mardi 8 septembre 2020

Savitri Devi (1905-1982), La Philosophie du Svastika (Chapitre I de" Gold in the Furnace" (L’Or dans la Fournaise), édité par R.G. Fowler)

« Tu as mis chaque homme à sa place.
Tu les as faits différents en forme et en langue, et par la couleur de leur peau.
En diviseur, tu as séparé les peuples étrangers. »

—Akhenaton
1

« De la corruption des femmes vient la confusion des castes ;
de la confusion des castes vient la perte de la mémoire ;
de la perte de la mémoire vient le manque de discernement ;
et de celui-ci viennent tous les maux. »

—Bhagavad-Gita
2

“Alle großen Kulturen der Vergangenheit gingen nur zugrunde, weil
die ursprünglich schöpferische Rasse an Blut­vergiftung abstarb.

—Adolf Hitler
3




Un Mouvement comme le national-socialisme, destiné à séduire des millions de gens, n’attire pas tous ses adhérents pour les mêmes raisons. Cela importe peu, tant que le Mouvement est triomphant. Plus il en gagne, mieux c’est. Même l’homme qui rejoint le Parti pour des avantages matériels qu’il espère en tirer, peut avoir une utilité. Et ses enfants, en tous cas – à condition qu’ils soient de sang irréprochable – pourront devenir de meilleurs nazis que lui-même.

Mais de ceux-là seulement qui défendent l’Idée nationale-socialiste comme quelque chose de vital et de fondamental – de ceux-là seulement qui trouvent en elle l’expression parfaite de  leur propre philosophie de la vie –, de ceux-là seulement on peut attendre qu’ils y adhèrent en  toutes circonstances. Je ne dis pas qu’ils sont les seuls à pouvoir y adhérer. Le sens du devoir, un sentiment chevaleresque d’obligation envers leur passé glorieux, un sentiment de gratitude envers un régime qui leur donna de grands privilèges tant qu’il dura, peuvent bien sûr pousser des milliers d’autres à rester fidèles au milieu d’épreuves indiscibles. Et ces milliers sont dignes d’éloges. Cependant, aucune allégeance n’est aussi précieuse que celle qui est basée sur l’impossibilité physique de se trahir soi-même. « On ne peut pas tuer une Weltanschauung – une vision du monde, une philosophie – par la force, mais seulement par l’impact agressif d’une autre Weltanschauung » 4. Ce sont les paroles mêmes du Fondateur du national-socialisme. Et comme elles sonnent vrai aujourd’hui, après vingt-cinq ans ! Les vrais nazis –  ceux qui peuvent résister et vaincre, finalement, les forces coalisées d’un monde temporairement triomphant – sont ceux pour lesquels non seulement le coté politique du national-socialisme, mais aussi la conception nationale-socialiste de l’homme et de la vie, sont si naturels qu’aucune autre « Weltanschauung » ne pourrait jamais les séduire, aussi habilement vantée soit-elle, par des gens qui prétendent connaître l’art de la publicité à la perfection.

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La conception nationale-socialiste de l’homme et de la vie est tout sauf « nouvelle ». Ses premiers représentants sur cette terre furent probablement les plus anciens voyants de l’humanité, et les principes sur lesquels elle est basée sont aussi anciens que la vie elle-même. Seul le mouvement national-socialiste est nouveau. Pas seulement nouveau, mais unique en son genre. Il est, dans toute l’évolution de l’Occident, la seule tentative systématique de bâtir un Etat – non, d’organiser un continent – sur la franche reconnaissance des lois éternelles qui gouvernent la croissance des races et la création de la culture ; le seul effort rationnel pour  mettre un terme au déclin d’une race supérieure et à la confusion consécutive. Il est le mouvement « contre le Temps » par excellence – le mouvement contre la tendance descendante séculaire de l’histoire –, connaissant la seule voie pour sortir des maux et de la laideur de notre époque dégénérée et pour revenir à la joie et à la gloire de tout grand commencement, et poussant hardiment sur cette voie les individus les plus nobles de l’Occident.

Mais précisément, pour apprécier toute sa nouveauté, et toute sa beauté, il faut avoir à l’esprit l’éternité de la philosophie qui se trouve derrière lui ; de ce que j’appelle la philosophie du Svastika.

Celle-ci n’est pas la philosophie de tous les hommes. Elle est, dans la claire conscience des vrais Grands qui sont capables de la percevoir – des plus anciens législateurs aryens de l’Inde védique et post-védique jusqu’à Adolf Hitler aujourd’hui –, la sagesse du Cosmos, la philosophie du Soleil, Père et Mère de la Terre.

Car l’homme n’est qu’une partie du cosmos – « un produit solaire », comme l’a dit un brillant auteur anglais ! 5. Il ne peut pas impunément instaurer des lois pour lui-même, contre ces lois non-écrites, éternelles, qui gouvernent la vie dans son ensemble. En particulier, il ne peut pas négliger les lois qui régissent l’art de la reproduction et l’évolution des races, et espérer échapper aux conséquences qui suivront automatiquement, tôt ou tard, ce « péché contre la volonté du Créateur » 6 et qui sont la « dégénérescence physique et morale ».

La philosophie chrétienne – non, la philosophie de toutes ces religions internationales dont « toute personne » peut devenir adhérente, sur un plan d’égalité avec tous les autres adhérents –  met l’accent sur l’esprit, l’« âme », le coté « immatériel » de l’homme (supposé être éternel et précieux à l’extrême) aux dépens de cette chose transitoire : le corps. Elle oublie que, étant le seul véhicule de transmission de la vie, le corps fait aussi partie de l’éternité divine ; qu’il n’est pas seulement le « temple du Saint Esprit », mais aussi le créateur de cette conscience qui est le Saint Esprit, dans la descendance de l’individu, dans la race en général.

Les plus anciennes religions du monde – aucune d’elles n’était « internationale », mais toutes appliquaient au peuple au milieu duquel elles avaient surgi la seule sagesse supra-humaine –  soulignaient l’importance essentielle du coté physique de l’homme ; le caractère sacré de l’acte de vie ; les devoirs et les responsabilités du corps, non seulement envers l’« âme » individuelle dont il peut être considéré comme un instrument de développement, mais aussi envers les générations passées et futures ; envers la race, c’est-à-dire envers le Cosmos, dont la race fait partie. Ils entretenaient le culte privé des ancêtres pour chaque individu et le culte public des héros pour chaque peuple, et interdisaient les mariages contestables comme étant un péché contre les morts et les pas-encore-nés – contre la Vie éternelle. Ils reconnaissaient comme allant de soi l’inégalité fondamentale des êtres humains, venant de causes impondérables, l’inégalité des races humaines, et la différenciation absolue des sexes.

Nous n’avons pas copié les Anciens. Aucune chose vivante n’est jamais une « copie ». Et  justement le mouvement national-socialiste est vivant ; non, il est, en dépit du triomphe temporaire de ses ennemis, la seule véritable force de vie et de renaissance dans le monde moribond d’aujourd’hui. Non, nous n’avons pas copié les Anciens. Mais sous l’inspiration de ce dieu parmi les hommes – Adolf Hitler –, nous avons repris conscience de la sagesse éternelle sans laquelle la vie est condamnée à décliner ; de la sagesse dont l’oubli graduel, depuis l’aube de l’histoire, doit être considéré comme l’origine de la dégénérescence croissante de l’humanité et, en particulier, du déclin des nations aryennes. Nous avons repris conscience du fait que « Dieu réside seulement dans le sang pur » 7. Et de la religion créée par l’homme et de la moralité centrée sur l’homme qui ont dominé la conscience occidentale depuis au moins mille cinq-cent ans, nous sommes revenus à une attitude religieuse centrée sur la vie, à une moralité basée sur l’inégalité des droits et la diversité des devoirs parmi les individus tout comme parmi les races, et à une conception politique proclamant le droit et le devoir des races supérieures – et des personnalités supérieures dans chaque race – de diriger. Et nous avons entrepris de faire de ce monde un endroit sûr d’abord pour les meilleurs – pour l’élite raciale de l’humanité – et ensuite pour tous les êtres vivants, sous la protection des meilleurs.

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C
’est tellement vrai que les représentants intelligents et orthodoxes de la seule partie du monde dans laquelle la tradition aristocratique des Aryens, même fossilisée au cours des siècles, ne fut jamais submergée – l’Inde hindoue –, ont souvent porté sur le national-socialisme un jugement plus sûr que la plupart des Européens en-dehors de l’Allemagne. Beaucoup de nationaux-socialistes allemands seraient stupéfaits d’apprendre avec quel enthousiasme furent accueillies les victoires du Führer dans ce pays lointain durant la dernière guerre. Sans doute cet enthousiasme était-il dû en grande partie à l’hostilité contre la domination britannique. Mais il y avait aussi quelque chose d’autre, quelque chose de plus profond, de beaucoup plus profond. Il y avait l’expression de six mille ans d’allégeance inébranlable à la Race belle, forte et vraiment supérieure, les Aryens ou « nobles », adorateurs du Soleil et des Aurores Boréales, qui apportèrent jadis les Védas depuis leur patrie arctique abandonnée depuis longtemps8 et qui fondèrent la civilisation qui, dans l’Inde d’aujourd’hui, porte encore leur marque ; la reconnaissance du fait que l’esprit de ces anciens et saints Aryens s’était finalement réveillé dans leurs descendants modernes les plus authentiques, dans la lointaine Europe, et qu’il était en train de triompher.

L’Inde ne serait bientôt plus « le dernier bastion de la culture aryenne », comme l’avaient appelée certains revivalistes hindous. Car la culture aryenne allait reconquérir l’Europe sous la direction de l’un de ces hommes qui n’apparaissent qu’une fois dans l’histoire du monde. Mais la victoire de cet Homme – la victoire de l’Aryen sur le « Mlechha »9; la victoire de l’idéal de la hiérarchie raciale sur l’uniformité démocratique ; de l’autorité inspirée sur la vanité du troupeau obstiné – serait aussi la victoire de l’Inde, car le meilleur de la tradition indienne était le cadeau immémorial de la race éternelle de cet Homme. Et même si tous ne  pouvaient pas exprimer cela, beaucoup le ressentaient, plus ou moins vaguement. Déjà plus d’un hindou de haute caste, conscient de la nature réelle du conflit européen – pas entre l’Allemagne et l’Angleterre, mais entre le national-socialisme et toutes les formes de démocratie ; entre la vraie vision aryenne et la juive ; déjà plus d’un, dis-je, avait acclamé dans le promoteur de la résurrection occidentale, Adolf Hitler, un « devata », c’est-à-dire un « brillant », un être au-dessus de l’humanité, et l’incarnation moderne du Sauveur qui revient toujours. J’ai même entendu certains d’entre eux le dire en public.

Mais de la conscience confuse des masses illettrées de l’Inde surgissaient aussi, ces jours-ci, des intuitions remarquables. Je me souviendrai toujours d’un jeune serviteur – un garçon d’environ quinze ans – me disant, durant la glorieuse année 1940 : « Moi aussi, j’admire votre Führer ». Et comme je lui demandais si ce n’était pas seulement parce que celui-ci était  victorieux, le garçon répondit : « Oh non ! Je l’admire et je l’aime, parce qu’il combat pour remplacer la Bible par la Bhagavad-Gita en Occident ». Il avait entendu cette information extraordinaire dans une conversation sur le marché aux poissons de Calcutta. Je fus sidérée. Car cette information, bien que fantaisiste dans sa lettre, était parfaitement exacte dans son esprit10.

Et je me rappelai en un éclair les paroles de l’ancienne Ecriture sanscrite, la Bhagavad-Gîta : « De la corruption des femmes vient la confusion des castes ; de la confusion des castes vient la perte de la mémoire ; de la perte de la mémoire vient le manque de discernement ; et de celui-ci, tous les maux ». Ou, en langage moderne : de la reproduction indiscriminée vient le mélange des races inégales (toujours au détriment de la race supérieure) ; de ce mélange vient la perte de la mémoire raciale – l’ignorance de ses propres ancêtres et de sa propre identité – et de cela, le manque de compréhension de ses droits et de ses devoirs – de sa place naturelle dans le monde – et la conséquence : « tous les maux », le déclin, la mort.

Oui, il était vrai que l’« Ordre Nouveau en Europe » signifiait la restauration de l’attitude aryenne exprimée dans ce texte immémorial, en opposition avec toutes les religions et idéologies de l’égalité ; le triomphe de la Philosophie du Svastika sur celle de la Croix, du Croissant ou de la Faucille et du Marteau, et la fin de cette cause primordiale de « tous les maux » : la procréation honteuse. Et c’était vrai que Adolf Hitler menait cette guerre pour défendre cet Ordre Nouveau contre les agents de désintégration qui avaient décidé de l’écraser. Et c’était également vrai que, depuis des siècles, aucun grand homme d’action en Occident ou en Orient n’avait vécu et combattu dans le désintéressement et le détachement absolus – véritablement d’après les enseignements de la Bhagavad-Gita – comme il l’avait fait. Le miracle est que quelqu’un de simple, si loin d’ici, ait trouvé une phrase si puissante  pour exprimer cette vérité.

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L’idée centrale du national-socialisme est que c’est seulement dans la noblesse naturelle du sang, source des qualités inhérentes de la race, que se trouve le secret de la grandeur. Il n’y a pas besoin de se demander pourquoi une race est plus douée qu’une autre ; pourquoi une race a un génie créatif et d’autres non. C’est aussi stupide que de se demander pourquoi un platane n’est pas un chêne. Le Soleil Lui-même, responsable de toutes les différences entre les hommes comme entre les autres espèces vivantes, a décrété depuis l’éternité quelle devait être, sur cette planète, la race créative par excellence. Et c’est pourquoi l’immémorial symbole solaire – le Svastika – s’est identifié au mouvement national-socialiste. Derrière la volonté d’Adolf Hitler, qui en décida ainsi, se trouvait la volonté divine du Soleil.

Il est particulièrement étonnant de voir à quel point sont historiquement saines toutes les  affirmations de Hitler concernant la supériorité des Aryens sur le monde entier, à travers les âges –, d’autant plus qu’à l’époque où il écrivit son célèbre livre, le Führer n’avait rien vu du monde en-dehors de l’Allemagne (sauf les champs de bataille d’Ypres et les autres lieux où il avait combattu comme soldat durant la Première guerre mondiale) et n’avait jamais eu le temps d’étudier beaucoup.

Il écrivait avec son cœur. Cependant, à l’autre extrémité de la terre, des monuments étranges, dressant leurs lignes majestueuses au milieu des forêts de cocotiers sous des cieux étranges ; des hymnes et des poèmes dans des langues étrangères ; des souvenirs ataviques et des traditions sacrées de peuples étranges – certaines étant peut-être inconnues de lui en 1923 – proclament la vérité de ce qu’il écrivit. Des peintures et des sculptures dans les temples de l’Inde du Sud, des danses sacrées sur la côte de Malabar ; des frises sur les murs en ruine d’Angkor Vat ; des récits répétés jusqu’à nos jours dans toute l’Inde, à Java, à Bali, perpétuent  la gloire du beau héros aryen Rama, dont les actions remplirent jadis d’admiration l’Orient et le Sud, et que les descendants des races subjuguées vénèrent encore comme un dieu. Et lorsqu’on se souvient de l’inspiration se trouvant derrière ces œuvres d’art et ces traditions, on ne peut que s’émerveiller de l’exactitude de ce résumé audacieux de l’évolution de l’humanité, écrit par le champion moderne de la race aryenne dans la forteresse de Landsberg am Lech : le onzième chapitre de la première partie de Mein Kampf. En fait, partout où l’on admire les vestiges tangibles d’une grande culture (à condition de prendre la peine de retourner suffisamment loin dans le passé), on finit par relier cette culture à la glorieuse Race créative venue du Nord, à laquelle appartiennent les beaux guerriers exaltés dans les épopées sanscrites (et représentés par la technique de leurs admirateurs des tropiques sur les murs des temples dravidiens et des palais cambodgiens), et l’auteur de Mein Kampf lui-même, et son peuple bien-aimé.

Toute l’Asie doit plus ou moins sa culture à l’influence de la pensée indienne. Et la pensée indienne – la pensée sanscrite – n’est rien d’autre que la fleur de l’âme aryenne, nordique, dans un environnement tropical. Et si, comme le pensent certains savants, on peut aussi prouver que les mêmes influences ont donné naissance aux cultures de l’ancienne Amérique, pour lesquelles le Svastika était également sacré – et que le même fait, c’est-à-dire « la disparition graduelle de la race créative originelle » par le mélange du sang, a causé leur chute  –, alors on aura prouvé à quel point l’intuition historique de Hitler était extraordinaire, et à quel point le fondement du national-socialisme était solide comme le roc.

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Certains ont dit que la grandeur d’Adolf Hitler réside dans le fait d’avoir soulevé le patriotisme allemand comme nul ne l’avait fait avant lui. Ceux qui haïssent l’Allemagne – ceux qui ont, ou pensent qu’ils ont, quelque intérêt à tenter de la maintenir à genoux – le haïssent pour cette raison même. Mais en réalité sa grandeur réside dans quelque chose de bien plus grand. Car le patriotisme allemand qu’il souleva n’est pas le patriotisme conventionnel que tout enfant européen apprend à l’école depuis qu’il existe des Etats séparés en Europe. C’est un aspect particulier d’un sentiment plus large et plus profond – et plus naturel. C’est l’expression, dans le peuple allemand – le premier à avoir eu le privilège de la retrouver, en Occident –, de la conscience aryenne à l’échelle mondiale, qui est au-dessus des frontières ; de la fierté collective de tous ceux qui, si loin qu’ils puissent vivre par rapport à leur patrie nordique d’origine, clament leur appartenance à cette race vraiment noble et belle à laquelle le monde doit le meilleur de sa culture.

Un bouleversement qu’aucune nation n’avait encore connu – une explosion de jeunesse triomphante retrouvée ; un chant de joie et de liberté, par des millions de gens – furent réellement observés en Allemagne sous le charme de la personnalité magnétique de Hitler, et cela en dépit de plus de mille cinq cent ans d’influences démoralisantes. Mais là ne se trouve pas la totalité du « miracle allemand ». Il se trouve aussi – peut-être encore plus – dans le fait que des Aryens partout dans le monde (peu, c’est vrai, mais les meilleurs) saluèrent Hitler, et l’Allemagne avec lui, comme le champion de leurs droits, comme l’Homme et le pays destinés à accomplir, finalement, leurs aspirations séculaires. Il se trouve dans le fait que, pendant cette guerre, des Anglais furent heureux de souffrir dans des camps de concentration dans leur propre pays pour l’idée nationale-socialiste ; que des gens de plusieurs nations étrangères en guerre avec l’Allemagne – incluant quelques Français11, soient morts pour elle ; que dans l’Inde lointaine, en 1942, quelques hommes et femmes aient attendu avec joie de voir l’armée allemande marcher à travers la Russie et l’Afghanistan et prendre le chemin triomphal que les premiers conquérants aryens avaient pris, six mille ans auparavant – le col de Khyber – et rencontrer à Delhi ses alliés japonais ; que, après cette guerre, il soit resté (et reste encore) une minorité d’Aryens non-allemands prêts à affronter la torture et la mort pour le plaisir de défier les persécuteurs du national-socialisme sur le sol même de l’Allemagne occupée.

Cet attrait d’Adolf Hitler à l’échelle mondiale montre suffisamment que, bien que sa forme moderne soit apparue en Allemagne – et n’aurait pu apparaître nulle part ailleurs –, la doctrine nationale-socialiste transcende l’Allemagne. Comme je l’ai dit, c’est la vérité éternelle sur les lois de la vie et de l’évolution des races humaines, appréhendée depuis la perspective de la race nordique.

Que cette race nordique soit une aristocratie naturelle, il n’y a pas de doute. D’abord une aristocratie physique. Pour s’en assurer, il suffit de regarder ses représentants, en particulier les types germaniques les plus purs parmi les Allemands et les Suédois, extérieurement, peut-être, les plus beaux humains sur terre. Une aristocratie de caractère aussi, dans son ensemble. Il suffit de vivre avec des Scandinaves, des Allemands, ou de véritables Anglais, après avoir passé des années parmi des Aryens moins purs, ou des races totalement différentes, pour le  constater. Une aristocratie de gentillesse, aussi – son signe extérieur de supériorité le plus attrayant. Et c’est un fait. La meilleure preuve de cela doit être vue dans la sympathie spontanée que la plupart des enfants de pur sang nordique manifestent envers les animaux, avant même qu’on leur ait appris à le faire. Comparez cela avec la cruauté spontanée des enfants des autres races, à quelques exceptions près ! Un enfant allemand ou anglais de cinq ans s’arrêtera pour caresser un chat, ou donner à manger à un chien dans la rue. Un enfant de cinq ans des pays méditerranéens – ou du Moyen Orient – jettera une pierre au chien, tirera la queue du chat, ou fera quelque chose de pire, la plupart du temps. L’indifférence des adultes envers la souffrance animale, partout dans le monde sauf dans les quelques pays où le sang nordique prévaut manifestement, est assez épouvantable, sans parler de la méchanceté innée de la majorité des enfants.

Cela seul serait suffisant pour confirmer la croyance en la supériorité du pur Aryen, et pour renforcer l’espoir que, après trois ou quatre générations d’éducation appropriée – et de reproduction intelligente –, la race pourrait être transformée en une race de surhommes,  créateurs de la culture d’un nouvel Age d’Or, digne des rêves de Nietzsche, digne de l’amour de Hitler. Cela serait suffisant pour confirmer la conviction que la tâche que l’Allemagne nationale-socialiste avait entreprise – le renforcement systématique de la race des maîtres en Europe afin qu’elle puisse diriger une super-civilisation sans égale – était, et est encore, digne d’être menée à bien.

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Cette tâche fut commencée en Allemagne, comme chacun sait, par la promulgation d’un certain nombre de lois saines, destinées à empêcher toutes les unions contestables (et ainsi à empêcher la détérioration physique et morale de la race), et par une nouvelle éducation à grande échelle. Lorsqu’on se rappelle que Adolf Hitler prit le gouvernement en main en 1933, et que l’Angleterre, en instrument docile de la juiverie internationale, lui déclara la guerre en 1939, on ne peut que s’émerveiller de l’immensité de ce qu’il accomplit en six ans. Aucun dieu n’aurait pu faire mieux en un temps aussi court.

Cependant, les mesures prises n’auraient pas été suffisantes pour maintenir le peuple sur le chemin désiré pendant des siècles, sans une nouvelle – ou très ancienne – vision religieuse, expression de l’âme nordique régénérée, naissant et grandissant aux cotés de l’Etat national.  Les hommes les plus importants du Mouvement – Adolf Hitler plus que tout autre – étaient conscients de cela. Et non seulement des théoriciens comme Alfred Rosenberg12, et des professeurs de la nouvelle pensée comme Ernst Bergmann13 et d’autres, mais aussi des penseurs froids et à l’esprit pratique comme le Dr. Goebbels14, ont maintes fois souligné la nécessité de mettre fin à l’influence des Eglises chrétiennes de toutes confessions si le national-socialisme voulait connaître un triomphe durable.

En effet, le fait que, à cause de la guerre contre les agents étrangers de la juiverie, on ne put pas prêter suffisamment d’attention au combat contre les Eglises et en particulier contre l’Eglise catholique – le plus acharné de tous les adversaires intérieurs du national-socialisme – ce fait, dis-je, doit être considéré comme l’une des causes principales de la perte de la guerre. Les Eglises ont trop bien montré, par leur attitude après la guerre envers le national-socialisme vaincu, quelle responsabilité elles avaient dans sa défaite et quel pouvoir elles espéraient obtenir sur ses ruines.

Mais il y a quelque chose de plus dans l’aversion instinctive que nous ressentons tous pour elles, dans la mesure où nous sommes conscients de ce que nous représentons. Les Eglises, en tant qu’institutions temporelles, avec des intérêts économiques et des désirs de puissance, sont suffisamment mauvaises. La « Weltanschauung » chrétienne elle-même est une ennemie bien pire du national-socialisme. Il ne sert à rien de dissimuler ce fait pour « ne pas effrayer » les gens : on ne peut pas être en même temps un nazi et un chrétien d’une confession quelconque. C’est une absurdité d’affirmer qu’on le peut. Ce serait une perte de temps de citer des exemples concrets d’hommes et de femmes qui le seraient réellement. De telles personnes sont soit de mauvais chrétiens, soit de mauvais nazis, ou les deux ; des gens sincères mais illogiques se trompant eux-mêmes, ou des vauriens habiles tentant de tromper les autres.

Il suffit de réfléchir cinq minutes pour comprendre qu’une doctrine centrée sur la race et la personnalité ne peut pas aller de pair avec une doctrine qui proclame que toutes les âmes humaines sont également précieuses aux yeux d’un Dieu qui hait la fierté. Les Eglises envisageraient peut-être, un jour, la possibilité de faire un compromis avec nous si elles le jugeaient opportun. Mais il ne peut y avoir aucun compromis entre le christianisme – ou toute autre religion de l’égalité centrée sur l’homme – et la Philosophie du Svastika. Si nous devons triompher finalement, alors le christianisme doit s’effacer – que cela plaise ou non à ceux de nos amis qui portent encore en eux l’empreinte d’une éducation chrétienne. Le christianisme doit s’effacer pour que l’âme nordique, qui est écrasée depuis plus d’un millier d’années, puisse vivre et s’épanouir à nouveau dans la force et la fierté de sa jeunesse retrouvée ; pour que l’Allemagne et tous les pays dans lesquels le sang aryen est encore vivant puissent développer leur propre conscience religieuse – la conscience qu’ils auraient eue si Rome et Jérusalem ne s’étaient pas mêlées de leurs affaires.

La religion des Aryens régénérés doit naturellement avoir beaucoup en commun avec celle de l’Europe nordique préchrétienne, et avec celle, d’origine et d’esprit similaire, conservée en vie jusqu’à ce jour, en Inde, dans la tradition des Védas. Elle doit être, avant tout, la religion de gens sains, fiers et confiants, habitués à combattre, prêts à mourir, mais en même temps heureux de vivre, et sûrs de vivre pour toujours dans leur race immortelle ; une religion centrée sur le culte de la Vie et de la Lumière – sur le culte des héros, le culte des ancêtres, et le culte du Soleil, source de toute joie et de puissance sur terre. En effet, elle doit être une religion de la joie et de puissance – et aussi d’amour ; pas de cet amour morbide pour l’« humanité » souffreteuse et pécheresse, aux dépens de la Nature bien plus admirable, mais de l’amour pour toute la beauté vivante : pour les forêts et pour les animaux ; pour les enfants sains ; pour nos camarades fidèles dans tous les domaines d’activité ; pour nos chefs et nos dieux ; et par-dessus tout, pour le Dieu suprême, la Force de Vie personnifiée dans le Soleil, la « Chaleur et la Lumière dans le Disque », pour citer les paroles expressives du plus grand adorateur du Soleil dans l’Antiquité 15. La religion des Aryens régénérés doit être une religion dans laquelle l’idée chrétienne de « conception dans le péché » fasse place à celle de la conception dans l’honneur et la joie à l’intérieur de la race noble, le seul « péché » étant (avec toutes les formes de lâcheté et d’infidélité) le péché de la procréation honteuse – le péché mortel contre la race.

Le conflit entre le national-socialisme et les Eglises chrétiennes à notre époque n’est qu’un aspect du combat séculaire entre les croyances de la Vie qui acceptent la hiérarchie naturelle des races humaines – et des individus – non moins que des espèces animales, et qui traitent l’homme comme une partie de la Nature vivante, et les croyances anthropocentrées d’aujourd’hui qui nient les irréductibles différences de qualité entre les races humaines tout en postulant, d’autre part, un abysse artificiel entre l’« humanité » dans son ensemble et le reste de la création. La croyance anthropocentrée par excellence d’aujourd’hui – le communisme – n’est que le résultat naturel et logique de la démocratie occidentale basée sur la « voix de la majorité », comme Adolf Hitler l’a lui-même souligné à de nombreuses reprises. Mais la démocratie occidentale, à son tour, n’est que le résultat naturel et logique de siècles d’enseignement chrétien. Toutes les fadaises sentimentales de Rousseau et les absurdités ultérieures concernant les « droits égaux » de tous les êtres humains, auxquelles la Révolution française doit son prestige à l’intérieur et à l’étranger, auraient été impensables dans une Europe païenne qui serait restée depuis le début non-contaminée par la fadaise juive originelle des droits égaux pour toutes les âmes humaines et de la conséquente « dignité de tous les hommes » aux yeux d’un Dieu aimant l’homme.

Ceux d’entre nous qui comprennent pleinement cela, et pour qui ce que j’ai appelé la Philosophie du Svastika – expression de leurs aspirations les plus profondes – est la seule satisfaisante, peuvent affronter avec sérénité les épreuves présentes et à venir. Aucune propagande démocratique, humanitaire ou chrétienne, qu’elle soit ouverte ou masquée, ne peut les troubler. Ils forment cette minorité élue des véritables nazis autour desquels, un jour – après l’effondrement à venir – les derniers restes de la race aryenne intrépide se rassembleront pour commencer un nouveau cycle historique, sous l’inspiration immortelle d’Adolf Hitler.



1  Grand Hymne au Soleil, vers 1400 av. J.C.
2  Bhagavad-Gita, 1 : 41-42 ; basé sur la traduction française d’Eugène Burnouf au XIXe siècle. (NDE)
3   « Toutes les grandes cultures du passé ont disparu parce que la race créative d’origine a péri par l’empoisonnement du sang. » (Mein Kampf, vol. I, chap. 11, p ; 316 ; cf. Mannheim, p. 289.)
4  C’est une paraphrase des idées exprimées dans Mein Kampf, I, chap. 5, pp. 186-89, Mannheim, pp. 170-72. (NDE)
5  Norman Douglas, How about Europe? Some Footnotes on East and West (London: Chatto and Windus, 1930).
6  Mein Kampf, vol. I, chap. 11, p. 314 ; cf. Mannheim, p. 286.
7  Wulf Sörensen, Die Stimme der Ahnen [La voix des ancêtres], (Magdeburg: Nordland, 1936), p. 36.
8  Lokamanya Bal Gangadhar Tilak, The Arctic Home in the Vedas [Origine arctique des Védas] (Poona: Kesari, 1903).
9   Le mot utilisé dans les anciennes Ecritures sanscrites pour désigner les races inférieures.
10  Pour un récit plus complet de cette histoire, voir Savitri Devi, « Hitlerism and the Hindu World », The National Socialist, N° 2 (automne 1980) : 18-20. (NDE)
11  Comme Robert Brasillach, fusillé le 6 février 1945.
12 Auteur du célèbre Mythe du vingtième siècle (Der Mythus des 20. Jahrhunderts, Munich : Hoheneichen, 1930).
13  Professeur à l’Université de Leipzig sous le régime national-socialiste, auteur de Die 25 Thesen der deutschen Religion.
14  Voir les nombreux passages des Carnets de Goebbels attaquant les Eglises.
15  Le Roi d’Egypte Akhenaton, vers 1.400 av. J.C.

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