréhension pour un tel acte stupide. Jusqu'ici, de semblables créatures n'ont jamais été des guides pour les hommes qui, comme des pierres angulaires de granit, survivent aux millénaires. Pour cette raison, nous ne voulons pas passer notre vie, que la Providence nous a donnée, dans la damnation, la contempler comme un bourbier du vice duquel personne ne s'échappe ; car notre vie n'est pas un péché puisqu' elle nous vient de Dieu, et notre combat n'est pas une damnation puisqu'il est une prière héroïque. Nous laissons les lâches et les misérables ramper à genoux, les pusillanimes gémir de désespoir ; car Dieu est avec nous parce que Dieu est avec les croyants. Nous saluons les esprits héroïques du passé lointain comme les compagnons d'armes de notre vie parce que nous savons qu'une vérité éternelle sort de la bouche de Nietzsche quand il dit : « La guerre et le courage ont accompli de plus grandes choses que l'amour du prochain. Ce n'est pas votre pitié mais votre bravoure qui, jusqu'aprésent, a sauvé les malheureux. »
Kurt Ellersieck

"Nous devons apporter une nouvelle foi plus honnête, non seulement à l'Allemagne mais au monde ; pas seulement pour le salut de l'Allemagne mais aussi pour celui du monde, qui périra d'auto-intoxication s'il ne surmonte pas son opinion actuelle sur l'Allemagne".
Adolf Hitler.

lundi 23 novembre 2020

Cahier de la SS n° 3 - 1942 (Yamato par Kazuichi Miura, extrait du recueil "L'Ordre SS : Ethique et Idéologie" par Edwige Thibaut).

Y
amato est le nom d'une région japonaise ayant donné naissance a de grands soldats japonais. Le nom de Yamato est devenu le symbole de la bravoure et de l'accomplissement du devoir. On n'y trouve aucune trace de l'esprit d' un peuple étranger. Un exemple japonais nous apprend que la bravoure et le courage ont comme fondement l' esprit religieux.


En l'an 1932 de la chronologie occidentale, un commandant en chef gravement blessé lors des combats pour Shanghai perdit connaissance et eut le malheur de tomber entre les mains de l'ennemi. II fut ensuite de nouveau libéré et ramené par les troupes japonaises qui avançaient. Un jour, on put lire dans la presse que ce commandant s'était donné la mort précisément à l 'endroit des combats durant lesquels il avait été fait prisonnier.

Que nous enseigne cet évènement ? L'officier avait été fait prisonnier uniquement parce qu'il gisait blessé et inconscient ; était-ce une honte pour un guerrier ? Pourquoi mit-il fin à sa vie au lieu de servir sa patrie grâce à ses connaissances, son expérience, son courage et son intelligence ? On ne peut expliquer son attitude que par l'esprit Yamato, l'esprit des hommes japonais.

La tradition du vaillant esprit chevaleresque est restée particulièrement vivace dans les légendes du Japon occidental ; les principes de l' éducation spirituelle du chevalier 1égendaire sont contenus dans le livre «Hagakure», une œuvre sur la morale chevaleresque dans lequel il est écrit : « Si tu dois choisir deux voies —la vie ou la mort —alors choisis la dernière. » Le commandant en chef, profondément imprégné par cet enseignement, suivit la voie de la mort. Cependant, pourquoi doit-on la rechercher ?
Il est dit dans le code chevaleresque des guerriers japonais d'aujourd'hui, le «Senjinku» ou enseignement dans le camp guerrier : « Tu ne dois pas subir le déshonneur des prisonniers ; après la mort, tu ne dois pas laisser derrière toi une mauvaise renommée de faute et de malheur. » De tout temps, on considère au Japon comme un grand déshonneur de survivre en captivité ; il est préférable de mourir.
Dans la guerre actuelle —contrairement aux temps anciens —on ne peut éviter, dans certains cas, d'être fait prisonnier ; on peut penser qu'il n'est pas absolument nécessaire de mourir dès que l'on a accompli son devoir avec les armes les plus modernes et que l'on est beaucoup plus utile à son pays en restant en vie et en accomplissant sa vocation —que ce soit dans la guerre ou dans la paix. Cette conception a son bien fondé, cependant, le soldat japonais pense autrement : S'il survit dans la honte de la captivité, cela signifie qu'il n'a pas combattu jusqu'à la mort, qu'il n'a pas eu la possibilité de poursuivre la lutte et regrette profondément de n'avoir pas combattu jusqu'à la mort pour le Tenno, la patrie et le peuple. 

Que ce soit dans la mer ou l'eau baptise mon corps, 
Que ce soit dans la campagne ou mes os sont recouverts par la mousse des montagnes — 
Je ne veux combattre que pour le grand seigneur. 
Sans jamais penser à moi. 

Ce très ancien chant que nous entonnons toujours exprime que la survie du soldat est tout simplement inconcevable. Lord Nelson a dit juste avant sa mort : « Dieu soit loué, j'ai fait mon devoir ». En revanche, le Japonais ne combat pas a cause du devoir, mais pour sacrifier sa vie. Erwin Baiz, l'un des meilleurs spécialistes du Japon, raconte une expérience personnelle qu'il a faite à l'époque de la guerre russo-japonaise : « Un Japonais célèbre lui rendit visite avec son fils qui devait partir pour le front le matin suivant. Une fois que le jeune homme eut pris congé, le Dr Baiz s'entretint de la guerre avec le Japonais ; le vieil homme lui raconta qu'il avait perdu le plus âgé de ses fils quatre ans auparavant lors du soulèvement des Boxers et il envoyait maintenant le deuxième à la guerre. Il poursuivit en disant que son blason de famille porté avec honneur n'aura à présent aucun représentant puisqu'il n'a plus d'autres fils. Baiz lui dit en le consolant : « Tous ceux qui vont au front ne sont pas destinés a tomber ; je crois que votre fils reviendra avec une grande renommée militaire. » Le vieux père remua la tête et répliqua : « Non, mon fils va au combat pour trouver une mort héroïque, pas pour revenir en vie. » Erwin Baiz conclut que c'était là une parole sage, digne d'un philosophe.

Cette attitude seule explique que jusqu'à présent, le Japon n'ait perdu aucune guerre et a remporté des succès prodigieux dans l'actuelle guerre de la Grande Asie orientale. S'approcher dans de minuscules sous-marins de guerre de la flotte des Etats-Unis et couler ses navires constitue un acte méprisant la mort. En s'autodétruisant, les aviateurs japonais se considèrent comme une partie de leur charge et se précipitent sur l'ennemi pour devenir conformes à leur vocation. C'est cet esprit qui protège l'Empire japonais. Déjà en 1274 et 1281, cet esprit héroïque a permis à l'armée japonaise forte seulement de 50 000 hommes, de vaincre les Mongols largement supérieurs qui comptaient 150 000 hommes. C'est lui aussi qui fit remporter des victoires éclatantes dans la guerre russo-japonaise. Les soldats qui combattent aujourd'hui dans le grand Pacifique, sur terre, sur mer et dans les airs sont tous dominés par l'idée de se sacrifier pour la patrie et d'entrer dans les rangs des dieux.
Ceux qui nomment cet esprit « fatalisme » et voient en lui un mépris inconscient pour la précieuse vie humaine sont très loin de comprendre l'esprit militaire japonais. Les actes audacieux des soldats japonais sont précisément des manifestations de cet esprit énergique luttant pour l'existence et l'honneur de l'Empire, pour la justice et la paix véritable.
Ce serait également une erreur impardonnable de n'y voir qu'une marque de brutalité originelle. On connait l'amour du Japonais pour les fleurs ; son sens esthétique ne lui fait pas rechercher uniquement la fleur, mais il l'apprécie beaucoup plus dans son rapport organique avec les feuilles et les branches. Donc, il ne la coupe jamais mais la laisse sur sa branche. La civilisation japonaise a développé chez ses hommes non seulement un esprit de sacrifice élevé mais aussi une compassion pleine de sentiment. Cette dernière se manifeste dans l'attitude des soldats japonais face a l'ennemi, en particulier envers les prisonniers. Livrons un témoignage significatif datant du Moyen-Age : En 1 184, au cours d'une guerre civile acharnée, le fameux guerrier Kumagai défit un chevalier du camp ennemi, Atsumori, et lui coupa la tête conformément aux anciennes coutumes de guerre. Atsumori n'avait pas encore vingt ans et, affecté par sa mort précoce, Kumagai déposa l'épée, quitta la chevalerie et devint prêtre pour passer sa vie à prier pour le salut de l'âme du défunt.
Durant la Grande Guerre, les volontaires japonais qui servaient dans l'armée canadienne, réussirent à aller sur le front occidental ; parmi eux se trouvait le volontaire Isomura qui tomba sur un blessé allemand lors d'une attaque. Le blessé lui fit savoir par de faibles mouvements qu'il souffrait d'une soif atroce et, sans tarder, Isomura lui donna à boire de son bidon dans lequel se trouvait encore un peu d'eau précieuse. Entre-temps, un soldat britannique s'était approché et attaqua l'Allemand à la baïonnette ; Isomura s'y opposa et l'interpella : « Ne vois-tu pas que cet homme est gravement blessé ? » — « Eh alors », répliqua le Britannique, « blessé ou non — tout ennemi de plus qui est tué constitue un avantage pour nous. » « Où est donc ton amour Chrétien du prochain ? » « Je l'ai laissé à la maison lorsque je suis parti à la guerre », répondit le Britannique.
De même, le volontaire japonais Morooka qui attaquait à la baïonnette un très jeune adversaire, l'entendit crier « maman ! ». A cet instant, ayant reconnu le mot qu'il connaissait, il lui fut impossible d'attaquer pour la deuxième fois l'ennemi et celui-ci quoique blessé a été sauvé et ramené dans sa patrie.
  
L
es Japonais considéraient comme une indignité d'être fait prisonnier ; cependant ils ont une profonde compassion pour les prisonniers qu'ils font eux-mêmes. Au cours de la guerre russo-japonaise, beaucoup de Russe faits prisonniers furent envoyés au Japon et ils se rappelèrent tous avec gratitude du traitement généreux qui leur fut accordé. Au Japon, on a de tout temps considéré comme une vertu d'adopter cette attitude envers l'ennemi blessé.
L'Histoire nous raconte que les Coréens ennemis participant à l' invasion mongole tombèrent entre les mains japonaise et ne méritèrent aucun traitement spécial. Ils ont trouvé toutefois un accueil bienveillant ; l'empereur de Corée s'est même vu obligé d'exprimer dans une lettre son remerciement pour cette conduite. De plus, on doit considérer que cette attaque mongole représenta un grand danger pour le Japon et pour son peuple. Dans la guerre russo-japonaise, la première division et la deuxième armée japonaises durent prendre soin des premiers prisonniers russes ; on ordonna aux soldats japonais de rendre visite aux prisonniers dans le dessein de les familiariser avec les uniformes, les insignes et les caractéristiques de l'adversaire. Cependant, des hommes d'une compagnie précise ne se présentèrent pas à l'inspection, pour la raison suivante : C'est une honte d'être fait prisonnier comme soldat et c'est insupportable de devoir se montrer ainsi à l'ennemi. Le samouraï comprend le sentiment d'un autre samouraï et lui épargne cette humiliation. C'est pour cette raison que les soldats ne participèrent pas à l'inspection des prisonniers russes. Les officiers ennemis qui donnèrent l'ordre de tuer tous les Japonais, même les prisonniers, ne pouvaient pas comprendre l'attitude des soldats japonais.
Sur l'une des scènes de l'actuelle guerre de la Grande Asie orientale, les Philippines, début Janvier, un certain nombre de civils japonais furent massacres par les troupes américaines ; de telles atrocités n'existent pas dans l'histoire du Japon.
Les Japonais combattent aujourd'hui pour leur patrie et pour tous les peuples de la Grande Asie orientale. Ils livrent un dur combat, rempli de sacrifices, où ils exigent le maximum d'eux-mêmes. Néanmoins, ils ont une profonde compassion pour le prochain et cette attitude lors des batailles suscitera de nombreux faits de guerre caractéristiques et frappants qui entreront dans l'histoire de la guerre, témoignant de l'esprit du Japon, du Yamato Tamashii. 
Kazuichi Miura 

Partout et toujours, l'exemple vivant constituera la meilleure éducation.
Adolf Hitler

mercredi 2 septembre 2020

Gunther d' Alquen (1910-198), L'Humour, une Nécessité! (D'estoc et de taille, 1937)

Malheur au peuple qui n'a pas d'humour !
Malheur à celui qui ne peut pas rire de bon coeur jusqu'à en avoir les larmes aux yeux. Malheur à celui qui craint l'humour, qui le décèle d'un air soupçonneux dans tout cerveau méfiant et ne peut avoir une attitude spontanée par manque d'assurance intérieure et de maîtrise. Malheur, trois fois malheur, car il montre qu'il est faible et pharisien.
On nous écrit beaucoup, des centaines de lettres, exprimant une grande joie et qui nous parlent de la façon dont nous traitons les différents problèmes de la vie quotidienne ou des questions qui n'en sont pas. Et la masse quotidienne toujours plus abondante de courrier nous montre que notre peuple comprend de façon enthousiaste qu'il ne faut pas observer, les sourcils froncés, les petits grains de sable occasionnels qui font légèrement grincer la machinerie géante de notre Etat.
Nous les observons de haut avec le sourire et ne les grossissons pas jusqu'à laisser croire que les petits grains de sable pourraient arrêter la machine.
Un bon ami nous donne le conseil de ne pas tirer au canon sur les moineaux. Nous ne travaillons à l'arme lourde que dans de très rares cas qui l 'exigent. Les moineaux croient que les rires menaçants sont des tirs de barrage et ils se rengorgent déjà considérablement, sauf lorsqu 'ils remarquent que nous ne les prenons pas pour des aigles royaux ! Nous ne tirerons pas sur les moineaux avec des canons mais avec des arbalètes parce que nous ne voulons pas salir les façades de nos bâtiments- donc plus pour des raisons esthétiques que par peur que ne chancellent les fondements du national-socialisme.
Personne ne pourra nous obliger à prendre les armes avec une mine grave, même pour de petites choses insignifiantes. Mais nous ne tolérons pas de voir des taches salir un beau verre en cristal. Il est vrai qu'un simple coup de chiffon suffit à le rendre étincelant !
Pour nous, l'humour est devenu l'une des armes essentielles dans le combat pour la prise du pouvoir. Il doit rester une arme. Nous nous sommes moqués de tout un système avec des rires sonores, mis sous la loupe chaque responsable de la clique de Novembre avec un humour terrible et ôté le faux nez de sa « dignité ». Le crayon acéré de Mjôlnir (caricaturiste célèbre du journal SS Das schwarze Korps) se moquait d'eux et ridiculisait un système policier mauvais et dangereux. Nous tous qui connaissons Mjôlnir, nous l'apprécions et l'honorons pour son humour, comme étant un artiste sérieux mettant cette arme au service de la lutte.

Plus notre rire était confiant, plus le combat devenait dur. Lors des pires moments, les visages rieurs de nos compagnons de combat indiquaient au Führer que sa troupe était intacte et pénétrée par une foi indomptable en la victoire. Car les sceptiques ne rient jamais.
Devrions-nous arborer des mines d'enterrement alors que nous sommes aujourd'hui au pouvoir et que le national-socialisme a conquis sa position inexpugnable parce que le peuple lui fait confiance ?
Le national-socialisme n'est pas une institution médiévale. Il a conquis le cœur de la jeunesse allemande. Cette jeunesse qui regarde 1 'avenir joyeusement avec sa force indomptable et débordante a incarné le nouveau Reich. Cette confiance consciente et fière suscite un optimisme joyeux, heureux. C'est une source inépuisable d'humour contemplatif.
Un jour, nous aimerions « faire du tapage » et provoquer le mécontentement
des uns et des autres. Mais nous ne ferons rien d'autre que d'aérer fréquemment les réduits remplis de poussière de la bourgeoisie asthmatique. Ce n'est pas notre poussière que respire l'intéressé. Car quel est celui qui se sent insulté lorsqu'on attire l'attention sur le point noir se trouvant sur son nez ? ! Seulement des petits-bourgeois et des pharisiens qui croient que l'heure de l'évolution allemande s'arrête parce qu'ils ont des œillères, qu'ils sont stupides et ne veulent rien voir.
Mais le temps avance sans cesse. On ne peut rien y changer. Un peu plus d'humour balaye les pensées graves et le rire soulage et libère.
Un peu plus d'humour tous les jours ! sinon vous deviendrez acariâtres,
vieux et grisonnants et ne vous supporterez même plus vous-mêmes.
Mais nous ...

lundi 31 août 2020

Cahier de la SS no 5, 1944 : "Voilà Pourquoi nos Armoires n'ont pas de Serrures" (extrait du recueil "L'Ordre SS : Ethique et Idéologie" par Edwige Thibaut).

Un jeune camarade SS, blondin joyeux, avait choisi un signet splendide et peu banal; un billet flambant neuf de deux marks. C'était certainement le fait d'un caprice. Peut-être ce petit papier brun, avec le fier « Deux », lui rappelait-il Gisèle ou bien peut-être était-ce le nombre à huit chiffres rouges qui l'avait particulièrement intéressé. Qui pourrait dire pourquoi ce jeune SS avait retiré ces deux marks de la circulation fiduciaire ? Ce billet neuf avait passé de belles heures à parcourir les feuilles de son livre ! A présent, il n'était plus là ! Un mauvais plaisantin l'avait remplacé par deux vieux billets d'un mark. Hans Jürgen donna tout d'abord quittance par quelques mots grossiers, mais, un soir, un camarade plus âgé revint sur l'affaire. « Jeune homme, dit-il, autrefois l'un de nos poètes parla d'âme fourbe. Il la rencontre chez ces jeunes filles qui se laquent les ongles en rouge, s'enduisent les lèvres d'huile, bref ressemblent à une affiche de cabaret. Mais des visages imberbes de garçons peuvent aussi recéler la même âme. » Quelques-uns, se sentant visés, sourient d'un air gêné. Un Hambourgeois pensa « Ne nous emballons pas ... » Là-dessus, l'ancien qu'on apostrophe prit la balle au bond et dit: « C'est là où je veux en venir! Dans la vie, il s'agit justement de ne pas s'emballer. Pour les grandes choses comme pour les petites. Nous considérons l'échange du signet comme une blague. Toutefois, cela révèle déjà une attitude envers l'intangibilité du bien d'autrui qui permet de conclure à une perte du sens de la justice. Dans tous les cas de ce genre, je vous le dis, nous nous comportons en pieds-plats juifs. Si nous voulons être les meilleurs, une élite à l'origine d'une vie et d'une race exemplaires, alors nous devons aussi nous conformer au comportement de nos ancêtres dans nos règles de vie. Ceux-ci considéraient le bien d'autrui comme sacré et inviolable. Rappelons-nous alors que, déjà dans le droit germanique le plus ancien, l 'atteinte illicite à la propriété privée était inconnue et, quand elle survenait, était expiée comme un forfait indigne d'un homme libre.
- Allons, allons, dit Gert, on ne va pas faire tout un plat pour une plaisanterie !
- Je ne parle plus de tout cela, répondit le vieux camarade, mais de la loi fondamentale du Reichsführer SS, sur le fait que la propriété est sacrée. Peut-être l'un ou l'autre d'entre vous n'est-il pas au courant que le Reichsführer, dans son ordonnance du 25 novembre 1937, considère que le « chapardage » est une grave atteinte à la propriété, qui touche l 'honneur. Je ne veux même pas parler des atteintes graves à la propriété
privée. Celui qui vole, détourne ou se livre à des malversations sait ce qui l'attend. Je veux seulement déclarer encore une fois que le « chapardage », donc l' accaparement illégal d'équipements ou de vêtements appartenant à la SS, qu'on appelle « grappiller », ne sera pas considéré comme un méfait anodin ou un bon coup mais que les gens coupables doivent escompter engager leur responsabilité. Le supérieur prend les mesures nécessaires en faveur des troupes combattantes, mais des agissements pour son compte personnel sont un commerce condamnable.
Vous êtes fiers que vos armoires n'aient pas de serrures, conclut le camarade, alors conservez cette attitude ».
Mais Gert ne voulut pas s'en tenir là après cet appel à un comportement raisonnable, et par une allusion à Hans Jürgen dont le signet perdu, pensait-il, lui avait valu ce sermon moralisateur, il remarqua : « Et tout ça à cause de toi, très chère Gisèle ! »
Là-dessus, Hans Jürgen se hissa sur son lit, prit les deux billets sales d'un mark et fit savoir solennellement qu'il offrait à ce mauvais plaisantin plusieurs bocks de bière blonde.

Sois juste
Et ne crains personne.

 
                                                                        ᛟᛟᛟᛟᛟ


U
n homme honnête est à mes yeux de la meilleure noblesse et de la plus grande valeur, car sa vertu brille dans tout ce qu' il fait.

Frédéric le Grand.

Anton Hackenbroich (1878-1969), Portrait d'un Jeune Homme appartenant à la Leibstandarte - 1944